NetworkManager enfin disponible sur Frugalware-current ;)

Hier soir, lorsque dans mon Pino, j’ai vu apparaître l’info suivante postée par Devil505, j’ai du me pincer pour y croire. NetworkManager arrivait enfin sur Frugalware-current !

Tout comme Wicd, il permet de gérer les connexions d’une machine. Mais j’avoue que j’ai toujours préféré NetworkManager à Wicd pour une raison : on peut rapidement changer d’une connexion sans-fil à une connexion filaire. Le délai d’attente est proche de zéro.

L’installation se fait très simplement. On commence par mettre à jour le dépot de la frugalware-current :


sudo pacman-g2 -Syy

Puis on installe les composants de NetworkManager. Je me suis limité au strict minimum, sachant qu’il existe des greffons pour chaque type de connexion possible, comme pour les VPN par exemple)


sudo pacman-g2 -S networkmanager nm-applet

J’ai ensuite utilisé gService pour désactiver Wicd et activer NetworkManager au démarrage de la machine. Un simple rédémarrage après, l’icone de NetworkManager était disponible, et je n’avais plus qu’à rentrer la clé de ma livebox pour me connecter en liaison sans fil.

Merci à Bouleetbil pour avoir créé et géré les paquets de NetworkManager.

Liste des réseaux sous NetworkManager 0.8

NetworkManager 0.8 en action

Par rapport à mon expérience sous Archlinux, il me manquait deux logiciels : NetworkManager et PulseAudio.

Maintenant à quand le tour de PulseAudio ?

Pour les codeurs de gwibber, ubuntu n’est que la seule distribution à gérer ?

Je parlais il y a quelque jours de la nouvelle version de Gwibber, qui paraissait bien alléchante, malgré l’ajout d’une couche supplémentaire de dépendance, répondant au nom de Desktopcouch qui installe une bonne dizaine de paquets supplémentaires.

Il y a 5 jours, arrive la révision 503, qui part d’une bonne idée. Comme desktopcouch est indispensable au fonctionnement de cette version de gwibber, autant vérifier qu’elle démarre avant gwibber… Et patatras… Gwibber se viande en beauté au démarrage, balançant une erreur qui met clairement en cause desktopcouch :

Traceback (most recent call last):
File « /usr/bin/gwibber », line 45, in
obj = dbus.SessionBus().get_object(« org.desktopcouch.CouchDB », « / »)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/bus.py », line 244, in get_object
follow_name_owner_changes=follow_name_owner_changes)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/proxies.py », line 241, in __init__
self._named_service = conn.activate_name_owner(bus_name)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/bus.py », line 183, in activate_name_owner
self.start_service_by_name(bus_name)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/bus.py », line 281, in start_service_by_name
‘su’, (bus_name, flags)))
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/connection.py », line 622, in call_blocking
message, timeout)
dbus.exceptions.DBusException: org.freedesktop.DBus.Error.Spawn.ChildExited: Launch helper exited with unknown return code 1

[1]+ Exit 1 gwibber

Un bug dédié est ouvert, mais impossible de faire comprendre la culpabilité de la révision citée au-dessus. Tant que cela fonctionne avec Ubuntu, les autres distributions, vous savez où vous pouvez aller ?

J’ai donc pris le taureau par les cornes, et j’ai adopté le paquet qui permettait à une époque de compiler Gwibber 2.0 sur Archlinux. Ayant corrigé le PKGBUILD en question, désormais – même si la branche 2.0 de Gwibber n’aura plus de mise à jour, au moins, il y aura un gwibber fonctionnel sur Archlinux !

C’est quand même assez écoeurant de voir un tel manque de respect envers les non-utilisateurs d’ubuntu… Je sens que je vais me faire traiter de tous les noms, mais comme les infos sont disponibles…

Sortie de Lanikai alpha1 et nouvelles illustrations pour Shredder.

Commençons par le commencement, à savoir traduire les noms :

Aujourd’hui, la première alpha de Lanikai (alias Mozilla Thunderbird 3.1) est sortie. Parmi les nouveautés :

  • Basé sur Gecko 1.9.2, en clair, le même moteur que celui de Mozilla Firefox 3.6
  • Des améliorations sur le plan des dossiers intelligent, du support IMAP, des filtres de message, de la gestion des pièces jointes.
  • Des corrections au niveau de l’interface.
  • Des bugs corrigés ici et là.

