J’avais déjà parlé de la Chimera Linux dans un billet du 20 janvier 2026, évoquant l’étrange cocktail qui la constitue. Je cite :
Une base Linux, mais un peu spéciale : pas de glibc, mais la Musl. Pas un espace utilisateur GNU, mais celui de FreeBSD. Et au lieu de gcc, on passe à LLVM. Quant au gestionnaire de paquets, c’est celui d’Alpine Linux.
Je me suis dit que cette distribution atypique méritait d’être torturée en machine virtuelle. C’est pour cela que je lance l’expérience qui se terminera au 2 mars 2026.
Maintenant on est parti, même si la petitesse relative de sa logithèque laisse parfois un peu à désirer, mais vu le cocktail d’origine, je ne vais pas non plus faire la fine gueule.
