Mon 35ième vinyl : « Everyone Is Everybody Else » des Barclay James Harvest.

Grace à PriceMinister, j’ai pu mettre la main sur une version vinyl du premier album à grand succès du groupe britannique Barclay James Harvest, sixième de leur discographie. Et c’est un de mes albums préférés (avec les classique « Child Of The Universe », « Negative Earth », « Crazy City », « For No One », etc…)

Barclay James Harvest "Everyone is everybody else" - face

Barclay James Harvest "Everyone is everybody else" - dos

Quand j’ai décidé de me racheter des vinyls, parmis mes groupes de musique anglaise (avec les Pink Floyd, Genesis, Beatles, Black Sabbath, Deep Purple et Rainbow), je pensais que ce groupe me donnerait le plus de mal à trouver.

Et pourtant, au moment où j’écris ce billet, voici le bilan :

  • The Beatles : la compilation « Hey Jude », pas si facile que cela à trouver.
  • Pink Floyd : 2, « Dark Side Of The Moon » et « Wish You Were Here »
  • Genesis (période Peter Gabriel) : rien pour le moment 🙁
  • Deep Purple : 3, « In Rock », « Fireball », « Machine Head »
  • Black Sabbath (période Ozzy Osbourne) : rien pour le moment 🙁
  • Barclay James Harvest : 5, « Baby James Harvest », « Everyone Is Everybody Else », « Time Honoured Ghost », « Octoberon », « XII »
  • Rainbow : « Long Live Rock’n’Roll »

Comme quoi, les groupes « moins connus » ne sont pas forcément les plus ennuyeux à retrouver. Et je pensais franchement avoir plus de difficulté pour trouver cet excellent album

Total Heaven : un disquaire indépendant sympa et pas cher sur Bordeaux.

J’ai profité d’être en période de congé pour aller faire un tour sur Bordeaux, histoire de fouiller et me trouver quelques vinyles pour compléter ma collection balbutiante.

Situé à deux pas de la Place de la Victoire, et à coté de l’université Victor Segalen, c’est un petit magasin à taille humaine, qui regorge de vinyles de tous les styles. C’était la première fois que j’entrais dans ce genre de magasin.

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Le retour des vinyles : effet de mode ou petite claque à l’obsolescence programmée ?

Arte a consacré un documentaire au vitriol – et largement justifié – sur l’obsolescence programmée. En commençant en parlant d’une ampoule qui brûle depuis 1901… D’ailleurs, on peut la voir sur l’internet sur le site des pompiers de Livermore et son ampoule mondialement célèbre. 109 ans au moment où j’écris ces quelques lignes.

Ploum parle dans un article de rendre obsolète l’obsolescence programmée.

Un phénomène qui est un peu anachronique en cette période de dématérialisation et de soupe commerciale à outrance (Justin Bieber dont les foules d’adolescentes en furie me font étrangement penser à une scène de 1964 à un aéroport JFK de New York avec un quatuor d’anglais, ou encore Stefani Joanne Angelina Germanotta et ses extravagances), c’est le retour en force des disques vinyles, que les moins de 20 ans n’ont pas connu : je parle des 33 et des 45 tours.

Par exemple : le dernier coffret de Jean-Louis Aubert, qui en version deluxe offre un double vinyle en plus du double CD.

Sans oublier qu’un nombre croissants d’artistes indépendants propose le trio : musique numérisée, CD et vinyle.

Trent Reznor propose tous les albums de sa propre marque sous plusieurs formats ; par exemple pour la bande son du film « The Social Network » : CD, blue-ray audio, format numérique ou double vinyle !

Idem pour Ilan Rubin de « The New Regime » qui en attendant la sortie de son deuxième album « Speak Through The White Noise », propose une version deluxe de son premier album : double cd + un 33 tours, DVD, un livret de 16 pages.

Et pour ne citer qu’un dernier groupe, RadioHead proposera une version deluxe de son dernier album avec deux maxi 45 tours

Ayant pu me procurer récemment quelques 33 tours pour pas grand chose, j’ai pris une version d’origine du cinquième album des Eagles, un certain « Hotel California ». Et malgré son age, le 33 tours est encore en très bon état, et offre ce son typiquement « chaud » des vyniles. Surtout, j’ai eu la chance d’avoir le coffret complet, avec la photo du groupe.

Pochette et coffret d'Hotel California

pochette verso d'Hotel California

En comparaison de la version CD de l’album, y a pas photo. Bon, l’encombrement est plus important, le vinyle demande un coup de chiffon antistatique avant la lecture, il faut bien viser avec la tête de lecture, mais la qualité du coffret vinyle est largement supérieure.

Si l’on m’avait dit il y a 5 ans que je me remettrais à la recherche de 33 tours, j’aurais rigolé gentiment. Mais j’avoue que ce son imparfait est une plongée dans une époque où on ne produisait pas que du potage de légumes moisis en matière de musique.

Il est vrai que le coté effet de mode « nostalgie » joue un peu, mais la qualité sonore, la possibilité de retrouver des albums qui ont bercé une enfance ou une adolescence en format original, la possibilité d’avoir des beaux coffrets, et non pas un coffret en platique moche et froid, cela fait du bien. 🙂

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