Dernier en vrac’ dominical de 2015.

Pour cet ultime en vrac’ dominical de l’année 2015, voici quelques liens pour cette trève des confiseurs (en un seul tenant).

Commençons par le milieu noyauté par les idéologues coupés du monde logiciel libre.

  • Enfin ! C’est le cri du coeur pour une distribution parmi les plus attendues de 2015 pour fêter la sortie de la Solus 1.0. Un article à venir d’ici un jour ou deux, le temps que je fasse mumuse avec la dite bête.
  • Dans la série des publications pour Noël, je demande la AntiX MX 15 finale.
  • Ou encore les SolidXK 201512 qui reprennent le principe de la Linux Mint Debian Edition, mais soit avec KDE 4.x ou Xfce.

Parlons culture, la vraie, pas celle qui pollue les ondes radios et les étalages des magasins spécialisés de sa production insipide faite à la chaîne comme on fabrique des saucisses 🙂

Sur ce, je vous souhaite une bonne trêve des confiseurs. Bon dimanche !

« Cirrus Minor » des Cirrus Minor : c’est officiel, je suis aussi accro au post-rock instrumental.

Il y a des addictions musicales qui me caractérisent. Pour le rock progressif et le metal – classique et progressif au départ – je ne peux que remercier un ami caricaturiste et portraitiste. Pour le post-rock, ça remonte à la découverte de Mono, le groupe de post-rock japonais. Même si le déclic réel a été avec – je ne sais plus qui, désolé – qui m’a fait découvrir les orléanais de Have The Moskovik.

Alors que je cherchais de l’inspiration pour un texte en cours d’écriture – qui sera publié si j’arrive à le terminer un jour en accès libre sur Atramenta – en farfouillant la section post-rock de Bandcamp à la recherche des dernières sorties, je suis tombé alors sur une pochette qui m’a interpellé. Celle du premier album éponyme du groupe Cirrus Minor, groupe originaire d’Évreux.

C’est ce qu’on pourrait appeller sans aucun problème du post-rock instrumental progressif. Car il faut dire qu’avec 5 pistes au compteur pour un total d’un peu plus de 35 minutes. Soit une moyenne de 7 minutes par piste.

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En vrac’ musical du mercredi.

Quelques liens en vrac’ consacré à la musique. Les deux ou trois premiers ont été trouvés via le réseau à l’oiseau bleu.

Bon mercredi !

« Atlas Hands » de GrimLake : encore une pépite du post-rock français.

Il y a des albums qui tapent directement en plein dans les tympans. Qui vous font rager de devoir attendre le début du mois suivant pour vous le procurer car vos finances sont trop tendues en fin de mois. Le premier LP de Mathieu Legros alias GrimLake intitulé « Atlas Hands » fait parti de ceux-ci.

Tombé amoureux du post-rock après avoir écouté le premier « Have The Moskovik », comme j’ai pu tombé amoureux du metal progressif après avoir écouté « Blackwater Park » d’Opeth, j’ai rapidement accroché à la première écoute de « Atlas Hands ». Encore une preuve que la musique est une source de réjouissance et de bonheur.

Sur le plan technique, on reste dans les classiques : 9 pistes et 48 minutes au compteur.

Dès la première piste, « Run Into The Night », on est dans les classiques du post-rock instrumental. Mélodie péchue, qui vous prend aux tripes et vous entraine de la première à la dernière note. Du pur sucre.

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Le post-rock, une spécialité française ? Encore un exemple avec « Hors Sujet ».

S’il y a un mouvement musical que j’apprécie, en dehors du metal, c’est le post-rock. J’ai pu le prouver plusieurs fois en en parlant sur le blog, que ce soit avec les Orléanais des Have The Moskovik, les grenoblois de Collapse, les Quimpérois de Corbeaux, les Nancéens de Fūjon et les Annéciens de The beauty the world makes us hope for, on peut dire qu’on est gâté dans ce domaine.

Ça change des flatulences musicales produites à la chaine par Kendji Maillé, Gandhi Djuna, Kevin Bonnet, Anne Peichert ou encore Élie Yaffa. Je vous laisse trouver à qui correspondent les identités en question 😉

Alors que je cherchais à me changer les idées, je suis tomber sur le dernier LP de Hors Sujet, originaire de Toulouse. L’album s’appelle « Nous n’y trouvons que le doute« .

Avec cet album de 7 pistes et presque 70 minutes, on a droit à des productions post-rock ciselées, travaillées.

Après une courte mise en bouche d’un peu moins de 5 minutes, on a droit à une longue piste qui donne tout son sens à la catégorisation de l’album en tant que post-rock : durée, guitares, voix parlée sur laquelle se pose une musique tout en douceur. Tout ce que j’aime dans le post-rock, donc 🙂

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