« Rise of Babylon », le jeu de gestion de cités pour les personnes qui n’aime pas ce genre.

Et je dois dire que j’en fais partie. Je n’ai jamais trouvé le moindre intérêt aux jeux de gestion de cité. Trop de paramètres à prendre en compte, jeux parfois lourdingues, surtout qu’on peut perdre facilement le contrôle à cause d’une mauvaise action.

C’est ainsi que je suis tombé sur le dernier jeu de Windigo Productions pour le Commodore 64, « Rise of Babylon ». Windigo Productions est spécialisé dans tout ce qui est jeu de stratégie, et d’un certain point de vue, les jeux de gestion de cités en font partie.

Me disant que cela ne me coûtait rien d’essayer, j’ai téléchargé le fichier prg du jeu. Dommage de ne pas avoir proposé directement une image d64. Mais bah, c’est pas grave 🙂

On joue le rôle d’un roi qui vient tout juste d’arriver sur le trône suite à la mort de son père… Et qui doit faire grandir au maximum sa population.

Ce qui m’a attiré dans ce jeu en tour par tour, c’est qu’il y a un maximum de 60 tours, chaque tour représentant une année. Il faut gérer les grains, les immeubles, savoir quand rajouter une fontaine ou quand les finances sont présentes des jardins suspendus ou un temple.

Le seul but du jeu est de finir avec le maximum d’habitants. Mon record personnel ? 18 829 habitants. J’aurai pu avoir mieux, mais j’ai subi un raid qui m’a fait perdre environ 300 personnes.

Pour comprendre comment fonctionne le jeu, j’ai enregistré la partie qui m’a fait exploser mon record personnel.

Vous l’avez vu, les graphismes sont sympas, la gestion des constructions et des démolitions se fait simplement avec le joystick. Il faut vraiment commercer pour pouvoir récupérer des pièces plus que précieuses tout au long du jeu. Et surtout construire rapidement des remparts pour éviter de se prendre une attaque de nomades.

J’avoue que j’ai vraiment accroché, et même pour une personne comme moi qui n’aime pas les jeux de gestion de cité, c’est passé crème. Pour vous aussi, peut-être ?

Swinsid, ArmSid, SD2IEC… Quand la technologie moderne sauve le rétroludique authentique.

Possesseur d’un C64 « boite à pain » de 1985, j’ai été confronté à un problème de taille. Le sid – le circuit audio du C64 – qui équipait mon C64 a décidé de rendre l’âme après 4 décennies de bons et loyaux services.

J’ai donc dû m’équiper d’un remplaçant, et mon choix s’est tourné vers le SwinSid, le remplaçant le plus abordable et qui fait bien son travail, même si la compatibilité n’est pas parfaite. Du moins à ce que j’ai pu voir sur eBay qui est ma source de composants modernes pour mon vénérable C64.

Avant que je puisse m’équiper d’un lecteur de disquette 1541C (le modèle beige), j’avais utilisé un SD2IEC et une cartouche de chargement rapide Final Cartridge III+, puis d’une cartouche Kung Fu Flash 2 pour lancer mes jeux en format cartouche sur mon vrai C64, et pas uniquement dans Vice.

Depuis, j’ai utilisé en configurant ma KFF 2 en lecteur 9 et avec l’utilitaire dracopy pour me créer des disquettes réelles de certains jeux, comme « Attack of the Petscii Robots » en version C64-REU par exemple. Mais je vais y revenir plus tard.

M’équiper du lecteur 1541C, cela m’a permis de lancer des jeux que j’avais acheté pour supporter les développeurs et donc des disquettes qui seraient restées des objets de collection autrement. Bon, j’ai fini par m’accoutumer à la lenteur du lecteur de disquettes, certains jeux étant un brin allergique aux accélérateurs de chargement 🙁

Dans un live en duo avec BabaOrhum enregistré le 15 janvier 2026, nous avons abordé le fait que sans les composants modernes pour remplacer des circuits défaillants, la rétroinformatique ne serait plus qu’un ensemble d’objets de collection, dignes du musée.

