Les films et les séries cultes se doivent-elles d’avoir des fins bizarres ?

Hier soir, j’ai fini de visionner l’un des chef d’oeuvre de l’année 1941, un certain « Citizen Kane » d’Orson Wells. J’avoue que j’avais entendu parler de ce film, et du mot qui lui est invariablement associé, « Rosebud ». Il faut attendre près de deux heures, avec des procédés révolutionnaiers de tournage à l’époque, pour comprendre ce que « Rosebud » signifiait dans la bouche de Charles Foster Kane.

J’avoue que j’ai été étonné, mais cela m’a fait penser à certaines fins de séries ou de films qui sont tout autant bizarre.

Mais pour les fins bizarrse, je demande des films plus récent, comme par exemple le déjanté film de Greg Arraki, « The Doomed Generation » (1994) qui n’est pas conseillé pour les cardiaques.

Ou encore l’énigmatique « Donnie Darko » (2001) qui je l’avoue m’a scotché jusqu’à la fin.

Coté série culte, la première qui a une fin bizarre, c’est « Le Prisonnier ». Celui d’origine de 1967, pas celle des années 2000 qui est sans grand intérêt.

L’ultime épisode, j’aurais plutôt tendance à dire le duo des deux derniers épisodes qui clôt la série, à savoir « Once upon a Time / Fall out » en français « Il était une fois / Le dénouement » est un duo sur lequel on pourrait écrire des botins entiers.

Pourquoi le numéro 1 est ainsi représenté ? Pourquoi l’assemblée des personnes masquées ? Pourquoi la fusée ? Pourquoi tant d’autres choses ?

Si vous avez d’autres fins de films ou de série bizarre, n’hésitez pas à le dire, je suis preneur 🙂

Quand la querelle des anciens et des modernes fait comprendre la migration des utilisateurs de Microsoft Windows vers Apple MacOS-X.

Si le bureau ne s’impose pas, ce n’est pas une histoire d’interface graphique comme certains blogueurs peuvent le prétendre, utilisant des termes religieux pour parler d’une technologie – ce qui en dit long sur le mélange dangereux des genres – mais une histoire qui fait penser à la querelle des anciens et des modernes.

Et encore une fois, c’est systemd qui est en cause. Ce matin, une simple mise à jour de systemd sur le dépot testing d’Archlinux a mis le feu au poudre. Il s’est arrivé que le paquet était cassé, ce qui est assez logique sur le dépot de test après tout.

Et un pourfendeur de la technologie, qui montre – par la suite – sa haine envers Lennart Poettering, s’en est donné à coeur joie :

Yes, binary init system is so much better than a script based init
system. And Poetterix is so damn good, so advanced, such an evolution
and so much better than the common and over 40 years well tested
sysvinit.

Come on systemd fanboys, here you have the first example. There’s more
to come. I’ll get my popcorn.

Ce qui donne traduit :

Oui, un système d’initialisation binaire est tellement mieux qu’un système basés sur des scripts. Et Poetterix est si bon, si avancé, une telle évolution et si meilleur que les classiques sysinit bien testé vieux de 40 ans.

Allez-y fanboys de systemd, nous avons notre premier exemple. D’autres viendront. Je prends mon popcorn

Oui, vous avez bien lu, Poetterix, pas Linux.

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On est tous les glabres de barbus plus ou moins… poilus.

Par barbus, je pense bien entendu aux fondamentalistes, qu’ils soient religieux (Salafistes ou Talibans, ultra-orthodoxe juif, Fraternité Saint Pie X, certains mouvements évangéliques, fondamentalistes hindous, etc…) ou libristes.

Définissons le fondamentaliste libriste : pour cette personne, Richard Matthew Stallman n’est rien d’autre que Saint Ignicius. La GPL (quelque soit sa version) est la seule vraie licence, et doit être appliquée sans autre forme de procès. Sans oublier la AGPL (pour les logiciels réseaux), la LGPL (quand on a pas le choix et qu’on doit utiliser du code non libre) et la FDL pour la documentation.

On se doit d’utiliser – en attendant GNU/Hurd quand il sortira un jour – d’utiliser le noyau linux, et si possible, le noyau linux libre, ou une distribution ointe comme étant libre au sens de la Free Software Foundation.

