Mourning Dove : « Chrysalis », un album qui sent bon la folk psychédélique des années 1960 ?

Mourning Dove est un duo formé par la chanteuse et guitariste Lisa Stubbs, le chanteur et guitariste Niel Brooks acccompagné du percussionniste Jeff Rice pour l’occasion. C’est un groupe originaire de la Caroline du Sud. J’ai découvert le premier EP du groupe via le blog de Grégory, et je tiens à le remercier.

L’album est disponible sur bandcamp depuis le 12 avril 2014.

On se retrouve avec des sonorités folk teintée de psychédélique des années 1960. « Pluck » commence l’album en douceur, avec un titre qui devient assez rythmé au bout d’une quarantaine de secondes. Avec des sonorités qui font penser à de la country music.

« Flower Song » commence avec un ensemble de cordes, et propose un titre à la rythmique rapide, porté la voix de Lisa Stubbs.

Le titre éponyme est une balade à la guitare acoustique. L’avant dernière piste commence avec une introduction à la flute. Et toujours ce mélange de folk acoustique, saupoudrée de country, et d’une voix qui n’est pas sans rappeller celle de Norah Jones au début de sa carrière. Simplement excellent !

La dernière piste, « Jolene » est une reprise d’un titre de Dolly Parton, sorti en 1974. Superbe reprise de ce titre à l’origine en rythmique country.

Inutile de me le demander, j’ai déjà commandé un exemplaire du CD, en espérant l’avoir rapidement dans ma boite aux lettres !

OpenBSD 5.5 : vous reprendrez bien du poisson globe ?

Comme tous les six mois, je prends un plaisir intellectuel tout onaniste à tester l’avancement d’OpenBSD sur un domaine où il n’est pas prévu à l’origine, la bureautique. Il faut dire que désormais, il y a un port pour Gnome 3.10.2, KDE SC 4.11.5 (en parallèle du 3.5.10), LibreOffice 4.1.4, ce qui est quand même du beau monde. Sans oublier que le bug de l’an 2038 sera désormais un mauvais souvenir pour les utilisateurs d’OpenBSD.

J’ai récupéré l’ISO, énorme comme d’habitude, un peu plus de… 200 Mo.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c ftp://ftp.fr.openbsd.org/pub/OpenBSD/5.5/amd64/install55.iso
–2014-05-01 11:03:56– ftp://ftp.fr.openbsd.org/pub/OpenBSD/5.5/amd64/install55.iso
=> « install55.iso »
Résolution de ftp.fr.openbsd.org (ftp.fr.openbsd.org)… 145.238.209.46
Connexion à ftp.fr.openbsd.org (ftp.fr.openbsd.org)|145.238.209.46|:21… connecté.
Ouverture de session en tant que anonymous… Session établie.
==> SYST … terminé. ==> PWD … terminé.
==> TYPE I … terminé. ==> CWD (1) /pub/OpenBSD/5.5/amd64 … terminé.
==> SIZE install55.iso … 248283136
==> PASV … terminé. ==> RETR install55.iso … terminé.
Taille : 248283136 (237M) (non certifiée)

100%[======================================>] 248 283 136 1,26MB/s ds 2m 31s

2014-05-01 11:06:27 (1,57 MB/s) – « install55.iso » sauvegardé [248283136]

Contrairement aux précédents billets, dont celui sur OpenBSD 5.4, j’ai pu utiliser VirtualBox.

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MooOS, le principe de la joke wad appliqué aux distributions linux ?

Grace à notre ami bovin libre, j’ai pris connaissance d’une dérivée d’Archlinux qui propose Unity comme interface par défaut. Elle a pour nom la MooOS. J’ai récupéré la version 0.6 de la distribution en question. Elle s’annonce comme étant une béta.

Qu’est-ce qu’une joke wad ? Dans le monde de Doom, c’est un niveau volontairement mal conçu pour faire rire ou pleurer le joueur.

J’ai récupéré l’ISO via le site officiel, puis j’ai utilisé VirtualBox. Pour tout dire, j’ai honte d’avoir fait subir cela à mon exemplaire de VirtualBox… Mais c’est si bon la honte…

Sur le plan de l’apparence, du choix des couleurs, on peut se dire que les auteurs ont du faire un mauvais trip en consommant du LSD passé de date.

L’installateur est une horreur (surtout sur le plan des couleurs), et surtout ce qui est marrant, c’est qu’on doit tout saisir à la main, et surtout faire un partitionnement avant de lancer l’installateur. Un partitionnement classique /boot, swap, / et home.

Le plus marrant ? L’option réseau qui renvoie sur une page blanche, car en cours de réalisation.

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La culture écrite par les personnes qui la produisent : Jérôme Dumont.

Après avoir interviewé Isabelle Rozenn-Mari, j’ai voulu questionner un autre auteur qui passe par l’auto-édition, Jérôme Dumont. Auteur qui m’a réconcilié avec les romans policiers, avec son truculent « Trois balles dans le buffet » dont j’ai parlé dans un article précédent.

1) Peux-tu te présenter rapidement ?

Pour ne pas faire un copier/coller de ma bio sur les différentes plateformes, disons que si je devais me qualifier en deux mots, je choisirais multi-culturel et déraciné. L’un étant intimement lié à l’autre.

Qu’il s’agisse d’éducation, de milieu professionnel, de culture, de religion, de pays, je n’arrive pas à me définir simplement. Curieux et touche-à-tout aussi, mais ça vient avec le reste !

Grand fan de pop-culture, de cinéma (avec une préférence pour les blockbusters), de séries TV (de Game of thrones à Glee, je ratisse large). Niveau lectures, du polar bien sûr (mention spéciale à Andrea Camilleri et ses Montalbano), mais j’avale avec un plaisir égal les romans d’Alexander Kent et surtout de Patrick O’Brian.

De plus en plus d’auto-édités également. J’apprécie particulièrement l’authenticité qui se dégage de la plupart d’entre eux et il y a de véritables pépites. Je ne citerai personne pour n’en froisser aucun(e), mais globalement, ceux qui savent m’accrocher au détour d’un fil twitter ou d’une discussion sont rarement décevants.

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Mon premier livre, « Arkaïa ». La suite !

Dans un article du 22 avril 2014, je parlais de la disponibilité au format papier de mon premier roman, « Arkaïa ». Je vous renvoie à l’article pour les détails, comme le quatrième de couverture. Pour résumer, c’est de la science fiction dystopique reprenant le mythe de l’Arche de Noé avec une pincée d’Age de Cristal saupoudrée au-dessus.

J’ai voulu faire un article pour annoncer sa disponibilité au format électronique. Il coute 5,99€ et fait dans les 800 pages, la preuve en images :

Et pour le format mobi (kindle) :

Voici les adresses où vous trouverez le roman. Pour les boutiques Amazon, Fnac et Kobo, les fichiers sont malheureusement entravés par des DRMs. Je ne suis pas responsable pour un tel verrouillage. Inutile de me hurler dessus, compris ?

Je tiens à préciser que je suis désolé pour la présence des DRMs pour les quatre derniers magasins listés. Et voici les trois premiers (et uniques ?) exemplaires papiers du livre :

Voila, maintenant, je n’ai plus qu’à attendre vos retours 😀