Castle Master sur Amstrad CPC… Mon premier jeu jamais acheté !

En 1990, j’ai 16 ans, et je lis dans le magazine Amstrad 100 pour 100 du mois de mai 1990 un test sur un jeu « Castle Master ». Très bien noté (83%), ce jeu en FreeScape permet à un utilisateur d’Amstrad de se promener dans un univers 3D temps réel.

Bien entendu, on est encore très loin de ce que sera Quake premier du nom 6 ans plus tard, mais pour une petite machine avec un microprocesseur de 3,3 mhz et équipé de 128 Ko (oui, il n’y a pas de faute de frappe), c’est purement et simplement très bon.

Ayant déboursé la somme pharaonique de 169 F (26 € environ), je reçois une semaine après la commande une boite cartonné contenant le jeu sur une disquette 3 pouces, le manuel d’instruction. Et je lance le jeu. J’avoue que je mettrais la première fois près de 5 heures sur deux semaines pour en voir la fin.

Cet après midi, une crise de nostalgie m’a pris, et j’ai lancé Castle Master dans WinApe (le seul qui me permette facilement l’enregistrement de vidéo).

Et j’ai joué à Castle Master, en essayant de faire fonctionner ma mémoire, n’ayant plus joué à ce jeu depuis la mort de mon Amstrad CPC 6128 il y a un douzaine d’années environ.

J’ai posté la vidéo de 50 minutes sur youtube. Il faut dire que je me suis pas mal paumé dans les catacombes, et que j’aurais surement pu faire 10 minutes de moins. Mais le plaisir de jeu est toujours présent.

Que les petits jeunots qui ne jurent que par les PS3, Xbox 360 ou encore Nintendo Wii voient comment la génération de leurs parents a débuté dans le monde des jeux vidéos 😉

Quand la passion s’exprime dans un blog…

…Cela donne le blog Destination Passions.

C’est le blog d’Agnès alias Swan qui m’a contacté par courrier, pour me parler de son lancement.

Même si pour le moment le blog est encore tout jeune (une poignée d’articles), ça fait plaisir de voir la blogosphère francophone s’agrandir avec des blogs dont le contenu ne se résumera pas à du copier / coller d’articles.

Allez donc lui dire un petit bonjour, et n’hésitez pas à mettre son site dans vos marques-pages / favoris.

En tout cas, je ne peux dire qu’une chose : elle a de très bons goûts musicaux 😀

Xfce 4.10 : vers une « gnome3isation » de Xfce ?

Xfce 4.10 est sorti il y a quelques jours, et j’ai donc profité de l’arrivée de Xfce 4.10 sur les dépots stables d’Archlinux pour installer la nouvelle version de l’environnement de bureau. Pourquoi sur Archlinux et pas une autre distribution ?

Simplement que c’est la version la plus proche de l’originale, au moins dans sa présentation, même si la version proposée par Devil505 pour Frugalware est aussi très agréable à l’usage.

Pour l’installation, j’ai utilisé le guide que j’avais jadis rédigé, en apportant les modifications suivantes :

  • J’utilise l’outil dhclient avec Wicd, sinon la connexion ne s’effectue pas avec dhcpcd 🙁
  • J’ai remplacé LibreOffice par le duo Abiword et Gnumeric
  • J’ai rajouter l’outil « System Printer Config » (pour gérer l’imprimante) sans prise de tête.

Coté « gnome3isation », le menu utilisateur à droite de la barre de menus, ou encore le panneau de configuration qui propose des options comme celle proposée par Gnome3, comme un outil à la dconf.

J’ai fait un tour rapide de Xfce 4.10 en vidéo.

Je dois dire que j’ai été franchement impressionné par la stabilité, la rapidité et l’évolution constante et à petite touches de l’environnement xfce. La version 4.12 sera une nouvelle étape importante, le code utilisant gtk2 sera remplacé par du code utilisant gtk3…

J’ai été aussi agréablement surpris par la faible gourmandise de l’ensemble, même en le poussant un peu. Je n’ai pas réussi à dépasser 12% d’occupation mémoire, sachant que la machine virtuelle était dotée de 2 Go de mémoire vive. Soit en gros, un peu plus de 200 Mo au maximum…

Autant dire que l’environnement est assez léger sans être d’une austérité imbuvable. Ce qui est plutôt sympathique.

A vous de voir maintenant. Je proposerais dès que possible un guide d’installation de Xfce 4.10 révisé, et dans plusieurs formats.

Il faut le dire, je suis un mauvais français…

Il faut savoir avouer ses fautes… En effet :

  • Je ne cherche pas à devenir propriétaire (il est vrai qu’il est indispensable de s’endetter sur 20 à 25 ans)
  • J’ai toujours considéré que la TVA à 5,5% dans la restauration était une erreur monumentale.
  • J’ai toujours considéré que « Travailler plus pour gagner plus » était vide de sens et poussait à éjecter les personnes sans emploi du marché du travail.
  • Je n’ai plus regardé TV UMPBouygues… TF1 depuis environ 5 ans.
  • Je suis sans emploi, donc un assisté.
  • Je considère qu’on ne peut pas juger une personne sur son origine ethnique ou sa religion ou ses habitudes alimentaires.
  • Je n’aime pas Jean-Philippe Smet, ni Claude François ou encore Christophe Martichon.
  • Je considère que la loi HADOPI ne sert à rien sinon dilapider des fonds public pour rien.
  • Mes abonnements de téléphonie mobile et d’internet ne sont pas ceux du triumvirat historique.

Il est vrai que je suis un très mauvais français au final…

« Les monades urbaines » : quand Robert Silverberg nous raconte un avenir vertical…

Je ne connaissais pas trop l’auteur Robert Silverberg. « Les Monades Urbaines » (sorti en 1971) nous amène dans un 24ième siècle où pour des raisons pratiques, les humains vivent dans des tours de 1000 étages de hauteur.

On y suit les histoires croisées d’un socio-computeur, d’un jeune couple, d’un historien, d’un musicien, d’un futur administrateur et d’un technicien.

Dans ce futur, la sexualité est libérée, l’intimité inexistante, et le « croissez et multipliez » est la règle. Une sorte de dictature du plaisir et de la sensualité.

C’est un court roman qui vaut largement le détour. D’ailleurs c’est le quatrième de couverture qui m’a attiré vers ce livre. De la science fiction dystopique comme seul les années 1970 pouvait en produire.