En vrac’ rapide et libre pour commencer la semaine.

Un petit en vrac’ pour un lundi de novembre.

Voila, c’est tout pour ce lundi matin ! Bonne journée 😉

OS4 OpenDesktop, la distribution GNU/Linux pour une utilisation « simplifiée » ?

OS4 OpenDesktop, c’est encore une distribution GNU/Linux, dont le crédo est, je cite :  » It aims for ease of use and user friendliness and falls into the line of what we call « simplified computing » ce qu’on peut traduire par : « Elle vise la simplicité d’utilisation et la convivialité pour tombé dans ce que nous appellons « l’informatique simplifiée ». »

Et malgré que le nom lui ressemble un peu, ce n’est pas vraiment le descendant du vénérable et malheureux concurrent de Microsoft Windows, OS/2 d’IBM.

Basée sur une Xubuntu Linux 12.04.x LTS, elle reprend en partie une interface assez connue par les vieux de la vieille, j’ai nommé l’interface de NeXT.

Dès l’installation, on peut comprendre que simplifiée veut dire très gourmande : pas moins de 7 Go sont demandés dès le départ. Et pour cause. Tous les outils possibles et imaginables sont préinstallés. Autant dire, qu’en dehors des mises à jour, il n’y a pas grand chose à rajouter.

On trouve de tout : de quoi faire des retouches photos, de quoi programmer, faire de la navigation web, bref, il n’y a que l’embarras du choix. La gestion des logiciels passe par Synaptic.

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En vrac’ rapide et libre.

Quelques liens en vrac’ en relation avec le libre.

C’est tout pour cet en vrac’

antiX 12.5 alpha 2 : l’attaque des distributions GNU/Linux légères ?

Dans le domaine des distributions GNU/Linux peu gourmandes, je demande l’antiX, qui est basée sur la Debian GNU/Linux testing et des outils de la Mepis Linux.

Pour info, la seule fois où j’avais parlé de la Mepis Linux, c’était à l’époque d’une préversion de la SimplyMepis 8.5, en janvier 2010.

Très légère coté mémoire (on dépasse rarement les 200 Mo de mémoire vive à l’utilisation), elle se base sur le gestionnaire de fenêtre IceWM, mais elle propose aussi fluxbox, jwm, dwm et wmii.

La deuxième alpha de sa version 12.5 étant sortie récemment, je l’ai récupéré pour vous montrer cette distribution peu connue. Après avoir récupéré l’image ISO, j’ai lancé une machine virtuelle Qemu.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom antiX-12.5-full-alpha2-amd64.iso -boot order=cd &

L’installateur est celui de la Mepis Linux, donc, c’est assez abordable pour mettre en place l’ensemble.

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Funtoo Linux, suite et fin.

Dans un précédent article, j’avais été bloqué au redémarrage. La faute au xfs. Donc, j’ai retenté ma chance, et je suis reparti sur les routes de la geekitude informatique linuxienne – euh, y a pas un pléonasme ? – avec une Funtoo Linux, cependant, cette fois, j’ai utilisé VirtualBox et des partitions en / et /home en ext4.

Le point qui m’a le plus ennuyé, c’est la reconnaissance du circuit son, qui m’a fait recompiler au moins 3 fois le noyau. Pour l’affichage, un petit emerge xf86-video-virtualbox. Et surtout, ne pas nettoyer le code compilé du noyau, même s’il prend près de 700 Mo. Et comme je suis un grand fou furieux, j’ai utilisé le code source le plus proche de l’original pour le noyau, le paquet vanilla-sources, me permettant d’avoir le 3.6.6. Chez Gentoo Linux, on est limité au noyau linux 3.5.7 avec le même paquet.

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