Tabu Audio Player pour Archlinux… Merci AUR ;)

Lisant le blog de Devil505, celui ci a parlé de Tabu Audio Player.

J’en ai donc profité pour écrire mon premier « vrai » PKGBUILD pour aur.archlinux.org, celui-ci concernant la version 1.4.1 de Tabu Audio Player.

Voici le code, que j’ai copié sur le modèle proposé. Peut-être pas encore très propre, mais il fonctionne très bien sur ma machine 😉

# Contributor: FredBezies

pkgname=tabu-audio-player
_pkgname=tabu_audio_player
pkgver=1.4.1
pkgrel=1
pkgdesc= »Simple gstreamer audio player with client-side decorations and playback controls drawn with cairo. »
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
url= »http://www.kalmbach.com.ar/tabu.html »
license=(‘GPL’)
groups=()
depends=(‘taglib>=1.5’ ‘gtk2’ ‘gstreamer0.10’)
makedepends=(‘gettext’)
optdepends=()
provides=()
conflicts=()
replaces=()
backup=()
options=()
install=
source=(http://www.kalmbach.com.ar/download/$_pkgname-$pkgver.tar.gz)
noextract=()
md5sums=(af5fbd1625fdc2f708c2ebdb24b272c9)

build() {
cd $srcdir/$_pkgname-$pkgver
./configure –prefix=/usr
make || return 1
make DESTDIR=$pkgdir install || return 1
}

L’installation : un petit yaourt -S tabu-audio-player

Le résultat ? Ci-dessous :

Tabu Audio Player 1.4.1 sous Archlinux

Le test de la Frugalware 1.0pre2 : première partie, la récupération de l’image ISO du DVD.

Récupérer l’image ISO du premier DVD – car je n’ai pas envie de télécharger la plus grosse partie des paquets dont j’aurais besoin après l’installation – quelque soit l’architecture supportée par la distribution Frugalware Linux tient du parcours du combattant.

Continuer la lecture de « Le test de la Frugalware 1.0pre2 : première partie, la récupération de l’image ISO du DVD. »

Test d’OpenSolaris 11.2008 sous VirtualBox.

Après avoir configuré une machine virtuelle pour un OpenSolaris en 64 bits (768Mo – circuit son AC’97 – support de l’USB activé) dans VirtualBox, j’ai lancé l’installation de l’OS libre de Sun.

Le seul matériel émulé non reconnu est le circuit son AC’97. Pour installer le support du son, un fil est disponible sur le forum de la communauté des utilisateurs OpenSolaris :

http://www.opensolaris.org/jive/thread.jspa?messageID=230401

L’ajout des effets sonore se fait en installant le paquet SUNWxdg-sound-theme.

Après avoir installé le support du son, j’ai viré les langues autre que le français et l’anglais dans l’outil de gestion de paquets, ce qui m’a fait économiser environ une centaine de Mo sur l’installation de base.

Si on veut la totalité des traductions françaises disponibles, il faut installer le paquet lang-support-french.

Coté logiciel installable, GIMP est disponible en version 2.4.6, seulement. Et OpenOffice.org est bien entendu disponible en version 3.0.

gimp 2.4.6 sous OpenSolaris 11.2008

OpenOffice.org 3.0 sous OpenSolaris 11.2008

Le point noir d’OpenSolaris : une lenteur extrème… Déjà que Solaris pour x86 était surnommé Slowlaris, mais je suppose que Zfs est encore un peu jeune, et donc d’une lenteur assez exécrable 🙁

Près d’une demi-heure pour installer les 160 Mo concernant l’installation de Gimp et OpenOffice.org 3.0 :/

Surtout quand on est habitué à un système de fichiers plus rapide, comme la famille des ext3fs sous Linux.

Actualité des navigateurs à une semaine de Noël 2008.

Je voulais faire un point rapide sur l’actualité des navigateurs à une semaine de Noël.

C’est tout pour aujourd’hui 🙂

La qualité d’un logiciel se mesure-t-il en nombre de lignes de code ?

J’ai lu quelque part que Microsoft Windows Tou…Vista serait constitué d’environ 75 millions de lignes de code. Un article sur Wikipedia qui cite Andrew « Linux is obsolete » Tanembaum, estime le nombre de lignes de code des différents Windows NT (dont Windows Vista est la version 6.0), que Windows XP comptait environ 40 millions de lignes de code. Soit en gros, le doublement de la base écrite qui constitue le code de Windows Vista.

Non, je ne lancerais pas de troll sur la gourmandise de Vista, son coté sécuritaire ou autres points déjà abordé dans un précédent article.

Je me suis souvenu d’un article qui parlait de la génèse du Lisa d’Apple, l’ancêtre malheureux du premier mac sorti en 1984, et qui justement se moque un peu des lignes de code. Bill Atkinson, inventeur de la technologie QuickDraw considérait que le nombre de lignes de code n’était pas une bonne mesure et qu’un code plus long rendait l’ensemble plus lourd, plus bogué et donc moins facile à maintenir.

Devant faire son rapport hebdomadaire qui demandait le nombre de lignes de code rédigé, il inscrivit  » -2000″. En effet, il avait retravaillé une portion du code qui lui était attribué. Et étrangement, les instances dirigeantes d’Apple ne lui demandèrent plus jamais d’indiquer le nombre de lignes de code ajoutée dans la semaine.