Adoption de Trisquel 4.0.1 pour mon PC portable ;)

J’avais, hier, testé rapidement la Trisquel GNU/Linux 4.0 dans une machine virtuelle kvm.

Je suis passé à la vitesse supérieure, en l’installant sur mon PC portable, un Acer 5520 vieux de 2 ans et demi.

Voici donc quelques captures d’écrans de la distribution installé, en notant au passage que c’est désormais Gnash 0.8.8 qui est proposé…

Le seul gros hic avec le noyau fourni avec cette version de la distribution, c’est qu’il fait pêter un cable au circuit wifi au bout d’une heure d’utilisation 🙁

L’autre problème est que l’affichage est brouillé, à cause d’un mauvais support du code du pilote NouVeau… Je suis obligé de rajouter « nomodeset » à la ligne contenant kernel dans le fichier /boot/grub/grub.cfg

En tout cas, j’ai réalisé un vieux souhait : un pc ne tournant que grace à du code libre 😉

Petit truc pour rendre une ISO classique démarrable sur une clé USB.

On m’a parfois fait le reproche de n’utiliser que des machines virtuelles pour tester des distributions linux.

J’ai tenu compte de cette remarque, et j’ai cherché le moyen d’avoir facilement une image ISO transformée en clé USB « bootable » pour tester les distributions linux sur de vraies machines. L’astuce a été publié sur le site de la Chakra Linux qui vient d’ailleurs de sortir en version 0.2.2 🙂

La solution tient en deux ligne de commande (quelle horreur), utilisant isohybrid (fourni avec les outils de syslinux) et la bonne vieille – et sans pitié – commande dd.


isohybrid nom-de-l'image.iso
sudo dd if=nom-de-l'image.iso of=/dev/sd?

Pour savoir la référence de la clé usb, un simple df -h donne la réponse.

Voila, au moins, on ne pourra pas dire que je suis une personne dont le fond de commerce est la démolition systématique des distributions linux 🙂

Truc testé et approuvé avec l’image ISO de la Chakra Linux, mais aussi la Trisquel 4.0.

Trisquel GNU/Linux 4.0 : une version libérée de la Ubuntu 10.04 LTS.

Trisquel GNU/Linux, sur laquelle j’avais écrit un rapide topo lors de la version 3.5 (il y a environ 6 mois) est une distribution dérivée de la Ubuntu 10.04 LTS, qui enlèvent les codes non-libres, et utilise une version libérée (au sens entendu par la Free Software Foundation) du noyau Linux.

Etant donné qu’elle est synchrone avec la Ubuntu 10.04 LTS, c’est un noyau Linux de la génération du 2.6.34 qui est utilisé.

J’ai récupéré l’image iso via bittorrent (aurais-je droit à un courrier électronique de l’Hadopi ?) et je l’ai installé en utilisant la machine virtuelle habituelle.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom trisquel_4.0_amd64.iso -boot d &

J’ai demandé à ce que l’installation soit lancée en automatique. Comme le montre les captures d’écrans qui suivent, l’installation est franchement simple, et est limite du clique bouton… En 10 minutes, la distribution est installée.

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En vrac rapide plus ou moins libre ;)

Fin de semaine, un « en vrac' » s’impose.

Bon week-end.

Kraken, un test de mesure taillé sur mesure par la Fondation Mozilla pour Firefox 4 ?

C’est du moins ce que dit Pierre, d’Opera-Fr.com dans son commentaire.

Le test est disponible à cette adresse : http://krakenbenchmark.mozilla.com/

J’ai donc voulu vérifier cette affirmation, en me basant sur les dernières versions de développement disponible de Chromium, d’Opera et bien entendu de Mozilla Firefox 4.0 pré-béta7.

Voici les résultats :

  • Minefield 4.0 pré-beta7 : 14789,5 ms
  • Opera 10.70, révision 9047 : 17229,4 ms => 16,49% plus lent que Minefield
  • Chromium 7.0.517.0 : 20009,9 ms => 35,29% plus lent que Minefield

Minefield 4.0 prébeta7 avec Kraken

préversion Opera 10.70 avec Kraken

Chromium 7 - Kraken

Donc, optimisé ? Voici ce que dit la présentation du test Kraken :

Kraken focuses on realistic workloads and forward-looking applications. We believe that the benchmarks used in Kraken are better in terms of reflecting realistic workloads for pushing the edge of browser performance forward. These are the things that people are saying are too slow to do with open Web technologies today, and we want to have benchmarks that reflect progress against making these near-future apps universally available.[…]Kraken will evolve quickly over the coming weeks and months as we build out its test suite and continue to push forward the capabilities of the open Web, as we make the workloads more realistic and varied.

Ce qui donne traduit rapidement :

Kraken se concentre sur des charges de travail réalistes et vers les applications à venir. Nous pensons que les critères utilisés dans Kraken sont meilleurs en termes de charge de travail reflétant réaliste pour repousser encore les limites de performances du navigateur. Ce sont des choses que les gens disent être trop lents à avoir avec les technologies du Web ouvert aujourd’hui, et nous voulons avoir des repères qui reflètent les progrès par rapport à ces applications qui seront universellement disponibles dans un futur proche.[…]Kraken évoluera rapidement au cours des prochaines semaines et des mois que nous construisons sa suite de test et en continuant à faire progresser les capacités du web ouvert, ce que nous ferons avec de la charge de travail plus réaliste et plus variée.

Je laisse chacun juge de la partialité du test. S’il était aussi partial, les autres navigateurs seraient largement plus loin. Maintenant, à voir si ce test en plus sera le test de trop !