Etant donné que c’est la première alpha, elle est déconseillée pour le grand public et reste réservée aux personnes qui aiment faire mumuse avec leurs courriers ou qui savent utiliser à bon escient les notes de publications 🙂

Pour Shredder, les illustrations qui dataient de l’époque des version 0.x de Mozilla Thunderbird (soit en gros cinq bonnes années) commençaient à dater. C’est pour cela que le bug 433630 avait été ouvert il y a un an et demi.

On peut traduire Shredder par… destructeur. Et l’icone officielle des versions de développement est assez claire à ce sujet :

Nouvelles illustrations dans Shredder

Maintenant, attendons patiemment la sortie des futures versions du client de messagerie de la Fondation Mozilla 😉

En vrac’ rapide et libre

Un petit en vrac’ rapide et libre.

gwibber 2.29.1 sous Archlinux

C’est tout pour aujourd’hui 🙂

Jusqu’où se niche la propagande des majors…

Ayant acheté « The Piper At The Gate Of Dawn », j’ai pu lire ceci dans la jaquette du boitier :

Thank you for buying this music and for supporting the artists, songwriters, musicians and others who have created it and make it possible. Please remember that this recording and artwork are protected by copyright law. Since you don’t own the copyright, it’s not yours to distribute. Please don’t use internet services that promote the illegal distribution of copyrighted music, give away illegal copies of disc or lend disc to other for copying.

It’s hurting the artists who created the disc. It has the same effects as stealing a disc from the store without paying for it.  Applicable laws provide severe civil and criminal penalties for the unauthorized reproduction, distribution and digital transmission of copyrighted sound recordings

Non seulement le texte n’est compréhensible que par des personnes ayant un bon niveau en anglais, mais elle pue la propagande.

Commençons par la traduction.

Merci d’avoir acheté cette musique et pour soutenir ainsi les artistes, auteurs, musiciens et autres qui l’ont créé et ont rendu tout cela possible. Veuillez vous souvenir que cet enregistrement et les illustrations sont couvertes par le droit de copie. Comme vous ne possédez pas ce droit de copie, vous n’avez aucun droit de distribution. Veuillez ne pas utiliser de services internet qui promeuvent la distribution de musique sous droit de copie, abandonnez les copies illégales, ne prêtez pas ce disque à d’autres personnes pour qu’elle puisse le copier.

Cela fait souffrir les artistes qui ont créé le disque. C’est le même effet que de voler un disque dans une magasin sans le payer. Les lois existantes sanctionnent de peines sévères civile et pénale pour la reproduction sans autorisation, la distribution et la transmission  numérisée d’enregistrements sous droit de copie.

En dehors du terme inexact de vol – la copie digitale ne soustrayant pas l’objet de la personne lésée – j’ai décidé d’employer le terme « droit de copie » pour traduire copyright et non droit d’auteurs, car ce sont deux notions différentes.

Le copyright est :  « l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose une personne physique ou morale sur une œuvre de l’esprit originale. »

Ce n’est pas forcément l’auteur, mais plus souvent l’éditeur ou le distributeur de l’oeuvre en question.

Le droit d’auteur est : « l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un auteur sur une œuvre de l’esprit. »

Ici, c’est bien l’auteur qui est « visé » par la notion en question.

Sur cet exemple précis, ce texte empeste la propagande à plein nez. Déjà, l’album d’origine est sorti en… 1967, il y a donc 43 ans. Autant dire que les investissements mis en oeuvre pour produire l’album ont du être depuis pas mal de temps amortis.

De plus, sur les quatre artistes de la formation de 1967, deux sont décédés : Syd Barret en 2006 (bien qu’il fut mort artistiquement dès 1968-1969) et Richard Wright en 2008. Donc, plus rien ne peut les blesser désormais.

De plus, on peut se demander si l’on a le droit de revendre un album… Car il est explicitement dit : « Comme vous ne possédez pas ce droit de copie, vous n’avez aucun droit de distribution. »

Ce qui est clair, c’est que la personne qui achète l’album, n’achète pas la musique, mais juste une autorisation d’écoute.  Sympathique comme remarque, non ?

Donc en gros, j’ai été complice de vol, en achetant via priceminister un sacré paquet d’albums… Autant dire que le droit de lire de Richard Stallman n’est pas loin de la vérité, au moins dans le domaine musical…

Cyrille Borne a écrit un article assez intéressant sur la musique et hadopi. Je compte lui écrire une petite bafouille dès que j’aurais tourné ma pensée de manière claire.

Je tiens à préciser que je ne soutiens nullement la copie non autorisée de musique, mais que l’on arrête de prendre les consommateurs pour des voleurs en puissance. Aucune industrie ne gagne à considérer sa clientèle comme de la merde.