Etant donné que la Ubuntu 12.04 sort dans 3 jours (et aura presque surement un Mozilla Firefox obsolète par défaut), j’ai été sur http://cdimages.ubuntu.com/ et j’ai récupéré la dernière image ISO dans le répertoire daily-live/current/ pour récupérer la distribution en état au 21 avril dernier.
J’ai ensuite lancé VirtualBox et installé la distribution dans une machine virtuelle. Enfin, une fois l’installation faite, j’ai vérifié la présence de mise à jour, et fait prendre en compte les pilotes additionnels de VirtualBox pour avoir un affichage en mode « 3D ».
Chose notable, la distribution ne prend que 4,5 Go à l’installation, c’est pas si mal que cela 😀
Pour les amateurs de distributions vraiment libre au point que Richard M. Stallman pourrait l’utiliser, la Trisquel GNU/Linux 5.5 (basée sur la Ubuntu 11.10) est sortie. Dommage que la version de Gnome 3.2 proposée soit encore le mélange « couscous-boulette » d’Ubuntu 11.10 : le terminal de la génération 3.0, Nautilus de la génération 3.2… Bof quoi.
Dans le petit monde du logiciel libre, il y a les débats sans fins du genre : Unity (pouah, avis personnel) contre Gnome Shell (miam, avis personnel), Gnome contre KDE, Xfce contre Lxde, et ainsi ad nauseam.
Pour changer un peu, je voudrais parler d’une distribution du nom de Bodhi Linux, qui utilise Enlightenment 17 comme environnement de bureau. E17, son petit nom est un peu un serpent de mer dans le monde linuxien.
J’aurais bien voulu tester avant, mais entre certains bugs du très moyen Gnome 3.4 (non, je n’aime pas KDE, pas la peine de m’en parler) et la vraie vie, j’ai pris du retard dans mes tests.
J’ai donc récupéré l’image ISO depuis le site officiel de la distribution, uniquement en 32 bits. Basée sur la distribution Ubuntu 10.04, elle propose aussi un noyau plus récent (un noyau 3.2), et bien entendu, une version récente d’E17.
J’ai donc lancé une machine VirtualBox car c’est pas le grand amour entre E17 et qemu-kvm.
La distribution est ultra légère, ne demandant seulement que 1,2 Go à l’installation. Mais tout est mieux expliqué en vidéo. J’ai voulu montrer l’installation et l’utilisation, ayant pensé que les deux se mariait bien pour cette distribution.
Pour la petite histoire, j’ai du recommencer deux fois la vidéo, la première fois, j’avais merdé sur le plan du mot de passe, irrécupérable en qwerty 🙁
Les seuls points noirs : le mélange de franglais qui accompagnent parfois l’expérience utilisateur. Mais c’est super fluide à l’utilisation, cela fait plaisir. Bon, je l’avoue, j’ai poussé le bling-bling au maximum dans mes choix, mais c’est marrant, faut d’être complètement lisible par moment 😉
Les images ISOs de la première préversion de la Frugalware Linux 1.7 sont disponibles… Dixit la page Google de la distribution. La sortie officielle de la pre1 étant prévu pour lundi prochain, un test lundi dans la journée 😉
Le plus grand saut de version jamais vu… Systemd va passer de la version 45 à la version 184 ! Pourquoi ? Simplement car udev va devenir – tout en restant indépendant – une partie de systemd… Et on se plaignait des accélérations de numéro de version pour Mozilla Firefox et Google Chrome 🙂
Le deuxième numéro du magazine des utilisateurs de Frugalware, alias « Le Plan Seldon » (si vous ne comprenez pas, lisez donc la saga « Fondation » d’Isaac Asimov) vient de sortir. Et une petite rubrique de deux pages par votre serviteur s’y trouve.
Linux 3.4rc1 est sorti. Et Linus a taclé gentiment les personnes qui lui font des demandes d’ajout de code à la dernière minute : « And if somebody delayed their pull request until the last day of the merge window, I’m sure they’ll be even happier to delay it another two months until the next merge window. Yay! » ce qu’on peut traduire par : « Et si quelqu’un avait attendu le dernier jour pour la demande d’ajout [de code] de la période de fusion [de code], je suis sûr qu’ils seront encore plus content de la retarder de deux autres mois jusqu’à la prochaine fusion [de code]. Ouais ! »
C’est tout pour aujourd’hui, l’activité du blog reprendra dans le courant de la semaine, après que j’ai fini le bouquin policier que j’ai entamé. Et non, je ne donnerais pas le titre, pas envie qu’un(e) goujat(e) me spolie mon plaisir solitaire et intellectuel.