Maintenant qu’Acid3 est de l’histoire ancienne, vive la branlette de neurones avec html5test ! Deuxième partie.

Pour la suite des réjouissances concernant le test html5, j’ai utilisé – du moins les navigateurs qui ont voulu se lancer – Internet Explorer 9, Opera et Safari.

Commençons par le navigateur internet proposé par défaut avec Microsoft Windows 7 quand il est mis à jour, à savoir Internet Explorer 9. Et les résultats sont faibles, cependant plus important que ceux de Konqueror 4.7.

Le navigateur de Microsoft arrive quand même à 141 points sur 450. Soit 31,33% de réussite. N’ayant plus l’image ISO de la version Developper Preview de Windows 8, je ne saurais donner le score de la pré-version d’Internet Explorer 10.

Passons maintenant au scandinave Opera. Avec sa version 11.51, Opera se hisse dans la cours des grands. Il affiche un très beau score de 286 points. Un taux de réussite de 63,55%.

Ce qui le place juste derrière Midori si on prend en compte l’ensemble des navigateurs sur les deux articles.

Quant à Safari, j’aurais bien voulu qu’il se lance. Malgré plusieurs tentatives, la version 5.1 du navigateur d’Apple a refusé obstinément à pointer le bout de son nez. Si on en croit les résultats récapitulatifs, il arrive à 293 points.

Donc, si on prend le top 5 de tous les navigateurs internet listés, on a :

  1. Chromium 16 avec 342/450
  2. Mozilla Firefox 9.0alpha avec 314/450
  3. Epiphany 3.1.91.1 avec 294/450
  4. Midori 0.4.0 avec 289/450
  5. Opera 11.51 avec 286/450

Maintenant, on verra d’ici un petit trimestre comment évolue ce top 5.

Maintenant qu’Acid3 est de l’histoire ancienne, vive la branlette de neurones avec html5test ! Première partie.

La dernière fois que j’ai parlé du test html5, c’était il y a… 15 mois.

A l’époque, j’avais utilisé Chromium 6, Epiphany 2.30.2, Mozilla Firefox 3.7 pré-alpha6. A l’époque le test comptait 300 points. Au moment où je rédige cet article, il est monté à 450 points.

Dans cette première partie, je vais parler des résultats de :

Un deuxième article sera consacré à Internet Explorer 9, Opera et Safari, les trois sous MS Windows 7 (récupéré depuis un DVD de sauvegarde de ma machine actuelle) sous VirtualBox.

Continuer la lecture de « Maintenant qu’Acid3 est de l’histoire ancienne, vive la branlette de neurones avec html5test ! Première partie. »

Jongler entre webm et flash dans Mozilla Firefox.

Antistress m’a fait plusieurs fois la remarque que je forçais j’incitais les utilisateurs à avoir le greffon flash pour lire les vidéos que j’ai moi-même posté sur youtube.

Or, il suffit d’une simple manipulation pour justement afficher des vidéos en webm, donc en utilisant html5.

La preuve en vidéo 😉

A noter que pour faire le chemin inverse (revenir du html5 vers flash, utile pour certains sites abusant de flash, j’ai du redémarré par mon Mozilla Firefox en version de développement).

HP et sa tablette à 99$ / 99€ : la fin des tablettes chères ?

Depuis que HP a annoncé en fanfare qu’il se recentrait sur son coeur de métier (imprimantes, scanner et compagnie), sa division tablette solde les stocks en les vendant à un prix plus qu’intéressant : à partir de 99$ / 99€…

Il n’est pas difficile d’imaginer la ruée sur les tablettes en question.

Mais surtout, cela a montré, « un peu à l’absurde », que les tablettes sont vendues largement plus chères que leur vrai coût, par exemple avec la tablette phare, l’iPad 2, vendu à 489€ en entrée de gamme… Et qu’elle ne revient qu’à 326$, soit 228,49€ au moment où je rédige cette article. En dehors du logiciel, qui ne doit pas couter quand même autant, voire plus que le matériel en lui-même… Du moins, faut espérer…

Et pour 489€, on a souvent un bon portable – donc avec un clavier – chose qui manque cruellement à une tablette.

