NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de trois mois.

En décembre 2025, je lançais une expérience un peu folle. Faire vivre durant 6 mois en machine virtuelle.

Le mois qui s’est écoulé – à trois jours près – a été agréable. La période a été surtout marquée par des montées en niveau majeure :

  • Passage à un noyau linux 6.19.x
  • Arrivée de Plasma 6.6.0, puis 6.6.1 et actuellement 6.6.2
  • Arrivée de LibreOffice 26.2
  • Arrivée de Mozilla Firefox 148.x

Côté générations, on approche des 40, étant parti de 31 en février. Ce qui fait deux générations par semaine en moyenne, ce qui reste un bon rythme.

Côté casse ? Rien à signaler. Je dois dire que c’est agréablement ennuyeux NixOS unstable. Je m’attendais à plus d’emmerdes, et je suis agréablement surpris.

Pour gagner un peu de place, j’ai lancé un petit sudo nix-collect-garbage -d suivi d’un sudo nixos-rebuild switch pour ne plus avoir qu’une entrée dans le grub de démarrage. Gain net ? Près de 16 Go ! Ça mange vite de la place les générations successives.

Toujours aucune montée en version pour l’émulateur Vice, ce qui est un peu dommage, mais ce que ne disqualifie pas pour autant la distribution. On est donc parti pour le quatrième mois, avec un bilan aux alentours du 4 ou 5 avril 2026.

Chimera Linux en machine virtuelle, bilan de l’expérience.

À un jour près, l’expérience Chimera Linux prend fin. Je devais faire ce billet le lundi 2 mars, or c’est une journée bien chargée en ce qui me concerne. Donc, comme je l’annonçais dans un billet du 2 février 2026, je voulais voir ce que donnait sur un mois la Chimera Linux.

Le mois s’est écoulé et je dois dire qu’il a été particulièrement et de manière rassurante ennuyeux. Pas de casse, les mises à jour qui passent sans problème, un environnement stable, bien que sa logithèque soit un peu faiblarde. Mais j’ai enregistré une vidéo dans laquelle je montre pour la dernière fois la machine virtuelle.

Comme je l’ai conclus dans la vidéo, Chimera Linux malgré son point de départ un peu étrange s’est révélée des plus utilisables à ma grande surprise. Donc, si vous avez un ordinateur de test, installez-lui une Chimera Linux, vous ne serez pas déçu de l’expérience.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier samedi du mois de février 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution légère de la semaine, basée sur le duo Debian et Lxde, la Nucora Linux.
  • Toujours dans le domaine des distributions GNU/Linux légère, je demande la BusenLabs Carbon, un duo Debian 13 avec OpenBox. Une extension à venir rajoutera le support d’une session Wayland, parce que pourquoi pas ?
  • Prenez une base Debian, rajoutez-lui Calamares, Mozilla Firefox, Gnome Waylandisé, LibreOffice et le support des Flatpak. Secouez-le tout et vous aurez la Maxor-OS.

Côté culture ?

Si vous aimez le post-rock instrumental, Crachin propose le premier extrait de son premier EP à sortir le 13 mars, « Tour de Silence ». La piste s’appelle simplement « II ».

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de février 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La base Debian de la semaine, avec Openbox et Tint2. Son nom « Deadbang ». Le plus marrant ? Sur la page du projet, on lit cela : « Please do not submit this project to DistroWatch »… Devinez où je l’ai trouvé 😀
  • Si vous aimez les jeux à la difficulté punitive, alors le port pour ordinateurs Commodore Aga (1200 et 4000) de « Ghosts’n’Goblins » sera pour vous.
  • Si vous aimez les jeux à la Sokoban, alors « Tony Do It » pour les ordinateurs Atari 8 bits sera pour vous.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Une vidéo des « Tutos à la con de Tonton Fred », consacrée à Archlinux et Plasma…

Sur ce, bonne fin de semaine !

De Gnome vers KDE, récit d’une migration sans trop de casse.

D’aussi loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours utilisé des environnements utilisant GTK, que ce soit Gnome 2.x, 3.x, 40 et suivants, Xfce ou encore Mate. J’avais bien fait une escapade de quelques semaines sous KDE 4.3 en 2009. Donc, ça faisait 17 ans – en arrondissant – que j’étais resté dans la même famille.

Mais pourquoi migrer après tant d’années ? D’un côté, la lassitude de Gnome, la trop grande légereté de Xfce et le développement ralenti de Mate ont été des facteurs qui sont entrer en ligne de compte. Pas que je n’aime plus Gnome, mais son ergonomie commence à me lasser. Les restrictions constamment appliquées, les limites de Nautilus, ou encore le fait qu’il faille jouer des extensions pour avoir quelque chose de vraiment utilisable – quoique je n’abusais pas des extensions justement ! – m’ont lassé.

Autre point, sur les machines virtuelles que je garde pour des expériences plus ou moins long terme, que ce soit la NixOS unstable, la Mageia 10 alpha ou encore la Chimera Linux, dans les trois cas je me suis dirigé vers KDE. Et pour les images ISO que je teste, dans 75% des cas, c’est Plasma qui est installé.

Donc il était logique que je passe mon portable un peu poussif à cause d’un disque dur mécanique – j’ai bien un SSD, mais après avoir démonté 16 vis, j’ai été coincé par le lecteur optique qui se mettait en travers de mon chemin – de Gnome vers Plasma.

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