Guide d’installation d’Archlinux, version de mars 2015.

Voici la dix-septième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de février 2015.

Cette version est essentiellement corrective, et aucun grand chamboulement n’a été effectué.

En ce qui concerne les addenda, KDE SC 4.14.x est présent pour la dernière fois. Dès le tutoriel de début avril 2015, KDE SC 4.14.x sera remplacé par Plasma 5.2 ou plus récent.

Pour Xfce 4.12, étant donné qu’il est sorti le 28 février 2015, il ne sera pas disponible avant le tutoriel du mois d’avril 2015.

Petite précision : Plasma 5.2.1 étant inutilisable à la fois sous VirtualBox et Qemu (crash constant au démarrage), l’illustration de l’addenda pour Plasma 5.2.x est celui de février 2015. Avec un peu de chance, la situation sera meilleure pour le tutoriel d’avril 2015. J’ai tenté de faire fonctionner l’ensemble durant près de deux heures avant de l’envoyer ad-patres par lassitude.

NB : si vous voulez faire une installation avec UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 3.0.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Mes découvertes du SXSW 2015.

Le festival SXSW (South By Southwest) – un lien avec un certain film « North By Northwest » d’Alfred Hithcock ? – propose chaque année un extrait des productions des participants.

Comme chaque année, j’utilise les fichiers torrents pour récupérer l’archive en bon tueur de culture qui se respecte. Après avoir fait un tri monstre dans les 800 et quelques fichiers proposés, voici ceux qui ont passé les fourches caudines de ma sélection. Pour une fois, un article de numérama m’a été utile 🙂

Je vais me limiter à vous donner les artistes et / ou groupes qui m’ont carressé suffisamment les oreilles pour mériter une écoute au-delà de l’extrait proposé. Donc, potentiellement, après écoute patiente et deuxième tri, une source d’articles pour la catégorie musique du blog.

Commençons par la folk et apparentés.

L’indie-rock, indie-pop et apparentés :

Le rock alternatif ou classique, psychédélique, punk-rock et apparenté :

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Concours Akoma : réponses et tirage au sort.

Le concours pour gagner un des trois exemplaires de l’album d’Akoma est donc clos. Voici les réponses qu’il fallait donner :

Les questions étaient :

  1. Akoma est un groupe danois. Le Danemark fait partie d’une région européenne assez connue, qui regroupe aussi la Norvège, la Suède et par abus de langage la Finlande. Comment s’appelle la dite région ?
  2. Le métal symphonique est souvent associé au chant clair féminin. Annette Olzon, ex-chanteuse de « Nightwish », a sorti en 2014 un album solo. Comment s’appelle le dit album ?
  3. Mikael Åkerfeldt, seul membre permanent du groupe Opeth, a sorti un album en duo avec Steven Wilson en 2012. Comment s’appelle le dit album ?

Les réponses avec des liens pour Amazon pour les réponses musicales :

  1. La Scandinavie
  2. « Shine » : http://www.amazon.fr/Shine-Anette-Olzon/dp/B00H4L3EHE/
  3. « Storm Corrosion » : http://www.amazon.fr/Storm-Corrosion/dp/B007DJUO8O/

Ce n’était pas super complexe. Quelques chiffres rapides : 30 participations validées, dont 12 participantes. Oui, incroyable. Le metal n’est pas un milieu réservé aux barbus et chevelus amateur de bière 🙂

Passons donc au tirage. Désolé pour la qualité de la vidéo, mais la lumière artificielle ne réussit pas à la webcam de mon ordinateur portable.

Le temps de publier cet article, je vais prévenir les personnes qui ont gagnés, les colis partiront – sauf contretemps – le 28 février matin.

KaOS 2015.02 : où en est la ArchLinux « Canada Dry » ?

Je reviendrai vers le titre un peu plus tard. La KaOS est une distribution qui à l’image de la Chakra Linux veut proposer un environnement uniquement basé sur les outils de KDE, et la version publiée en cette fin février 2015 franchi le pas en proposant seulement Plasma 5.2.x. Adieu le bon vieux KDE SC 4.14.x.

Ayant été contacté dans les commentaires d’un article récent, j’ai donc décidé de voir ce qu’avait cette version « Canada Dry » d’Archlinux.

KaOS est une distribution qui utilise pas mal d’outils d’Archlinux, dont Pacman et le format des recettes de création de logiciels , mais qui dénie en être une du moins dixit sa FAQ. Cependant, un certain Allan McRae n’est pas du même avis, et l’a exprimé dans les commentaires d’une des gazettes hebdomadaires de distrowatch.

7 • @5: Re – KaOS is « half-arch » 🙂 (by Allan on 2015-01-26 10:18:22 GMT from Australia)
It is not just the package manager and format, most of the build scripts for the base of the system are copied directly from Arch. This happens for both KaOS and Chakra, which means that Arch developers are doing the packaging and then these distributions just rebuild the package.

This is only for the [core] repository – I have not looked at any packages beyond that, and I am sure these differ. Not that there is anything wrong with doing that (it is a good use of their smaller resources), just claiming they are not based on Arch is wrong.

Ce qui donne traduit :

Ce n’est pas seulement le gestionnaire et le format de paquet, la plupart des scripts de construction pour la base du système sont copiés directement d’Arch. Cela se produit à la fois pour Kaos et Chakra, ce qui signifie que les développeurs d’Arch font l’empaquetage et ces distributions reconstruisent tous les paquets.

Ce n’est pas seulement uniquement pour [core] – Je n’ai pas regardé tous les paquets au-delà, et je suis sûr que ceux-ci diffèrent. Non qu’il n’y ait rien de mal à cela (c’est une bonne utilisation de leurs petites ressources), mais prétendent qu’ils ne se reposent pas sur Arch est faux.

Au dela de cette polémique, j’ai récupéré l’ISO pour voir ce que cette distribution a dans le ventre. J’en avais déjà parlé en novembre 2013 et en août 2014. Voyons donc l’évolution entre temps.

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Uumate, ou l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire ?

Dans un article récent, je parlais de la version presque béta 1 d’Ubuntu Mate 15.04. En décembre 2014, j’apprenais l’existence de la Uumate (rien à voir avec une marque de colle bien connue pour le début du nom), UUMate étant le nom résumé de la Updated Ubuntu Mate OS.

Après des tests préliminaires, j’avais été tellement dégoûté par le résultat que j’avais décidé, par pure charité, de ne pas faire d’article. Dans un post de mon fil google+, le 20 décembre 2014, je n’y allais pas avec le dos de la cuillère à pot, pour exprimer mon ras-le-bol du grand n’importe quoi qui règne par moment dans le logiciel libre :

Ayant atteint mon quota annuel d’articles #méchantfred , je vous laisse découvrir cette excrément canin informatique.

Guillaume Lamé s’y était collé, se récoltant une volée de bois vert de l’auteur de la distribution en question.

J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes et récupéré l’ISO la plus récente disponible pour voir si les défauts trouvés Guillaume Lamé étaient toujours présent.

Une fois l’image ISO de 1,9 Go récupérée (soit plus du double de la Ubuntu Mate 14.10 officielle qui pèse 991 Mo), je l’ai lancé dans une machine VirtualBox.

Dès le démarrage, on est agressé par une boite de dialogue concernant l’intégration de dropbox dans Caja. Ensuite, on a droit à une présentation à la LinuxMint (en gros, on clone l’ergonomie générale de MS-Windows au lieu de respecter celle d’origine de Mate Desktop) et les icones Faenza. On échappe aux icones à la mode, c’est toujours ça de pris 😉

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