En vrac’ rapide spécial distributions GNU/Linux ;)

Je passais par là, et j’ai eu un petit délire en écoutant « London 1966-1967 » des Pink Floyd. Pourquoi ne pas faire un en vrac’ rapide et libre sur les distributions GNU/Linux ? 🙂

Merci à Distrowatch pour une partie des liens qui suivent 😉

C’est tout… Mais ça fait tellement du bien d’assouvir un petit délire par moment ! Rompez 🙂

OpenBSD 5.4 : Le retour du poisson globe.

Comme tous les 6 mois, je me livre à l’exercice parmi les plus inutiles et complètement délirant, qui est plus un concept de faisabilité qu’une solution clé en mains : faire d’OpenBSD une base pour une utilisation bureautique.

Avec la sortie d’OpenBSD 5.4, on apprend qu’on peut trouver entre autres Gnome 3.8.3, LibreOffice 4.0.4, Xfce 4.10, Mozilla Firefox 3.6.28 et 22.0, Chromium 28, un début du support du KMS pour les circuits Intel, et plein de petites choses plus ou moins branchées sécurité comme OpenSSH 6.3 🙂

J’ai donc récupéré l’énorme ISO (220 Mo environ) d’OpenBSD 5.4 en 64bits.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp.fr.openbsd.org/pub/OpenBSD/5.4/amd64/install54.iso
–2013-11-01 13:27:32– http://ftp.fr.openbsd.org/pub/OpenBSD/5.4/amd64/install54.iso
Résolution de ftp.fr.openbsd.org (ftp.fr.openbsd.org)… 145.238.209.46
Connexion vers ftp.fr.openbsd.org (ftp.fr.openbsd.org)|145.238.209.46|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 243050496 (232M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «install54.iso»

100%[======================================>] 243 050 496 3,48MB/s ds 72s

2013-11-01 13:28:44 (3,21 MB/s) – «install54.iso» sauvegardé [243050496/243050496]

Pour OpenBSD 5.3, j’avais utilisé Xfce. Pour cette fois, je vais essayer avec Gnome 3.8.3, car apparemment, le Gnome-Shell serait fonctionnel sous OpenBSD

OpenBSD 5.4 plantant au démarrage dans VirtualBox, je me suis replié sur Qemu 🙂

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom install54.iso -no-frame -boot order=cd &

J’utiliserais les bases jadis employées pour OpenBSD 5.2. Et si ça plante, je me replierais vers Xfce. On verra bien 🙂

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De la querelle des installateurs de distributions GNU/Linux…

Quand une personne découvre l’existence des distributions GNU/Linux, le plus souvent c’est par hasard. Quand elle passe à l’étape suivante, à savoir l’installation, elle se basera dans 99,9% des cas sur un outil en mode graphique, un clicodrome en partant du principe que c’est moins effrayant.

Que ce soit Ubiquity (l’outil de Canonical pour Ubuntu qui existe en gros depuis la première LTS, la 6.06), l’outil de la LinuxMint Debian Edition, l’installateur de l’Antergos (porté sur Manjaro Linux pour la version 0.8.8), Anaconda de la Fedora Linux, ou encore l’outil de la Debian GNU/Linux il y a le choix. En fonction des connaissances et des goûts de l’utilisateur qui se trouve entre le clavier et la chaise.

Notre bon prof de maths, blogueur à ses heures, j’ai nommé Cyrille Borne s’est fendu d’un billet pour montrer qu’installer une Debian GNU/Linux, ce n’est pas effrayant.

En juillet 2012, la distribution GNU/Linux pour élitistes et vantards (du moins c’est la réputation qui en ressort), j’ai nommé Archlinux laisse tomber son vieil installateur semi-graphique au profit de scripts. Ce qui entraina une volée de bois vert de la part de personnes qui étaient habituées à l’ancien outil.Qui jetèrent au passage le bébé avec l’eau du bain.

C’est tellement complexe et imbuvable que je propose d’ailleurs tous les 3 à 4 mois des tutoriels basés sur les dits scripts. Guide qui doivent faire une douzaine de pages à tout casser. Dont 60 à 70% sont des explications du pourquoi et du comment !

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Distrowatch, le site que l’on aime à détester… :)

Dans un article du mois d’août 2013, je parlais du sport préféré – car les utilisateurs de GNU/Linux ne sont pas uniquement barbus, myopes et amateurs du duo pizza plus soda – à savoir casser du sucre sur Distrowatch.

Dans l’article en question, je parlais des trollifères statiques de fiches d’informations vues quotidiennement. Mais un commentaire sur l’article consacré à mon précédent coup de gueule, Laurent Napias a posé la remarque qui tue, je cite :

Par contre, je ne comprends pas que tu continues à baser ton argumentaire via une source qui nous le savons tous n’apporte absolument rien : distrowatch.

C’est ici le noeud du problème. Contrairement à ce que dit le commentaire en question, Distrowatch apporte énormément. J’ai cité dans mon article coup de gueule une statistique intéressante : la mortalité des distributions indexées sur le site.

Qui selon, mon humble avis de vieil emmerdeur, est le révélateur de la politique du « fork qui est lancé comme on en a envie d’uriner ». Je vous conseille aussi de lire un article de Philippe Scoffoni très intéressant sur le sujet.

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En vrac’ rapide et libre.

Petit en vrac’ pour me consacrer à un billet plus long qui vaudra son pesant d’arachide 🙂

Bon mardi !