Une expérience linuxienne sur le long terme : maintenir en vie une Fedora 41…

…jusqu’à la sortie de la Fedora 42 dans 6 mois, le tout dans une machine virtuelle. J’ai envie de voir jusqu’à quand je pourrais maintenir le système installé en vie, sachant que j’ai rajouté pas mal de dépendences pour obtenir Vice – la version proposée par RPM Fusion est une version 3.6.1 qui remonte à deux ans environ – et Dosbox-X qui n’a qu’un RPM en passant par Fedora Copr. J’ai envie de conserver un système aussi proche que possible de l’existant officiel avec comme seul dépôt tiers rajouté à la main étant l’incontournable RPM Fusion.

Voici donc les paquets que j’ai rajouté pour faire compiler des versions de développement de Dosbox-X (SDL 2) et Vice. En commun :

  1. ‘development-tools’ (avec dnf group install)
  2. ‘c-development’ (avec dnf group install)

Pour Vice :

  1. compat-ffmpeg4-devel (en provenance des dépôts rpmfusion)
  2. xa
  3. texlive
  4. texinfo-tex
  5. gtk3-devel
  6. glew-devel
  7. libcurl-devel
  8. pulseaudio-libs-devel
  9. alsa-lib-devel
  10. libev-devel
  11. subversion

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En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi d’octobre 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans le petit monde des distributions GNU/Linux sérieuses, je demande la Fedora 41 et sa floppée de spins.
  • Comme si on avait encore besoin d’un gestionnaire de fenêtre. Voici donc Miracle-wm, basé sur Mir, l’implémentation de Wayland par Canonical. Merci à Didier Spaier pour l’avoir cité dans un commentaire.
  • Un petit jeu d’aventure inspiré du premier Leisure Suit Larry vient de sortir pour le Commodore 64, j’ai nommé Herra47. Bon courage pour le finir 🙂

Côté culture ?

Sur ce, bonne fin de semaine !

Archlinux est-elle solide ou ai-je une chance démesurée ?

Il est de bon ton de dire qu’Archlinux est instable, voire qu’elle casse facilement. Cependant, si je prends l’installation d’Archlinux avec laquelle j’ai tous les outils pour rédiger mes billets et les mettre en ligne, elle date quand même de février 2018. Voici ce que me sort head -n 5 /var/log/pacman.log

Et oui, vous avez bien lu [2018-02-27 17:39] [PACMAN]. Il faut dire que l’ensemble a connu plusieurs migrations. À l’origine, c’était une installation fait avec une anarchy linux. Installation avec Mate-Desktop. Sur un disque dur en sata.

Côté migration ?

  1. Courant 2019 ou 2020 – je ne me souviens plus ! – migration du système vers un nvme pour plus de souplesse.
  2. Migration de Mate-Desktop vers Gnome en juin 2020.
  3. Migration début 2024 des données vers un SSD, histoire de remplacer le disque qui commençait à connaitre des faiblesses.
  4. Migration vers une nouvelle carte mère pour faire fonctionner le Ryzen7 5700G dans lequel j’ai investi en suivant une promotion sur Amazon. Quand le CPU est à 50% de son prix plein pot, autant en profiter 😉

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En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi d’octobre 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Lethian Dreams a publié une vidéo d’un titre qui devait faire partie d’un album (« Season of Raven Words ») mais ce ne fut pas le cas.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Donc Ubuntu fête ses 20 ans…

Et oui, déjà 20 ans. Je me souviens d’avoir été dubitatif quand j’avais jadis testé la Ubuntu 4.10. Ce qui m’avait gêné à l’époque, c’était l’absence d’accès direct au compte root. Oui, à cet époque, j’étais loin d’avoir compris l’intérêt d’un outil à la sudo / doas (pour les OpenBSDistes). Je n’avais que « peu de bouteille » dans le domaine des distributions GNU/Linux. J’avais bien tenté vers 1998 la RedHat Linux 5.0 – nom de code Hurricane si mes souvenirs sont bons ? – mais j’étais vite revenu à MS-Windows 98.

Ce n’est qu’en 2006 que je revenais avec Ubuntu et sa première version LTS, la 6.06 alias Dapper Drake. Oui, j’ai bien dit 06, car la première LTS avait subit du retard. Par la suite, Canonical n’a plus raté aucun mois d’avril des années paires pour sortir sa nouvelle Ubuntu LTS. La palanquée de versions tierces est arrivé au fil des années, les plus anciennes étant Kubuntu et Xubuntu.

Je dois avouer que sans la Ubuntu 6.06 et toutes les versions jusqu’à la 8.10 incluse, je n’aurais jamais franchi le pas du mono-démarrage Linuxien. Depuis, j’ai migré sur Archlinux qui correspond à mes besoins plus que ne saurait le faire Ubuntu. Mes besoins ont changé, mes connaissances se sont accumulées et je ne me sens vraiment bien qu’avec les distributions GNU/Linux même si je tâte du MS-Windows 10 ou 11 sur des ordinateurs tiers.

Malgré quelques défauts comme l’imposition des paquets snaps, cela reste une distribution idéale pour se dégrossir et passer vers des distributions mères comme la Debian GNU/Linux ou pour les plus intrépides vers Archlinux ou EndeavourOS.

Pour moi, Ubuntu reste une distribution pour les débutant(e)s et non pas pour les personnes ayant déjà plus d’expérience. Après, je peux concevoir que par fainéantise des linuxien(ne)s plus expérimenté(e)s restent sur la distribution de Canonical.

Tout dépend des besoins que l’on exprime. Même si je critique la dispersion que l’on peut avoir avec plusieurs dizaines de distributions à destination bureautique, Ubuntu restera une valeur sure. Dommage que Canonical multiplie les cavaliers seuls depuis des années : Mir pour remplacer Wayland, les snaps pour remplacer les flatpaks pour ne prendre que deux exemples.

Mais cela fait partie de l’ADN d’Ubuntu, on fait avec au final !