Escape room, un escape game pour le Commodore 64.

Je dois dire que je n’ai pas très souvent joué à des escape games. Je n’en ai pas eu trop l’occasion, et les rares fois où j’ai pu le faire, j’ai franchement apprécié cela.

C’est en se basant sur le principe des escape games que Patrick Patul a utilisé le moteur de jeu D42-Adventure System pour faire un jeu reprenant le principe des escape games mais avec un principe de base : s’échapper de chaque salle proposée en résolvant des énigmes à la difficulté croissante.

Le jeu est disponible en anglais et en allemand. L’interface D42 se pilote au joystick ou à la souris. Il suffit alors de cliquer sur une action, puis sur un objet que l’on peut utiliser. C’est une forme de point’n’click textuel qui est très simple d’emploi.

Au moment où je rédige cet article, j’ai déjà résolu les trois premières salles et je dois dire que la difficulté est bien croissante. Heureusement on peut sauvegarder sa progression, c’est pas plus mal. Mais le mieux est de vous montrer la résolution de la première salle qui n’est pas si compliquée que cela au final.

Ce qui est bien, c’est que le jeu propose plusieurs musiques différentes – peut-être une par niveau ? – et qu’il est accessible avec un niveau d’anglais que je qualifierai d’intermédiaire. Quant aux premiers niveaux, ils se résolvent avec une quinzaine d’étapes environ.

En tout cas, il est très net que je me noterai la solution de chaque niveau pour ne pas repartir de zéro dans une pièce donnée. C’est sûrement un jeu qui vous plaira si vous aimez vous faire des nœuds au cerveau pour vous évader de chaque salle ! Et non, je ne pense pas que je publierai la solution complète en vidéo. Encore faut-il que j’y arrive 😀

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi d’août 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Si vous voulez naviguer en toute tranquillité, la version 6.6 de Tails est pour vous.
  • La DGLFI de la semaine. Une base Beyond Linux From Scratch avec son installateur de paquets dédié. J’ai nommé la Quieux Linux.
  • Dans la série « La distribution GNU/Linux basée sur Archlinux de la semaine », je demande la BredOS. Elle est orientée ARM avec les ordinateurs de la taille d’une carte de crédit comme le Raspberry Pi par exemple, même s’il n’y a pas de support pour celui-ci.
  • Il y a parfois des jeux hommages à d’autres. C’est le cas avec « Color Water Sort » pour le Commodore 64 qui est un hommage au très difficile « Huestack 2 ».
  • Du nouveau dans le petit monde des émulateurs Amstrad CPC. Le projet Xcpc (qui est orienté Linux / BSD) vient de sortir en version 0.52.0 avec pas mal de bonnes choses dans les tripes 🙂
  • Pas franchement orienté informatique, mais c’est un appel à l’aide que je relaye ici. La petite entreprise qu’est l’Âne à Nath a lancé une collecte de fonds pour aider un ânon dont la mère n’a pas franchement la fibre maternelle. Même si vous ne pouvez pas donner, faite toujours circuler l’information, ça aidera !

Côté culture ?

Rappel : Robin and The Woods dont j’avais parlé en avril 2021 a lancé la précommande de son deuxième album, « A Lack of Insight » sur Hello Asso. La précommande se terminera le 30 septembre 2024. Ne ratez pas l’occasion !

Pour finir, une vidéo de « Color Water  Sort » pour le Commodore 64. Pas mal pour un jeu écrit en Basic 🙂

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier samedi du mois d’août 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Sur ce, bon week-end

Huestack v2 pour le Commodore 64, le retour du casse-tête avec des éprouvettes.

Après une version 1.0 sous-titrée « The Tube Trials », Sabbi revient avec une version 2.0 sous-titrée « The Chromatic Challenge ». J’avais parlé de la version 1.0 en juin 2024. Autant dire que Sabbi a mis les bouchées doubles pour cette version améliorée. Ce que j’ai pu voir :

  1. Chaque puzzle comptabilise le nombre de mouvements effectués
  2. Les niveaux sont différents et très nombreux à savoir 120, autant dire que la durée de vie est énorme !
  3. Les scores sont enregistrés dans le but d’être battus 🙂
  4. Il y a aussi un nouveau fond musical, histoire de ne pas trop lasser les joueurs

Je dois dire que je pensais que ce ne serait qu’une mise à jour de la première version, mais c’est une nouvelle version complètement différente que l’on trouve sur l’image disquette pour Vice, le TheC64Maxi et le vrai Commodore 64 des années 1980.

Comme pour le premier opus, j’ai enregistré les solutions des 3 premiers niveaux qui sont largement abordables.

Je dois dire que je crains de me prendre la tête à mort sur les niveaux plus avancés.

Bonne découverte et bon courage si vous vous lancez dans l’aventure !

Vieux geek, épisode 351 : 1984, quand Micro Application donnait dans le ludique.

Micro Application est surtout connu pour ses livres de vulgarisation de certains logiciels ou encore en tant que fournisseur de logiciels clonant les grands titres commerciaux.

Il me vient à l’esprit « Nettoyeur » qui était un clone de Cleansweep dont j’ai parlé en 2020, logiciel dont j’ai parlé en décembre 2015.

Mais dans les années 1980, Micro Application donnait dans le jeu d’aventure textuel pour les Commodore 64 et autres Amstrad CPC. Deux titres me viennent à l’esprit à savoir « La pierre magique » et « Le voyageur du temps », tout deux publiés par Radar Soft avant une traduction à la truelle par Micro Application.

Mais le mieux est de vous les présenter en action.

Vous avez noté que la musique d’introduction des deux jeux est strictement la même. Côté graphisme, « Le voyageur du temps » s’en tire un peu mieux. Mais on est vraiment dans la traduction faite à la truelle par moment. J’en sais quelque chose, j’ai traduit les solutions pour donner une version française et par moment, je me suis bien arraché les cheveux par poignées entières pour savoir comment traduire tel ordre.

Évidemment, il y avait le fait que les jeux d’aventures textuels étaient principalement anglophone, surtout sur le Commodore 64. Une offre en français, bien des années avant la loi Toubon de 1994 ne demande une traduction des contenus anglais, allemand, espagnol, italien (et bien d’autres) dans les logiciels et dans bien d’autres domaines. Punaise, ça ne me rajeunit pas cette évocation !