ChromeOS : une prison dorée à base de logiciels libres ?

ChromeOS de Google, c’est surement l’OS qui a fait couler le plus d’encre électronique depuis que son existence a été annoncée

Ayant voulu tester en « grandeur nature » (ou presque) le dernier né des logiciels de Google, j’ai récupéré une compilation « vanilla » proposée par hexxeh.

Utilisant VirtualBox, je dois dire que je n’ai jamais vu un OS basé sur du logiciel libre qui devient tout le contraire du logiciel libre : une prison dorée, à l’image d’un MacOS-X d’Apple.

Outre les 9 points soulevés par Cyrille Borne dans un article assassin qui appuie à l’endroit douloureux – dont le point le plus important est l’insécurité des données entreposées sur des solutions « cloud-computing » – j’aimerais rajouter un autre point : l’absence énorme d’ergonomie de ChromeOS.

Continuer la lecture de « ChromeOS : une prison dorée à base de logiciels libres ? »

Le Griffon Bleu vient de prendre son envol.

Hier, BlueGriffon 1.0, un éditeur de pages HTML en mode visuel est enfin sorti. Création de Daniel Glazman et des autres membres de Disruptive Innovations, sans compter de nombreux contributeurs tiers, il permet de créer des pages HTML sans passer par un logiciel en ligne, du type WordPress, Joomla, Dotclear ou tout autre CMS classique.

Il utilise le moteur de Mozilla Firefox 4 pour fonctionner et l’affichage des pages.

J’ai apporté ma petite pierre à cet édifice, en rapportant un ou deux bogues, mais surtout en proposant des compilations 64 bits aux alentours de la version 0.6 ou 0.7 du logiciel.

Voici quelques captures de la version 1.0 (nom de code Zéphyr) faite à la « va-vite » pour montrer un aperçu rapide du logiciel, dont l’excellent code au final, même en jouant comme un fou avec l’éditeur de CSS 😉

Et comme le logiciel est disponible en plusieurs langues (français, anglais, espagnol, chinois et quelques autres), il est utilisable par une partie non négligeable des utilisateurs potentiels.

BlueGriffon 1.0

Le mode visuel de BlueGriffon

Le mode texte de BlueGriffon

L'éditeur de CSS de BlueGriffon 1.0

Assistant nouvelle page de BlueGriffon 1.0

Que dire de plus ? Sinon, essayez le logiciel. Il est disponible pour Windows, Linux et MacOS-X.

Des (dé)goûts variés en musique.

J’ai souvent fustigé la bonne grosse mouise au parfum prononcé commerciale que nous vendent à prix d’or les majors : Stefani Joanne Angelina Germanotta, Justin Bieber, Jean-Philippe Smet pour ne citer que les trois premiers qui me viennent à l’esprit.

Cependant, vu mes (dé)goûts musicaux variés (qui vont des Pink Floyd à Nine Inch Nails, de Miles Davis à Michel Sardou, de Vangelis à Mike Oldfield, des Beatles aux Black Sabbath), je peux me permettre d’aimer certains artistes que des personnes qui se disent avoir de bons goûts musicaux déclare être de l’excrément de bique.

Parmi les artistes dont j’ai parfois honte d’apprécier, il y a un certain Jean-Michel Jarre, compositeur ayant aidé à la démocratisation de la musique électronique en France. C’est pour moi, avec Vangelis, Roger Subirana et Zero Project, un des grands noms de la musique électronique européenne.

Un de mes albums préférés de Jean-Michel Jarre (dont j’apprécie énormément la période 1976 – 1990), c’est l’étrange « Zoolook ». C’est surement l’album le plus difficile à aborder de ce compositeur, mais c’est aussi le premier album où il utilise des instruments classique et des voix comme musique.

Le morceau de choix de l’album est « Ethnicolor », dont la version jouée à Lyon en 1986 est « la meilleure » jamais proposée.

Maintenant, comme disait feu mon grand-père : tous les goûts sont dans la nature, la merde est bonne pour tous !

Gnome-Shell et Unity : vers un rejet partiel – inconscient – des deux nouveaux shells ?

Quand on change de paradigme au niveau de l’interface utilisateur, la première réaction de masse, c’est un rejet de la nouveauté. Même si l’acceptation augmente au fil des versions.

Pour comparaison, cela me fait penser au bond ergonomique entre MS-Windows 3.1x et MS-Windows 4.0, plus connu sous le nom de MS-Windows 95. Car l’interface était entièrement repensée à l’époque, même si allègrement pompée sur le Finder du MacOS d’Apple.

Dans un article écrit il y a environ 1 mois j’abordais rapidement cette question.

Certaines personnes – et c’est respectable – préféraient l’ancienne disposition de Gnome et ont du mal à s’adapter à un bureau vide, sans icone sur le fond, ou comme dans le cas du « clone » Unity (Le premier Gnome Shell en préversion date de l’époque de Gnome 2.28, soit septembre 2009)  avec une simple barre d’applications fréquemment utilisées.

J’ai constaté la présence de deux billets qui sont proches, l’un de François Tessier pour Gnome Shell, et son adaptation par Clapico pour Unity.

Cela démontre que les changements trop importants, comme la disparition d’une barre des tâches, celle des icones sur le bureau, ou pire (et j’avoue que j’ai utilisé gnome-tweak-tool pour contourner cette option) la disparition du bouton de minimisation des fenêtres.

Cependant, cela fait plus d’un mois que j’utilise Gnome Shell, et je me suis fait à son ergonomie, bien qu’elle soit un peu « étrange au début ». Cependant, vouloir à tout prix conserver une barre de tâches dans un environnement comme Gnome-Shell ou Unity, ce n’est pas une bonne idée, car les dits environnements ont été pensés pour ne pas utiliser celle-ci.

J’avoue que le alt-tab est souvent plus pratique pour jongler rapidement. Et cela permet de lacher un peu la souris. Pour une personne qui, comme moi, n’a eu la souris qu’au bout de 5 ans d’informatique personnelle – et j’ai bientôt 22 ans au compteur – utiliser le clavier pour certains choix au niveau interface utilisateur ne me dérange pas.

Maintenant, chacun voit midi à sa porte. Il y a suffisamment de choix dans le domaine des environnements de bureaux et des gestionnaires de fenêtres dans le monde du logiciel libre pour que chaque personne trouve son bonheur.

Je suis heureux avec Gnome-Shell. Peut-être que dans un an, je serais sous un autre environnement de bureau ou un autre gestionnaire de fenêtre. Seul l’avenir le dira 😀

Encore une petite vidéo de balade : un tour du coté du port de Larros à Gujan-Mestras.

J’ai vécu jusqu’à mes 28 ans à Gujan-Mestras, aussi connu comme la ville au 7 ports. Devant aller aujourd’hui sur Gujan-Mestras aujourd’hui, et en attendant le train de retour vers Biganos, j’ai profité de beau temps pour faire quelques clichés et me promener du côté de la jetée du Christ au port de Larros, avec sa croix dédiée aux marins qui ont été emportés par les passes du Bassin.

En utilisant PhotofilmStrip et – encore une fois, une musique de Roger Subirana – j’ai fait cette petite vidéo.

La musique, c’est la piste « Tales from the seashore », de l’album « The Dark Symphony ».

Bon visionnage.