Comme l’a mentionné Cyrille Borne dans un de ses excellents articles, si les tablettes sont à la mode, elles sont largement inférieur à un portable, ne serait que par l’absence de clavier, de souris. Car le tout tactile, c’est bien beau, mais cela a ses limites. Faire une lettre sur un écran tactile, je n’imagine pas le temps que cela doit prendre.

Je pense que sur certains plans, mon vieux portable de près de 3 ans (un Acer 5520, 3 Go de mémoire, 160Go de disque) doit être plus puissant qu’un iPad, ne serait que coté capacité de stockage.

Les tablettes ? Un gadget pour les personnes allergiques aux claviers et autres souris. Bref, un marché de niche qui reproduira celui des netbooks qui sont vraiment trop chers pour leur puissance…

La descente aux « enfers » d’Internet Explorer… au profit de Google et de Google Chrome ?

En 2001, Internet Explorer, c’était 95% à 97% du marché des navigateurs. Il a fallu attendre 2004, et la sortie de Mozilla Firefox 1.0 pour voir la tendance s’inverser, puis s’accentuer avec l’arrivée de Google Chrome fin 2008 début 2009.

Selon Statcounter, entre août 2010 et août 2011, Internet Explorer est passé de 51,34 à 41,85%… 10% en un an, soit près d’un pourcent par mois…

Google Chrome bondit de 10,76 à 23,14%. Quand à Mozilla Firefox, le challenger historique, perd un peu de terrain, passant de 31,09% à 27,54%.

Même s’il est mathématiquement faux d’additionner des pourcentages, on peut dire que les navigateurs basés sur du code source libre, même si 95% des internautes se contrefoutent (à tort ?) de la liberté du logiciel, à savoir Mozilla Firefox et Google Chrome sont passés de 41,85 à 50,68%.

Donc, plus de la moitié des utilisateurs de navigateurs ont un navigateur vraiment moderne. Et on dépasse les 57% si on additionne le mal-aimé Opera qui pointe à 1,67%, et le navigateur d’Apple, Safari (5,18%)

Plusieurs facteurs jouent en faveur de Google Chrome. Déjà, il est fourni avec de nombreux outils. Cet après-midi, en mettant à jour le duo CCleaner et Defraggler sur le PC d’une amie, par deux fois on m’a proposé d’installer Google Chrome. Il suffit de ne pas faire super attention, et boum, Google Chrome est installé.

Ce qui a joué aussi en faveur de Google Chrome, c’est la lenteur de l’arrivée de Mozilla Firefox 4 et la pas trop mauvaise image de Google auprès des internautes.

Car il faut être réaliste. Pour pouvoir imposer plus ou moins son OS en ligne, Google a tout mis en place : trousse bureautique, gestionnaire de photos, réseau social (bien conçu par ailleurs, et si vous voulez une invitation, n’hésitez pas à m’écrire), et bien sur, navigateur internet.

Bien que la grosse artillerie ait été mise en route à la Fondation Mozilla, je pense que Google Chrome (et son pendant libre Chromium) finira – à terme, d’ici 18 mois à deux ans – par dépasser allègrement les 50% d’utilisateurs.

J’ai installé Chromium sur ma machine, et je l’utilise de temps à autre. Et je pense que si la Fondation Mozilla n’arrive pas à regagner un peu de terrain d’ici un an, sa part de marché baissera dans les 10% à 15%, ce qui serait dommage pour les navigateurs internet qui finiraient par ronronner et ne plus autant innover, surtout vu la tendance à la dématérialisation de nos vies.

Je me permettrais de jouer ma « madame Irma » et pronostiquer – à plus ou moins 2% près – les parts de marchés pour Noël prochain.

  • Internet Explorer : 37%
  • Google Chrome : 27%
  • Mozilla Firefox : 23%
  • Apple Safari : 5,5%
  • Opera : 1,90%

On se donne rendez-vous à Noël pour savoir si me je suis planté dans les grandes largeurs ? 😉