« Tour de silence » de Crachin, une nouvelle preuve que le post-rock français sait se faire sa place au Soleil.

J’adore le post-rock, spécialement quand celui-ci est instrumental. C’est encore une fois via le label « Watts Next? » que j’ai découvert le premier EP de Crachin. Après un clip sorti fin février, c’est le 13 mars que l’EP a été publié.

Même s’il ne contient que trois pistes – normal pour un EP – sa durée le rapproche d’un LP. En effet, ce n’est pas moins de 28 minutes pour la durée d’écoute.

Dès le début de la première piste, on est plongé dans un post-rock pesant, de la guitare en fond avec des ambiances que l’on croirait sorti d’une ville fantôme. Sans oublier le classique du post-rock, des textes parlés, courts mais bien insérés dans la mélodie.

C’est une ambiance qui vous emporte dès le départ. Pour ne pas vous relâcher aussi facilement. Dans la deuxième piste, la guitare est jouée de manière plus frénétique, comme pour entrainer l’auditeur un peu plus profondément dans l’écoute de l’EP.

L’ultime piste commence avec une guitare un peu lourde, rejoint par une batterie au bout de quelques instants. L’ambiance est vraiment plus lourde que sur les deux premières pistes. La batterie a un rythme presque militaire, le tout accompagné de chœurs qui apporte un peu de poids à l’ensemble.

Comme je l’ai dit, c’est de l’excellent post-rock instrumental, ce qui prouve que la France est un pays sur lequel compter pour ce genre musical.

En bonus à cet article, le clip officiel de la piste « II ». Bon visionnage.

« Dua Min » de BIRTAWIL, du bon drone industriel.

J’ai pris connaissance de cet album après avoir été contacté par Watts Next?, un label qui m’avait déjà fait connaître le groupe « Pôle Nord » et leur EP Archipel.

Cette fois on se plonge dans du drone industriel – qui sauf erreur de ma part – a des liens de parenté avec le metal industriel avec des groupes phares comme Nine Inch Nails. Autant dire que cet album avait déjà de quoi me séduire.

L’album est constitué de 6 pistes et dépasse de peu les 42 minutes. Une moyenne de 6 minutes par piste, c’est plutôt honorable.

Dès la première piste, « Sento », on entre dans le vif du sujet. Une ambiance un peu lourde, oppressante, mais sans tomber dans l’excès. Il y a une espèce de dialogue entre une guitare solo et un ensemble de percussions qui donne son rythme à la piste. On retrouve le même dialogue dans la deuxième piste « Ceesto », bien que la guitare joue un peu plus sur une sensation de détresse.

La transition avec la troisième piste « Malpleno » se fait en douceur, et on a droit à un petit peu de piano. Sans oublier une guitare bien seule par moment, mais qui domine les pistes.

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« Sonra » de Birtawil, un premier album de qualité.

J’ai connu Birtawil via un message du label Watts Next? qui m’avait parlé du premier extrait du deuxième album « Dua Min » dont la date de sortie est le 27 février 2026. Je reviendrai plus tard sur cet album, mais j’ai eu envie de connaître la première période de Birtawil, étant donné que « Dua Min » est plus centré sur une évolution stylistique.

Et je dois dire que j’ai été agréablement surpris.

L’album dure 38 minutes avec 7 pistes au compteur. Ce qui fait des pistes d’environ 5 à 6 minutes pièce. Dans ce premier opus, on est marqué par le minimalisme des pistes. Les cordes sont très présentes, harmonieuses, légères. On a parfois l’impression de se retrouver avec certaines pistes du classique de Nine Inch Nails « Ghosts I-IV ».

Ce qui est bien, c’est que le changement de piste est quasi-inaudible. On a l’impression d’être devant une seule pièce musicale divisée en différents mouvements.

C’est une œuvre reposante, méditative. Du très bon donc. Aussi bon que la suite sur laquelle je reviendrai pour la fin février 2026.

Pôle Nord, un bon groupe de post-rock instrumental.

Quand je pense au post-rock instrumental, le premier nom qui me vient à l’esprit, c’est Have The Moskovik. Mais pas uniquement. Spécialement depuis que j’ai été contacté par le label Watts Next? pour me parler d’un trio de post-rock instrumental qui mélangent les classiques basse et guitare avec du violon.

Oui, un trio de cordes plutôt inhabituel. Mais le résultat en vaut la peine. Bien que j’ai été contacté pour me faire connaître un clip à venir pour la fin du mois de janvier 2026, j’ai écouté et accroché au premier EP du groupe « Archipel ». Seulement deux pistes, mais la qualité prend le pas sur la quantité.

C’est simple, on se laisse emporter par la mélodie, et on se dit au bout d’une dizaine de minutes « C’est tout ? J’en voudrais encore ». C’est exactement ce sentiment que j’ai ressenti à l’écoute de l’EP.

En espérant bientôt un deuxième EP ou soyons fous, un album. À vous de voir si vous accrochez ou pas !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de janvier 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Si vous aimez le rock progressif des années 1970-1980, alors le groupe argentin « Light » sera pour vous.

Pour finir, le 100e épisode de « C’est Trolldi, c’est permis ». Et oui, je ne pensais pas arriver un jour à cet épisode 🙂

Sans oublier une vidéo pratique pour le Commodore 64, qui ne sert pas qu’à jouer au final 🙂

Sur ce, bonne fin de week-end !

Ajout à 15 h 45, le vendredi 16 janvier :

La rediffusion du live en duo avec BabaOrhum, enregistré le 15 janvier au soir. Bon visionnage !