Depuis la renaissance de Commodore, le projet Commodore 64 ultimate a permis à une nouvelle génération de goûter au C64 en version modernisée, à base de FPGA, mais avec une compatibilité matérielle assez importante. Il ne manque au C64U que le port utilisateur. On peut brancher des lecteurs de disquettes ou de cassette et tout fonctionne comme dans les années 1980.

Continuer la lecture de « Swinsid, ArmSid, SD2IEC… Quand la technologie moderne sauve le rétroludique authentique. »

Vieux geek, épisode 408 : IBM Windows 3.1, quand IBM jouait avec l’interface graphique de Microsoft.

La collaboration entre Microsoft et IBM s’est étalée sur une dizaine d’années, du premier DOS, PC-DOS pour IBM et MS-DOS pour les producteurs de clones du PC jusqu’à OS/2 1.30.1 en 1991.

L’aventure s’arrêtera vers 1991 quand les deux partenaires à l’origine d’OS/2 ne divorce, Microsoft gardant sa portion du code pour l’utiliser et créer la branche NT de MS-Windows.

Cependant, pour conserver sa clientèle, IBM proposa une version de MS-Windows 3.1 dans OS/2, pour pouvoir profiter de sa logithèque native, plus grande que celle d’OS/2.

Fin 1992, IBM sort sa gamme d’ordinateur les PS/Valuepoint. Et outre le fait qu’ils utilisent PC-DOS, il y a aussi une version OEM de MS-Windows. Si, si, c’est possible. On peut récupérer les images disquettes correspondantes sur Archive.org.

Et la version OEM contient quelques particularités. J’ignore si cette version a existé en français, mais je suppose que ce doit être le cas. Mais le plus simple, c’est de vous montrer cette version en vidéo.

Vous l’avez vu, IBM s’est un peu glissé partout, le plus marrant étant l’écran de chargement. Sinon, c’était une version de MS-Windows 3.1 des plus classiques. Rare, mais classique.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier vendredi du mois de janvier 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Si comme moi, vous êtes passionné d’histoire et de techniques surtout sur l’informatique, un pavé proposé par Stéphane Fossé retrace 3 siècles d’histoire et 350 technologies, de la carte perforée aux IA. Plus d’infos sur son site officiel.

Pour finir, ma dernière vidéo de 2025, consacré à mes coups de cœur rétroludiques de l’année 2025.

Sur ce, bonne fin de week-end !

La documentation des ordinosaures, quels pavés !

Et des périphériques aussi. J’ai en mémoire le guide utilisateur que j’ai reçu avec mon premier ordinateur, l’Amstrad CPC 6128. Des listings de fin pour avoir des jeux en Basic, des différentes commandes du Basic. le pavé faisait dans les 250 pages. Autant dire qu’il y avait de quoi lire !

Ce qui me fait arriver au point suivant. Quand on commence dans le rétroludique, l’idéal serait de trouver l’ordinosaure de votre choix avec sa documentation. Oui, je sais, on la trouve facilement sur le grand nain ternet, mais pouvoir compulser tranquillement la documentation sans s’éclater les yeux sur un écran, c’est quand même mieux.

C’est pour cela que j’ai fouillé sur eBay pour me trouver le guide utilisateur du Commodore 64, mais je ne l’ai trouvé qu’en anglais et allemand. Idem pour le guide du lecteur de disquette 1541. Ce qui fait que j’ai galéré pas mal avec l’aide de google pour me retrouver les commandes qui vont bien. Rien que le formatage d’une disquette, c’est pas triste. Sans oublier que nous avons galéré avec Baba pour faire une disquette à partir d’un fichier d64 stocké sur la carte SD d’une Kung Fu Flash 2. Pour aller directement à la séquence qui va bien, déplacez-vous jusqu’à la 8e minute.

Continuer la lecture de « La documentation des ordinosaures, quels pavés ! »