Installer LibreOffice 3.3rc2 sur Archlinux… A chacun sa méthode :)

Bien que les paquets aient été rendus disponibles durant que je m’occupais de faire compiler l’ensemble de LibreOffice, j’ai expérimenté (la volonté de me concocter une LFS me monte-t-elle à la tête ?) la longue compilation de la trousse bureautique libre (3 heures environ sur un PC équipé d’un Athlon X2 – 215, épaulé de 3 GiO de mémoire vive, le tout avec une ArchLinux (avec le dépot testing activé).

LibreOffice 3.3rc2 sous ArchLinux

Si vous voulez savoir quels paquets installer, sautez quelques lignes 😉

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L’industrie musicale malade du « piratage » ou de son manque d’innovation ?

Les moines copistes de phonographes… euh, les industries de vente de disques aussi appellées majors du disque nous sortent chaque année des yeux remplis de larmes la même rengaine : le piratage copie illicite des musiques entrainent la mort lente de l’industrie musicale, ou il serait déjà plus honnête intellectuellement d’employer le terme d’industrie du disque.

C’est ainsi depuis des années qu’avec des ministres de la culture successifs, les lois DADVSI, et les deux Hadopi ont été votées, même si techniquement, ce sont des lois mortes nées.

Il est tellement facile d’accuser des vilains internautes de copier pour le plaisir de copier des albums entiers, et déclarer – sans la moindre preuve scientifiquement affermie – qu’un morceau téléchargé serait un morceau perdu au niveau de la vente.

L’industrie du disque fait penser à la tirade du poumon du Malade Imaginaire de Jean-Baptiste Poquelin :

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Utiliser une machine virtuelle pour tester un OS, c’est ne pas l’utiliser vraiment ?

Certaines personnes m’ont fait remarquer que je ne prenais pas la peine d’utiliser une partition réelle de mon disque dur pour tester les distributions Linux, les BSDs et autres OS qu’il m’arrive de présenter. Et que cela n’était pas bien

Ce qui m’a valu quelques gentillesses, comme celle d’être traité de demi-mots de mythomane sur identi.ca

Mais passons outre cette polémique de propos qui ressemble à ceux d’une époque digne d’Oncle Joe et venons en au coeur du problème : pourquoi utiliser une machine virtuelle plutôt qu’une partition en dur ?

Pour plusieurs raisons :

  1. Car c’est plus simple de créer une image disque que de partitionner un disque dur. En cas d’erreur, on efface le fichier et on recommence. Tandis qu’avec une partition…
  2. Car le matériel émulé depuis l’arrivée des instructions KVM (AMD-V, Intel VT) est aussi rapide que le matériel réel, au moins sur le plan puissance de calcul du microprocesseur).
  3. Bien que le matériel émulé ne puisse pas de manière simple accéder aux ressources poussées (comme les fonctionnalités 3D des circuits graphiques) cela permet toujours d’avoir un matériel classique et fonctionnel).
  4. Pas besoin de rajouter / sortir les os installés dans le gestionnaire de démarrage

En gros, c’est largement plus simple d’accès. Certains puristes hurlent à la mort – tel des loups devant la pleine lune – car j’ose utiliser un virtualiseur dans mes présentations… Et me font comprendre qu’en dur, le résultat serait différent.

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Mon pari fou de fin 2010 : installer une LFS 6.7 dans une machine virtuelle kvm ;) – Partie 3…

Dans le précédent article de la série, j’étais resté bloqué car gcc était absent des programmes fournis sur le CD live utilisé.

J’ai donc récupéré le SystemRescueCD, et j’ai relancé l’installation dans la machine virtuelle dont j’avais conservé l’image disque, en recréant après le lancement les partitions par soucis de partir sur une base propre.

kvm64 -hda disk.img -cdrom systemrescuecd-x86-1.6.4.iso -boot d &

Tout s’est bien déroulé, sauf que cette fois, je suis bloqué et je n’arrive pas à trouver la solution. En effet, lors de la deuxième compilation des binutils, ceux-ci m’envoient paître, à cause de makeinfo manquant. Hors, ayant suivi au pied de la lettre les instructions, la première compilations des binutils – et de gcc et de la glibc – s’étaient très bien passé.

erreur de compilation des binutils

Ce qui est dommage. A croire que je ne dois pas avoir un bon « feeling » avec les distributions sources 🙁

Et j’ai la conscience tranquille, car au moins, j’ai essayé !

Mon pari fou de fin 2010 : installer une LFS 6.7 dans une machine virtuelle kvm ;) – Partie 2…

Dans le précédent article, j’avais récupéré les paquets sources.

Après avoir créé l’utilisateur lfs, j’ai demandé que les options de compilations soient :

export MAKEFLAGS='-s -j4'

  • -s = silencieux, c’est à dire uniquement le nom du fichier compilé
  • -j4 = 4 opérations en parallèle

Je suis ensuite allé dans $LFS/sources pour commencer la compilation des paquets.

Pour chaque paquet : tar xvfj (pour les tar.bz2), tar xfvz (pour les tar.gz). Et comme indiqué au point 5.3, j’ai enlevé le répertoire de compilation à chaque fois. Mais je ne suis pas allé très loin… J’avais oublié de vérifier la présence de gcc sur le système live…

Donc, je recommencerais plus tard. Si vous avez un liveCD avec gcc intégré à me proposer, je suis preneur !