The Key, épisode 2 : la suite des aventures du premier click’n’play à la troisième personne pour l’Amstrad CPC.

Fin avril 2024, l’épisode 1 de « The Key » sortait, le premier click’n’play à la troisième personne pour l’Amstrad CPC. J’avais mis une bonne journée pour le finir.

Donc, en ce début janvier, les versions anglaise et espagnole du jeu sont disponibles. Comme pour le premier opus, l’accès est pour le moment lié à la résolution d’une énigme largement plus simple que pour l’épisode 1.

En gros il vous faudra taper https://www.paketesoft/solution de l'énigme pour accéder au téléchargement du jeu. Disponible pour les deux langues au format cassette et disquette.

Comme je suis dans une période de bonté, j’ai enregistré les 5 premières minutes du jeu avec la résolution de la première énigme qui est déjà d’un bon niveau. J’ai mis 35 minutes à la résoudre. Donc, vous aurez ainsi un peu de progression pour la suite du jeu.

Je ne suis pas allé beaucoup plus loin pour le moment. Je n’ai pas envie d’attendre la version française pour le finir. Je fais ainsi travailler mon anglais qui est un peu rouillé parfois.

Si vous avez envie de vous plonger dans ce point’n’click, je vous y invite car il est très sympa, même si parfois les énigmes sont tordues. On parle d’un point’n’click après tout !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de décembre 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Pour finir l’article, une vidéo d’une partie de Dr Maria. Et oui, je me suis démené pour finir le deuxième niveau…

Sur ce, bonne fin de semaine !

Décidément, itch.io est une source intarissable de petites merveilles.

Je dois dire que j’apprécie franchement le site itch.io qui permet à de nombreuses personnes d’éditer des jeux sans avoir à se prendre la tête avec un éditeur. C’est un peu l’auto-édition, mais en version vidéo ludique.

Comme toute source bien fournie, il faut savoir jouer de la recherche pour tomber sur quelques jeux qui font passer un bon petit moment. C’est via un pouet sur Mastodon du créateur qui annonçait la sortie de la version Linux. C’était une occasion en or de sauter sur ce jeu, car les point’n’click sortant pour Linux ne sont pas si nombreux que cela.

Je suis donc allé sur la page itch.io du créateur et j’ai récupéré l’archive du jeu. Celui-ci se termine en une petite heure, le temps de comprendre les énigmes qui sont somme toute logique – même si une est bien laxative – pour arriver à la fin du jeu.

J’ai donc enregistré les 10 premières minutes du jeu en vidéo.

L’anglais utilisé est abordable et l’aventure bien que courte est bien dosée en difficulté. Un jeu qui vous occupera une bonne après-midi, sans prise de tête. Après, à vous de voir 🙂

Vieux geek, épisode 362 : « Eureka! », le jeu d’aventure qui vous récompensait financièrement.

Des jeux d’aventures, qu’ils soient textuels, graphique, point’n’click ou autre, il en existe des centaines, voire des milliers. Sur la bible qu’est CASA, on dépasse les 10 000 entrées !

Il y a cependant un jeu britannique, sortit en 1984 qui a fait parler de lui, c’est « Eureka! ». Le scénario du jeu est écrit par Ian Livingstone, qui était surtout connu pour la série « Défis fantastiques » des livres-jeux dont vous êtes le héros.

Sorti pour le duo Commodore 64 – sur deux disquettes ce qui en dit beaucoup sur sa longueur – et ZX Spectrum, c’est un jeu basé en Europe, avec 5 étapes :

  • La préhistoire
  • La Rome ancienne
  • La Bretagne du roi Arthur
  • L’Allemagne durant la deuxième guerre mondiale
  • Les caraïbes modernes

Si on pouvait jouer les quatre premières parties dans l’ordre que l’on voulait, pour débloquer l’ultime partie, il fallait jouer dans l’ordre. Un peu comme Rick Dangerous II dans l’idée où le dernier monde ne se débloquait qu’à la fin des quatre premiers. Il y avait cependant un point intéressant. Domark qui éditait le jeu proposait la somme de 25 000 £. Apparemment, il y a eu une version française avec 250 000 francs à la clé (soit 77 363,86€ en comptant l’inflation), mais je ne l’ai pas trouvé dans mes recherches.

Je vais donc vous montrer le tout début du jeu en action, sachant qu’il y a plus d’une centaine d’étapes pour finir la première époque. Du moins une fois qu’on a vaincu le petit jeu d’arcade d’introduction ! Cependant, dans la version que j’ai trouvé, les jeux d’arcade étaient désactivés ?!

Pour la petite histoire, le prix fut remporté par Matthew Woodley, un grand-breton qui travailla par la suite pour Domark. Les graphismes étaient sympathiques pour 1984, la bande son digne du SID qui équipe le Commodore 64.

Avec la solution – et de la chance car on en a parfois besoin – on peut finir le jeu en une bonne heure voire une heure et demie. Peut-être que je finirai un jour le jeu par curiosité, mais c’est pas dit 🙂

Ah, les jeux d’aventures semi-textuels… Quand y en a plus…

…Il y en a encore. J’ai déjà parlé de ce genre de jeux que j’aime beaucoup, même si 85 à 90% d’entre eux sortent en anglais et en espagnol. Si on va sur CASA, un site qui répertorie les jeux d’aventures textuels, il y a – fin septembre 2024 – selon les statistiques du site 7461 jeux en anglais, la deuxième position étant l’espagnol avec 733 jeux, le français étant loin avec seulement 204 jeux.

J’ai déjà parlé plusieurs fois des jeux d’aventures textuels, car je les ai connus dès le début de ma vie informatique (vers 1988-1989) avec des titres comme Sram ou Sram 2 comme je le disais dans ce billet de septembre 2015.

De nombreux créateurs de jeux d’aventures ont été publiés au fil des années et sur toutes les plateformes. C’est ainsi que j’avais parlé de Jade (pour l’Amstrad CPC) en juillet 2019.

Dans le monde du Commodore 64, il y a un outil plutôt récent, car datant de 2016 qui permettent de faire des jeux semi-textuels avec des actions en utilisant des mots clés via le joystick. C’est le système D42, jadis commercialisé par Protovision et qui est désormais un freeware.

Les deux seules langues supportées sont l’allemand et l’anglais. Bah, c’est pas grave 🙂

Continuer la lecture de « Ah, les jeux d’aventures semi-textuels… Quand y en a plus… »