Installer LibreOffice 3.3rc2 sur Archlinux… A chacun sa méthode :)

Bien que les paquets aient été rendus disponibles durant que je m’occupais de faire compiler l’ensemble de LibreOffice, j’ai expérimenté (la volonté de me concocter une LFS me monte-t-elle à la tête ?) la longue compilation de la trousse bureautique libre (3 heures environ sur un PC équipé d’un Athlon X2 – 215, épaulé de 3 GiO de mémoire vive, le tout avec une ArchLinux (avec le dépot testing activé).

LibreOffice 3.3rc2 sous ArchLinux

Si vous voulez savoir quels paquets installer, sautez quelques lignes 😉

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Noël version g33k :)

La période de Noël redonne des âmes d’enfants aux développeurs du logiciel libre. Deux exemples :

OpenSuSE 11.4 milestone 5 avec son écran de démarrage à la Lemmings 😉

OpenSuSE 11.4 m5 version noël

VideoLanClient (une préversion de VLC 1.2.0) :

VLC 1.2.0 en version noël

Joyeuses fêtes de fin d’année !

Debian Squeeze : dernière ligne droite ? ;)

Alors que l’équipe de développement a fait le point le 13 décembre sur Squeeze qui est dans sa phase terminale de finalisation, uniquement des corrections de bugs liés aux releases candidates et la deuxième béta du Debian Installer, j’ai voulu, 14 mois après un premier article sur Squeeze montrer la version de Debian GNU / Linux presque finie.

J’ai donc récupéré une image DVD de Debian testing récente (histoire d’avoir une installation aussi rapide que possible), et j’ai lancé la machine virtuelle habituelle, en demandant une installation graphique.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img count=32768 bs=1M
32768+0 enregistrements lus
32768+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 547,947 s, 62,7 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom debian-testing-amd64-DVD-1.iso -boot cd &

J’ai suivi les options de base, mis à part que j’ai demandé un partitionnement avec une partition /home séparée.

Et j’ai utilisé uniquement le DVD comme source de paquets.

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PCLinuxOS Gnome 2010.2 Gnome : une introduction en douceur au monde des distributions rolling release.

En mars dernier, j’avais présenté la PCLinuxOS 2010 beta1, à l’époque avec l’environnement KDE. La sortie de la 2010.2 avec un environnement Gnome m’a donné envie de voir la progression en 9 mois. Surtout que c’est une distribution en rolling release, comme ArchLinux, Frugalware ou encore Linux Mint Debian Edition. Dixit PetitBob.

J’ai donc récupéré la distribution, et configurer mon environnement habituel de test. Sauf qu’au lieu d’utiliser la commande kvm64, j’ai utilisé la commande kvm32, car la distribution n’existe qu’en 32 bits – dommage !, qui est un raccourci pour :


qemu -enable-kvm -localtime -soundhw all -k fr -m 1500 -net user -net nic,model=rtl8139

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Utiliser une machine virtuelle pour tester un OS, c’est ne pas l’utiliser vraiment ?

Certaines personnes m’ont fait remarquer que je ne prenais pas la peine d’utiliser une partition réelle de mon disque dur pour tester les distributions Linux, les BSDs et autres OS qu’il m’arrive de présenter. Et que cela n’était pas bien

Ce qui m’a valu quelques gentillesses, comme celle d’être traité de demi-mots de mythomane sur identi.ca

Mais passons outre cette polémique de propos qui ressemble à ceux d’une époque digne d’Oncle Joe et venons en au coeur du problème : pourquoi utiliser une machine virtuelle plutôt qu’une partition en dur ?

Pour plusieurs raisons :

  1. Car c’est plus simple de créer une image disque que de partitionner un disque dur. En cas d’erreur, on efface le fichier et on recommence. Tandis qu’avec une partition…
  2. Car le matériel émulé depuis l’arrivée des instructions KVM (AMD-V, Intel VT) est aussi rapide que le matériel réel, au moins sur le plan puissance de calcul du microprocesseur).
  3. Bien que le matériel émulé ne puisse pas de manière simple accéder aux ressources poussées (comme les fonctionnalités 3D des circuits graphiques) cela permet toujours d’avoir un matériel classique et fonctionnel).
  4. Pas besoin de rajouter / sortir les os installés dans le gestionnaire de démarrage

En gros, c’est largement plus simple d’accès. Certains puristes hurlent à la mort – tel des loups devant la pleine lune – car j’ose utiliser un virtualiseur dans mes présentations… Et me font comprendre qu’en dur, le résultat serait différent.

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