Que la remarque concernant le mélange de code 32 et 64 bits est toujours présent… 85 paquets 32 bits dans une distribution 64 bits avec l’installation par défaut… C’est la raison pour laquelle j’ai parlé d’une distribution 48 bits, car c’est un peu le cas, même si depuis la précédente version, la proportion de paquets 32 bits a diminué…
Pour tout dire, ce mélange de paquets a été résolu par la plupart des distributions depuis au moins 2 voire 3 ans. Mais voyons ce qu’il en est, après un cycle de développement qui s’est rapproché de la version annuelle pour sa durée.
Pour rester dans mon intégrisme environnement de bureau préféré, j’ai récupéré le liveCD 64 bits pour Gnome, le tout lancé dans une machine virtuelle VirtualBox. J’ai choisi de démarrer directement sur l’installateur.
Octobre 2001 : alors que la bulle internet est en plein dégonflage, la crise des « dotcom » commencée en avril 2000 ne trouvera sa fin que 2 ans plus tard), Microsoft sort son nouveau MS-Windows, connu longtemps sous le nom de code de Whistler, à savoir MS-Windows NT 5.1 alias MS-Windows XP.
Basé sur le coeur de MS-Windows NT 5 alias 2000 Pro, c’est le premier MS-Windows grand public utilisant le moteur de la version professionnelle de l’OS de Microsoft. Sorti en février 2000, Microsoft Windows 2000 Pro reprend l’interface de MS-Windows 98 et va partager son environnement sonore avec le peu aimé MS-Windows Millennium.
Ouvrons une parenthèse : J’avais eu le nez creux en achetant dès sa sortie, fin février 2000, MS-Windows 2000 Pro qui avec MS-Windows XP reste mes préférés, enfin, c’est un bien grand mot. Il faut dire que la première installation de MS-Windows 2000 Pro (sur un Celeron 333, 128 Mo de mémoire, et 8 Go de disque) avait dépassé l’age canonique de 6 mois. Fermons cette parenthèse.
Mais ce qui choque le plus avec Microsoft Windows XP, c’est son interface. Elle chamboule énormément de trucs. Outre l’absence du MS-Dos (normal, la même base diffère de l’ancienne branche grand public), elle introduit deux nouveautés : le nouveau menu Démarrer (plus intelligent), et l’interface Luna que certaines personnes appelleront l’interface Fisher Price, car la transition pique les yeux à l’époque.
Pour les personnes n’ayant connues que MS-Windows XP, Vista et 7, voici à quoi ressemblait MS-Windows 98 / Millenium en général :
Et voici pour MS-Windows XP…
On peut aisément imaginer le choc d’une personne qui découvre l’interface Luna : c’est quoi ces gros boutons, ces couleurs plastiques, le menu qui regroupe tout ? Et le panneau de configuration qui oblige à fouiller pour régler quoique ce soit ? 😀
Je sais pas pour vous, mais cela me semble familier comme interrogation. Vous savez, l’arrivée des interfaces nouvelles générations dans le monde libre, le duo (ou duel ?) Unity / Gnome-Shell, et ce qui risque d’arriver pour Microsoft avec son MS-Windows 8…
On dit souvent qu’une des faiblesses de GNU/Linux, c’est qu’il y a des trillions de distributions, et que cela empèche de porter des logiciels, car les distributions les plus utilisées ne sont jamais les mêmes. Même si l’outil de distrowatch est imparfait, cela permet de savoir quelles distributions ont eu le vent dans les voiles depuis l’an 2002.
En 2002 :
Mandrake
Red Hat
Gentoo
Debian
Sorcerer
SuSE
Slackware
Lycoris
Lindows
Xandros
Mandrake, devenu Mandrake Linux, puis Mandriva… Passons sur Red Hat, Gentoo, Debian.
Inutile de préciser quel est son état actuel. Sorcerer ? Elle semble encore exister. SuSE existe encore sous le nom d’OpenSuSE, et SLED pour les entreprises. Quand à notre bonne vieille slacky, elle existe encore de nos jours, et arrivera surement d’ici quelques jours en version 14.0.
Lycoris ? Rachetée par Mandriva en 2005. Paix à ses octets. Lindows ? Les plus anciens doivent se souvenir de la guerre de Microsoft contre Lindows, devenu par la suite Linspire. Racheté par Xandros, morte depuis. Donc, cela règle le cas des deux dernières entrées de 2002.
Distrowatch, c’est le site de référence pour chercher les dernières nouvelles des distributions GNU/Linux et aussi des BSDs libres.
Outre son coté assez exhaustif, il est célèbre pour ses statistiques de pages vues pour les distributions. Souvent considérées comme sans valeur scientifique, elles peuvent être intéressante à étudier d’une manière plus « globale ». Il ne faut pas oublier que l’actualité joue énormément dans les visionnages de fiches.