Et de 3000 !

Le 21 août 2014, j’annonçais l’arrivée du 2500ième billet sur mon blog. En faisant une estimation à la louche, je déclarais :

[…]Donc, si la moyenne se maintient, le 3000e billet sera courant avril ou mai 2016, si le blog existe encore.[…]

Avec un mois d’avance sur l’estimation, j’arrive au billet numéro 3000. Il se sera écoulé 575 jours entre les deux billets à la numérotation symbolique. Un an et 210 jours, ou encore 82,14 semaines et 0,86 billet par jour sur cette période 🙂

Si je tiens le rythme, cela donnera un billet numéroté 3500 aux alentours du 14 octobre 2017. Enfin, seul l’avenir nous le dira 😀

Pour finir, l’indispensable capture d’écran 🙂

3000

La deuxième guerre des navigateurs est-elle déjà terminée ?

Entre 1997 et 2002, la première guerre des navigateurs a eu lieu, et le résultat fût simple : Microsoft ayant encastré au maximum Internet Explorer dans les différentes versions de son MS-Windows 98 (avec Internet Explorer 4.01), 98Se et 2000 (avec Internet Explorer 5.0), Millenium (avec Internet Explorer 5.5) et XP (avec Internet Explorer 6.0) que les autres navigateurs internet ne pouvaient qu’être lentement vidés de leur sang. Je sais qu’il y a eu des projets comme 98lite pour enlever Internet Explorer, mais cela n’a pas vraiment changé la donne au final.

En 2002, Internet Explorer (sous ses diverses variantes) mangeait à lui seul plus de 90% des parts de marché des navigateurs internet. Ce n’est pas le tout jeune projet Mozilla (à l’époque une suite avec un client courrier et un éditeur de pages web) qui pouvait lutter. La sortie de Mozilla Firefox 1.0 en 2004 força Microsoft à ouvrir un oeil et faire renaître de ses cendres son navigateur internet et mettre près de deux ans à proposer Internet Explorer 7 sorti à peu près en même temps qu’un certain MS-Windows Vista.

Entre 2004 et 2008, Mozilla Firefox a eu les coudées franches pour croître en terme de parts de marché. Aucune concurrence sérieuse n’existait pour ralentir sa croissance. Mais en 2008, Google sort son navigateur, Chrome. Sur un graphique de StatCounter au niveau mondial qui montre les évolutions entre décembre 2008 et janvier 2016, on voit que le pic de Mozilla Firefox, c’est en novembre 2009 (31,82%). En janvier 2016, Mozilla Firefox arrive difficilement à 9,1%. Google Chrome ? 47,82%.

Continuer la lecture de « La deuxième guerre des navigateurs est-elle déjà terminée ? »

Le navigateur PaleMoon, fork de Mozilla Firefox 24.x (ou 25 ?), a-t-il encore un intérêt ?

En mai 2015, je parlais du fork de Mozilla Firefox, Palemoon. À l’origine ce fork voulait jouer les optimisations agressives pour faire gagner de la vitesse. Sauf à réécrire complètement Mozilla Firefox en assembleur, gagner de la vitesse ressemblait plus à une gageure qu’autre chose.

Par la suite, la raison d’exister du fork a été de combattre la nouvelle interface, Australis, introduite par Mozilla Firefox 28 (ou 29 ?) si ma mémoire ne me joue pas de tours. Sur le plan technique, comparé à Mozilla Firefox 38.0.x, Palemoon se prenait des belles fessées déculottées au niveau des tests de supports des technologies web, ayant une bonne dizaine de pourcent de retard, en moyenne, sur le duo html5test et Css3test.

En me baladant sur le forum manjaro.fr, j’ai appris que les versions binaires de Palemoon ont été rajoutées aux dépots de la « fille » d’Archlinux.

Pour voir si PaleMoon 26.0.0 avait compensé son retard où si les modifications s’étaient limitées à du « cherry picking » – la cueillette de cerise qui signifie qu’on ne récupère que les modifications intéressantes –  ou si le fork de Gecko nommé Goanna n’est qu’une adaptation du code de Mozilla Firefox 24.x sur lequel les correctifs de sécurité ont été rétroportés avec une ou deux fonctionnalités « uniques » en bonus, j’ai donc récupéré l’exécutable de PaleMoon 26.0.0 en version 64 bits pour Linux.

Pour vérifier une intuition, j’ai aussi récupéré l’ultime version de Mozilla Firefox 24 ESR, à savoir la 24.8.1. Sans oublier le dernier Mozilla Firefox stable au moment où je rédige l’article, à savoir la version 44.0.

J’ai ensuite lancé Kazam pour voir les résultats obtenus, et vérifier l’intuition que j’avais concernant la parenté entre Gecko et Goanna, nom malheureux et sujet à des jeux de mots assez odorants.

Continuer la lecture de « Le navigateur PaleMoon, fork de Mozilla Firefox 24.x (ou 25 ?), a-t-il encore un intérêt ? »

Humilions-nous en beauté… Mes prédictions pour l’année 2016.

Comme tous les ans, je m’amuse à participer au jeu des prédictions pour l’année à venir. Après un bilan somme toute pas trop mauvais pour les prédictions concerant l’année 2015 (cf le billet bilan de début décembre 2015), reproduisons l’exercice pour 2016. Je tiens à préciser que si l’article est daté du 26 decembre 2015, je l’ai rédigé la veille.

Allons-y gaiement. Commençons par le logiciel libre. Puisque c’est ma zone d’expertise, du moins sur certains plans 🙂

Selon moi, ce sera l’année du quitte ou double pour au moins une distribution : la Devuan. En effet, alors que je rédige cet article, à moins d’une semaine du nouvel an 2016, toujours aucune nouvelle de la version béta de la première Devuan officielle. Comme je l’avais précisé dans le billet bilan :

Pour la Devuan, comme je l’ai exprimé dans un billet récent, elle souffre d’un retard pris suite à la réécriture du système de gestion des périphériques, géré sous linux soit par udev, soit par eudev.

C’est ici le noeud du problème. De plus, ce qui n’aide pas, c’est que la Debian GNU/Linux Wheezy, la dernière en date à proposer par défaut un système d’init à la sysVinit sera supporté au moins jusqu’à mai 2018, par l’équipe LTS qui s’occupe des distributions en fin de vie technique.

Continuer la lecture de « Humilions-nous en beauté… Mes prédictions pour l’année 2016. »

En vrac’ de fin de semaine.

Noël 2015 approchant, je vais faire un en vrac’ qui sera pas trop méchant pour une fois. Ben quoi, c’est la bonté de Noël qui me touche 🙂

Commençons par le monde noyauté par des idéologues enfermés dans leurs tours d’ivoire du logiciel libre.

Passons maintenant à la culture.

C’est tout pour aujourd’hui. Bon week-end.