Sans oublier que le fondamentaliste libriste utilisera des codecs libres pour la vidéo et l’audio. Vous ne trouverez aucun fichier musicaux en mp3, mais en ogg. Aucun fichier au format divx, mais des video en theora, et ainsi de suite.

Vous ne verrez pas chez lui Mozilla Firefox, mais sa version libre, Gnu Icecat.

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Bilan de mes prédictions pour 2012 : et au bout de 9 mois ?

Le mois de septembre est commencée depuis une grosse semaine, j’ai eu donc envie de voir où en était le bilan au trois quarts de la durée écoulée, depuis le billet de fin décembre 2011.

Concernant ubuntu 12.04.x LTS, j’écrivais :

C’est un peu le quite ou double. Car les utilisateurs restés sur la version 10.04 se verront proposer la migration. Et ces derniers seront-ils la copie conforme des personnes qui ont accueillis de manières variées l’interface nouvelle generation fabriquée par Canonical ?

Pour le moment, Canonical a gagné son pari, au point que des ports d’Unity sont en cours pour Fedora ou encore Archlinux.

Cinnamon ? Il continue son bonhomme de chemin, avec le fork de Nautilus, Némo. La version 1.5.7 est actuellement la dernière version de développement disponible, avec une version stable 1.6.0 dans les semaines qui viennent.

En ce qui concerne le duel Mandriva – Mageïa, le gagnant est clairement Mageia. Le projet a sorti récemment une première alpha de sa version 3, proposant Gnome Shell 3.5.91 et KDE 4.9 entre autre choses.

Mandriva en est encore à chercher le nom d’une fondation. Un cercueil ne serait pas plus approprié ?

La Pomme ? Après son procès contre Samsung dont elle a remporté le premier acte (c’est le genre de procédure qui se mesure en années), et avant la sortie du 7ième iPhone, que sera l’iPhone 5 (ben ouais, vous faîtes quoi du 3Gs et 4s ?), tout va pour le mieux pour elle. Il suffit de lire sa Pravda francophone pour le comprendre 🙂

Et elle pourra verser un gros chèque de remerciement à Microsoft qui n’arrive pas à se dépétrer du futur fiasco MS-Windows 8, dont l’interface a été étrillé par PC Inpact.

En tout cas, je souhaite bien du courage aux personnes qui devront former les utilisateurs à l’interface de MS-Windows 8.

Coté navigateurs, selon Statcounter, la messe est dite pour Internet Explorer : Il n’a plus que 32,85% des parts de marché.

Deuxième ? Google Chrome : 33,59%
Troisième ? Mozilla Firefox : 22,85% !

Autant dire que la partie est bien perdue pour le panda roux, malgré son cycle de publication calqué sur celui de Google Chrome. 5 points perdus en un an, au profit presque exclusif de Google Chrome.

Enfin, le morceau de choix, la descente aux enfers de Facebook : vendue 38$, l’action se négocie à seulement… 18,98$… Soit 50% perdu en l’espace de 4 mois et demi, l’action étant coté depuis le 17 mai… Ca fait mal ?

Le marché des distributions GNU/Linux est-il conservateur ?

On dit souvent qu’une des faiblesses de GNU/Linux, c’est qu’il y a des trillions de distributions, et que cela empèche de porter des logiciels, car les distributions les plus utilisées ne sont jamais les mêmes. Même si l’outil de distrowatch est imparfait, cela permet de savoir quelles distributions ont eu le vent dans les voiles depuis l’an 2002.

En 2002 :

  1. Mandrake
  2. Red Hat
  3. Gentoo
  4. Debian
  5. Sorcerer
  6. SuSE
  7. Slackware
  8. Lycoris
  9. Lindows
  10. Xandros

Mandrake, devenu Mandrake Linux, puis Mandriva… Passons sur Red Hat, Gentoo, Debian.

Inutile de préciser quel est son état actuel. Sorcerer ? Elle semble encore exister. SuSE existe encore sous le nom d’OpenSuSE, et SLED pour les entreprises. Quand à notre bonne vieille slacky, elle existe encore de nos jours, et arrivera surement d’ici quelques jours en version 14.0.

Lycoris ? Rachetée par Mandriva en 2005. Paix à ses octets. Lindows ? Les plus anciens doivent se souvenir de la guerre de Microsoft contre Lindows, devenu par la suite Linspire. Racheté par Xandros, morte depuis. Donc, cela règle le cas des deux dernières entrées de 2002.

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