Viperr ? On va passer la cinquième pour Noël ? :)

Viperr, la distribution GNU/Linux basée sur Fedora Linux et Openbox vient de sortir dans sa cinquième version. Une annonce a été faite sur le page google+ de la distribution.

Un errata a été rajouté par rapport à un bug qui provoquait l’utilisation par défaut d’un noyau « en debug ». Ce qui a entrainé la génération de nouvelles images ISO. Est-ce le bug 1025301 concernant la Fedora Linux ? J’avoue que je n’en sais rien. Et c’est dommage !

Ayant aidé au béta-test, c’est tout logiquement que je vais présenter la cinquième mouture de la distribution. Cette fois, elle se base sur la Fedora Linux 20. Je tiens à remercier l’équipe derrière Viperr… Et dire que j’avais dit que le blog passait en mode « vacances » durant quelque temps…

J’ai donc fait chauffé mon wget pour récupérer la version 5 ou « V » (??) en français et en 64 bits.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://coyotus.com/viperr/iso/ViperrV_FR_x86_64.iso
–2013-12-24 19:14:05– http://coyotus.com/viperr/iso/ViperrV_FR_x86_64.iso
Résolution de coyotus.com (coyotus.com)… 2001:41d0:1:1b00:213:186:33:4, 213.186.33.4
Connexion vers coyotus.com (coyotus.com)|2001:41d0:1:1b00:213:186:33:4|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 910163968 (868M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «ViperrV_FR_x86_64.iso»

100%[======================================>] 910 163 968 3,23MB/s ds 4m 33s

2013-12-24 19:18:38 (3,18 MB/s) – «ViperrV_FR_x86_64.iso» sauvegardé [910163968/910163968]

Puis Qemu a été mon allié. J’utilise la machine virtuelle habituelle : 2 Go de mémoire vive, 128 Go de disque.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom ViperrV_FR_x86_64.iso -no-frame --boot order=cd &

Après le démarrage, l’installateur Anaconda nous accueille. Le même que celui de la Fedora Linux 20. J’ai donc choisi les options par défaut.

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« Enlist Today! » d’Oneironaught : un mélange de rock progressif instrumental, metal et psychédélique de haut vol.

J’ai pu connaître le groupe Oneironaught et son premier album, après avoir été contacté par un de ses membres pour me faire découvrir la vidéo d’un des titres, « Sludgery ». J’ai vite accroché et j’ai pu écouter par la suite l’ensemble de l’album, sorti début décembre 2013 sur la page Bandcamp du groupe.

La page bandcamp du groupe précise que leurs influences sont multiples : rock progressif, avec des influences psychédéliques, metal et classique. Autant dire, que du beau linge. C’est comme si on prenait ensemble Pink Floyd, King Crimson, Opeth, avec du bon vieux rock « classique ». Du moins dans l’esprit.

L’album dure 41 minutes environ, les pistes sont assez longues, loin des 3 minutes formatées par le passage en radio. La plus courte fait 3 minutes 49, la plus longue, la dernière fait plus de 11 minutes.

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En vrac’ rapide de fin de semaine.

A l’approche des fêtes de fin d’année, je vais passer le blog en mode vacances jusqu’en gros la Saint Sylvestre. Donc, ce sera un ou deux billets par semaine.

Commençons par la partie libre de cet en vrac’

Passons à la partie non-libre de cet en vrac’

Je vous laisse, et bon week-end 🙂

« NoHo Confidential » de Brady Harris Band : un hommage à la deuxième époque des Quatre de Liverpool ?

J’ai découvert Brady Harris via le blog d’Agnes en juillet dernier. Mais je n’avais pas écouter outre mesure cet artiste et son groupe. L’opération de Noël d’Agnès a été l’occasion de me plonger dans le dernier opus de Brady Harris, « NoHo Confidential ». Je ne m’y étais pas plongé auparavant, grosse erreur !

J’avoue qu’à la nouvelle écoute, j’ai accroché. Cela m’a donné envie de réécouter ma période préférée des Quatre de Liverpool, qui va de 1965 à 1970 de Rubber Soul à Let It Be. Car Brady Harris et son groupe, c’est un hommage constant aux Beatles de la deuxième époque.

Dès la première piste, on se dit que cet album aurait pu être composé par Lennon et McCartney. Des sonorités assez teintées milieu des années 1960, mais sans tomber dans la photocopie pure et simple.

« Mexico » est la meilleure piste de la première partie de l’album. Car elle est très rythmée, comme si les deux premières pistes lui avait servi de tremplin.

La deuxième partie de l’album commence avec un slow aux sonorités jazzy. Inutile de préciser quelle piste de l’album « Rubber Soul » me vient à l’esprit avec ce titre 🙂

« Northern Soul » donne un petit coup de fouet pour réveiller les auditeurs qui se seraient laissés bercés par la piste précédente.

« Heart Of Glass » ? Encore un titre qu’aurait pu composer les Beatles. Cette balade acoustique est une pépite de douceur supplémentaire.

L’album se termine avec « Night at La Carafe », un morceau instrumental. Un album que j’ai vraiment, vraiment aimé. Car c’est tellement bon de retomber dans ses classiques par moment 🙂

Mais il y a un autre album, un peu plus spécial, dont je voudrais parler ici. C’est son EP entièrement en français, « Mectologie ».

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Manjaro Linux réussit-elle où la Linux Mint Debian Edition s’est « plantée » ?

Derrière ce titre un brin provocateur, se cache une question de base : peut-on faire une distribution GNU/Linux rolling release rationalisée, à destination des utilisateurs ne voulant pas se prendre la tête, sans se planter dans les grandes largeurs ?

La réponse est non, si on regarde la destinée de la Linux Mint Debian Edition. La première fois que j’ai parlé de la distribution, c’était en août 2011, avec la sortie de la LMDE 2011.08RC. Les notes de publication précisaient à l’époque :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) is a rolling distribution based on Debian Testing.

Ce qu’on peut traduire par :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) est une distribution à publication en flux continu basée sur Debian Testing.

9 mois plus tard, en avril 2012, le discours avait bien changé. On pouvait lire dans les notes de publication :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) is a semi-rolling distribution based on Debian Testing.

Ce qu’on peut traduire par :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) est une distribution à publication en flux semi-continu basée sur Debian Testing

Ce qui m’avait fait dire lors du bilan de l’année 2012 :

Commençons par l’occasion manquée de l’année sur le bureau Linux, j’ai nommé la LinuxMint. Elle avait tout cette année pour prendre son envol, en proposant une vraie distribution à publication en flux continu avec son interface Cinnamon par dessus. La LinuxMint Debian Edition est un fiasco, avec des « services pack » réguliers qui est tout sauf de la publication en flux continu.

Je pourrais réécrire la même chose. J’ai eu l’occasion d’installer une LMDE 2013.03 basée sur Mate Desktop.

Apparemment, l’ISO de la Linux Mint Debian Edition n’a pas été régénérée pour faire prendre en compte le septième Update Pack. Outre les montées en version de logiciels, la plus grosse modification a été l’arrivée du noyau linux LTS 3.10. Ce qui entraine la récupération de 1133 paquets pour un total de 713 Mo.

Mais si on regarde l’exemple de Manjaro Linux, qui reprend le principe de la LMDE mais en utilisant une base Archlinux, on serait tenté de répondre que oui, on peut faire une distribution conviviale en flux continu et le tout rationnalisé par un tampon hebdomadaire voire plus court.

La base Archlinux pourrait faire peur et être synonyme pour certaines personnes de l’hérésie qu’est la ligne de commande.

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