OpenSuSE 11.3 : retour aux bases sur l’interface pour la version Gnome ?

Je n’ai pas eu beaucoup de chance avec mes tests des précédentes versions de développement d’OpenSuSE 11.3.

Lorsque j’ai lu que la milestone 6 (l’avant dernière de la série) était disponible, j’ai décidé de la télécharger en version 64 bits. Il y aura ensuite deux versions Release Candidate.

J’ai ensuite lancé la machine virtuelle habituelle, à savoir :

[fred@fredo-arch download]$ qemu-img create -f qcow2 disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
[fred@fredo-arch download]kvm64 -hda disk.img -cdrom openSUSE-GNOME-LiveCD-Build0577-x86_64.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 correspond à :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Après avoir lancé l’installation via l’option en démarrant sur le live CD, je suis arrivé sur un Gnome 2.30 à l’affichage classique. En clair, le menu « SuSE » pour Gnome avait disparu.

Etant donné que cette version d’OpenSuSE utilise Xorg-server 1.8, il faut modifier le fichier /etc/X11/xorg.conf.d/50-monitor.conf en ajoutant :


HorizSync 30-70
vertRefresh 50-160

Au redémarrage suivant, on a un affichage en 1024×768 au lieu d’un petit 800×600. Ce qui est assez agréable.

Après une énorme mise à jour (dont beaucoup de paquets étiquettés 32 bits, comme jadis sur un test concernant la OpenSuSE 11.1 en janvier 2009), on a un environnement Gnome assez joli, aux couleurs anthracite assez agréable.

Ce qui est étonnant, c’est que le noyau proposé est une version de développement du noyau 2.6.34… Ce qui n’est qu’à moitié étonnant, la OpenSuSE 11.3 sort à la mi-juillet. L’équipe de développement mise sur la sortie de la version 2.6.34 du noyau entre temps.

Quant à Gwibber que je n’avais pas pu tester auparavant, j’ai vu que la version 2.31.1 est disponible. Il faut créer un répertoire .cache/gwibber dans le répertoire personnel.

Ensuite, on a droit au bug que j’avais rencontré lors du test avec la Mandriva 2010.1 beta1. En clair, l’impossibilité de créer le moindre compte sans être bloqué par le gestionnaire de mot de passe.

Bon, la distribution sort d’ici 9 semaines, donc les choses peuvent bouger. C’est une distribution dont on se demande si elle est en 32 ou en 64 bits, un peu le cul entre deux chaises.

A tester lors de la sortie de la version finalisée de la OpenSuSE 11.3, pour voir l’état des lieux. En tout cas, le retour aux bases pour l’interface de Gnome, cela fait plaisir à voir.

So long, Frugalware… Back to Archlinux…

Que les anglophobes me pardonnent ce titre en anglais, inspiré d’un titre de l’album « Bridge Over Troubled Water » du duo Simon & Garfunkel.

Le 14 février dernier, j’installais la Frugalware Linux. Même si les débuts ont été un peu chaotique, j’ai appris à apprécier cet autre grand nom des distributions rolling release. Les 80 jours que j’ai passé sur Frugalware Linux m’ont énormément appris et m’ont permis de connaitre une communauté où le sens solidarité n’est pas uniquement du marketing.

Je tiens à remercier Devil505, Bouletbil, Kooda et tous les autres membres sur le canal irc #frugalware.fr pour les bons moments passés.

Ce matin, un énième gel de ma distribution lors de la compilation de mon exemplaire quotidien de mon Mozilla Firefox de développement – ce qui signifiait effacer le répertoire contenant le code compilé – a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Je n’avoue que je n’ai jamais su la cause de ses gels, même si la gestion de la vitesse du CPU pourrait être un bon suspect.

En l’espace d’une heure et quart, j’ai pu installer une Archlinux testing avec l’équipement logiciel équivalent à celui que j’avais précédemment sous ma Frugalware Linux.

Et même un peu « mieux » sur certains plans, dont un certain Xorg-server 1.8.0.902 🙂

nvidia et xorg server 1.8.902 sous Archlinux

Il y a bien sûr d’autres raisons :

  • La syntaxe des FrugalBuild qui m’a toujours semblé ésotérique
  • Le manque d’un AUR, même si parfois il y a à boire et à manger
  • La lenteur de mise en place de certaines technologies

Cependant, si vous cherchez une distribution en rolling release et que tout devoir vous configurer à la mimine vous effraye, essayez Frugalware. Vous y trouverez votre bonheur.

Et d’ailleurs, je pense que je parlerais encore de Frugalware dans des billets à venir. Car 80 jours avec une distribution, cela ne s’oublie pas !

« How to destroy angels » : du bon pour Trent « NiN » Reznor et madame ? ;)

Trent « NiN » Reznor s’est marié l’année dernière avec Mariqueen Maandig forme avec elle le groupe « How To Destroy Angels »

Sur le site officiel du groupe, on peut trouver des mini-vidéos liés à l’album en 6 pistes (seulement ?) du groupe.

Quoiqu’avec un premier extrait « A drowning » qui dure 7 minutes, c’est déjà intéressant.

Et le lien obligatoire vers le titre qui est franchement excellent.

J’avoue qu’il me tarde cet été pour acheter le premier opus de ce nouveau groupe !

In the future, everyone will be world-famous for 15 minutes.

Andy Warhol, 1968.

Pour les anglophobes : « Dans le futur, chaque personne sera mondialement célèbre pour 15 minutes ».

C’est en lisant ce billet du blog d’OpenSyd que j’ai pris conscience du coté surfait de la célébrité.

En effet, je suis arrivé à la 8ième place du classement Wikio concernant le logiciel libre, grapillant 5 places depuis le mois d’avril 2010.

Quand j’ai regardé les principaux articles que j’ai consacré au logiciel libre en avril, je me suis aperçu que j’ai posté pas mal de billets polémiques, me valant d’être étiquetté comme « anti-logiciel libre« .

Bref… Autre classement que je n’avais pas abordé, c’est d’être dans le top 100 des blogs à public geek. En 75ième place pour être plus précis.

Et dire que je suis infoutu de pondre la moindre ligne de code, et que ma seule participation est de donner mon temps pour traduire de la documentation ou des logiciels…

Un blog qui est loin d’avoir la qualité d’écriture de celui de Philippe Scoffoni ou encore celui du Framablog, vrai bible en matière d’informatique libre.

Cela me laisse un peu pantois…

C’est officiel : je suis vraiment dingue coté musique…

Et va falloir que j’aille me faire soigner… Etant aller me faire quelques courses, j’ai commis la bêtise de passer au rayon CDs, histoire de jeter un oeil aux prix cassés… Et j’ai acheté cet album :

Deep Purple : The Collection.

Cette compilation de 12 titres prend des titres assez connues de la période 1968-1975 du groupe.

Voici donc la liste des titres – ce qui m’a permis de découvrir : « Woman From Tokyo », « Rat Bat Blue », « Lay Down, Stay Down », « Kentucky Woman » et « Gettin’ Tighter » – de cet album compilation.

1. Highway Star
2. Fireball
3. Space Truckin’
4. Speed King
5. Lazy
6. Woman From Tokyo
7. Rat Bat Blue
8. Strange Kind Of Woman (Live)
9. No One Came
10. Lay Down, Stay Down
11. Kentucky Woman
12. Gettin’ Tighter

Ce qui ne fait que le… 94ième album de ma collection… Je suis en train de tomber dans une fringale d’achats de musique qui risque de me faire très mal au porte-monnaie si je continue à céder…

Soupir… Bah, mieux vaut cela que l’alcool ou les substances illicites.