HandyLinux 1.7 : un vent de liberté ?

La HandyLinux 1.7 est sortie le 19 octobre 2014. Cette nouvelle version mineure de la distribution GNU/Linux pour grands débutants est placée sous le signe de la liberté des utilisateurs.

En effet, dixit les notes de publiations, on apprend que mise à part le passage vers la Debian GNU/Linux Wheezy dans sa version 7.7, il y a la disparition du bouton Facebook au profit d’un lien vers l’offre de services de Framasoft, que Chromium a été viré au profit de Debian Iceweasel (avec une palanquée d’extensions, dont l’indispensable bloqueur de publicité pour une navigation fluide et dépolluée), ainsi que les futures orientations vers la HandyLinux 2.0 (basée sur la Debian GNU/Linux Jessie).

J’ai donc utilisé en bon tipiak (pour reprendre les termes de l’industrie de l’inculture) mon client bittorrent pour récupérer l’ISO de la version i686 de la HandyLinux.

Ensuite, j’ai utilisé mon ami VirtualBox pour mettre à l’épreuve la HandyLinux. J’ai choisi au démarrage l’option pour installer directement la HandyLinux en français.

L’installateur est celui de la Debian GNU/Linux, en légèrement plus automatisé.

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L’industrie de l'(in)culture cinématographique, musicale et écrite est-elle « mentalement » bloquée en 1993 ?

Dans un article du webzine NextInpact, on peut lire les pleurnicheries des « ayant tous les droits », voulant la mise en place d’un système de radars automatiques contre les méchants internautes qui ne passe pas par la tristement comique offre légale.

Le morceau de choix est la phrase suivante sur la soi-disant offre légale (qui est risible au mieux) :

Conclusion : « l’argument de l’absence d’œuvre, leur diffusion à un rythme qui ne convient pas, c’est faux ! C’est de la démagogie. Il faut arriver à sanctionner le piratage qui est du vol ! (…) On n’arrivera pas à vendre des séries si on ne le combat pas. »

Outre le fait qu’une copie illicite n’est pas du vol, du moins au sens entendu par le Code Pénal – à moins que la copie d’un fichier qui le multiplie soit la même chose qu’une soustraction (faut-il redéfinir les mathématiques ?) – que dire de l’offre légale actuelle pour les oeuvres cinématographiques ?

Elle souffre d’une incongruité, la chronologie des médias, héritage des années avant l’arrivée du réseau des réseaux. Pour mémoire, la chronologie des médias, définie légalement depuis 1982 et adaptée pour les nouveaux moyens de diffusion en France, est la suivante pour un film.

  • Jour J + 4 mois : uniquement en salle, vous savez l’endroit qui empeste le beurre chaud et où le soda est roté bouche ouverte
  • Jour J + 4 mois et 1 jour : location et achat de DVD, Bluray et VOD sans abonnement
  • Jour J + 10 mois : passage sur les chaines cryptées partenaires du cinéma
  • Jour J + 1 an : passage sur les chaines payantes
  • Jour J + 22 mois : passage sur les chaines payantes ayant aidé à la coproduction du film
  • Jour J + 2 ans et demi : passage sur les chaines payantes
  • Jour J + 3 ans : passage sur les plateformes de VOD avec abonnements (Netflix et compagnie)
  • Jour J + 4 ans : passage sur les chaines non cryptées

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15 jours sur la framasphere*, premier bilan.

Il y a une quinzaine de jours, j’écrivais un billet sur l’amour vache que j’ai pu avoir avec le réseau social décentralisé diaspora*.

En utilisant le point d’accès proposé par framasoft, je voulais donner une nouvelle chance à ce réseau social atypique.

Je dois dire que le bilan que j’en tire au bout de deux semaines n’est pas trop mauvais. Sur le plan technique, il y a l’obligation de bien rédiger son billet ou son commentaire avant de le publier. Ce qui implique d’apprendre la syntaxe markdown, mais ce n’est rien de bien compliqué au final, et comme un bouton aperçu permet de vérifier ce qu’on est en train d’écrire…

Evidemment, j’ai moins de contacts que sur mon compte google plus (environ 600), n’accumulant qu’environ 162 contacts en ce moment sur mon profil (contacts uniquement visible si on est connecté sur diaspora*)

Comme pour mon fil google plus, je n’ai qu’environ 20 à 25% de contacts réellement actifs. Mieux vaut avoir peu de contacts actifs que de se trimballer des kikolol qui pollue des réseaux comme celui du fesseur de caprins.

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Amusons-nous un peu avec Gnome et Archlinux… Installons Gnome Software.

Gnome Software est un peu la réponse des développeurs de Gnome aux divers magasins de logiciels, principe désormais connu du grand public grace à une marque fruitée. Sur Archlinux, le logiciel en question n’est pas disponible par défaut quand on installe Gnome. On peut cependant le rajouter, même son utilisation est très limitée sur Archlinux.

Je suis donc parti d’une Archlinux classique avec Gnome 3.14.1, et je vous montre en deux étapes comment installer Gnome Software en quelques minutes. C’est une opération qui peut se révéler dangereuse, donc, si vous suivez ce qui est proposé, c’est à vos risques et périls.

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« Paradise Over », le deuxième EP de Selene.

Ah, le metal symphonique… C’est une de mes variantes préférées du metal, surtout quand il s’accompagne d’un chant féminin. Le groupe Nord-Irlandais Selene sort en ce 17 octobre 2014 son deuxième EP, « Paradise Over« .

Le deuxième album d’un groupe (que ce soit un album longue durée ou un simple EP) est toujours un point critique. Surtout si le premier album vous a particulièrement plu.

Je l’ai précommandé après avoir écouté les deux extraits déjà publiés auparavant, « Not Enough » et « Still Dreaming ». La magie du premier EP est toujours présente, et je me suis régalé tout au long de l’écoute. Car c’est du bon metal symphonique comme je l’aime. Et qui change du metal caricatural qui pollue les rayonnages virtuels de Bandcamp : guitares surchargées, chants growl plus mauvais les uns que les autres pour meubler le manque de création de l’album, avec des pochettes toujours plus tape à l’oeil.

De quoi bien commencer une journée de vendredi d’octobre 🙂