Avec ce clin d’oeil aux prouesses verbales d’un animateur de la Cinq (version Berlusconi), puis d’Antenne 2 dans les années 1990 avec l’émission « Que le meilleur gagne » – et qui anime un certain « Tout le monde veut prendre sa place » – on peut dire que les personnes ayant préparé les films de propagande promotion du label PUR (comme dans purin ?) n’ont retenu que la deuxième partie du mot…
Non seulement, les films ont été détournés, spécialement le plagiat d’un clip de 1987, d’une certaine Sabrina Salerno, « Boys ».
La copie :
L’original :
Non seulement, un faux site biographique de la dite Emma Leprince – qui sera bien dans le purin (c’est le cas de le dire) pour le suite de sa carrière en tant qu’enfant dans le cinéma – a été monté de toute pièce, sans oublier la page Fesse-Bouc – mais cela montre l’ambition des groupes de pression derrière la machine à spam coutant 12 millions d’euros (de quoi financer des emplois à la personne à foison, non ?) de castrer la culture et nous vendre de la bonne daube qui sent bon le compost en cours de préparation.
Hadopi, ou comment castrer la culture, avec des sites qui proposent des offres ridiculement chères, limitées, faussement indépendantes. Les majors s’appuyant sur un modèle obsolète n’ont pas encore compris la leçon et font dépenser des millions d’euros d’impots publics au lieu de se réformer.
La création existait avant les majors, elle existera toujours après. Et s’en portera mieux, car l’argent ira directement dans les poches des artistes et non une minuscule part suite à la signature de contrats léonins qui les dépouillent presque entièrement.
Cela fait un peu plus de 17 ans que Jeff Buckley nous quittait (un billet anniversaire sur le blog de Guy Birenbaum), en se noyant dans la Mississipi. Enième artiste de qualité – contrairement au PURin (jeu de mot que j’expliquerais dans un prochain article) des majors – à disparaître trop tôt.
J’ai hésité pour mettre une vidéo de Jeff Buckley, étant donné qu’il n’y avait rien à jeter… J’ai donc pris cette vidéo qui contient « So Real » et « Lover you should have come over » en acoustique.
Ce sera sur Paris, donc trop loin pour moi. Cependant, ayant adoré le premier opus d’Agnès Méric, le second sera commandé (ou pré-commandé) dès que possible.
Bah, ce n’est que partie remise en ce qui me concerne 😀
Zenith, c’est un « film/série » qui nous fait bondir de l’époque contemporaine en une apocalyptique et dystopique année 2044.
C’est aussi l’histoire d’un dialogue entre Ed Crowley et son fils, Jack, dit « dumb Jack ». Avant de visionner l’ultime partie, je me suis revisionné les deux premières. Et je dois dire que toutes les pièces du puzzle que constitue Zénith s’imbrique parfaitement et déroutera nombre de personnes.
Donc, si vous comprenez l’anglais, vous pourrez vous régaler avec la fin, sinon, il faudra attendre un peu, et qu’une personne se dédie pour traduire les sous-titres qui seront bientôt disponible.
Je ne dirais rien, je vous laisse le plaisir de découvrir la fin de l’histoire 😉