Un point rapide sur les principales surcouches aux outils de Gnome 3.

Il y a quatre surouches principales aux outils de Gnome 3. Outre l’officielle interface Gnome Shell, il y a aussi Cinnamon de LinuxMint, Unity d’Ubuntu et Budgie-Desktop d’EvolveOS.

La sortie le 1er novembre 2014 de Cinnamon 2.4.0 m’a donné envie de faire un point sur les surcouches de Gnome 3. Du moins, celles qui sont portables et fonctionnelles. En gros, cela se réduit au duo Cinnamon et Budgie-Desktop.

Le port d’Unity est un vrai casse-tête, le fil sur le forum d’Archlinux est assez croustillant, et l’une des rares distributions ayant tenté le portage, MooOS (dont j’ai parlé en avril 2014) a laissé tomber, comme l’indique son site officiel, assez simplement.

Choice of 4 configurations at Login. (Unity is no longer supported.)

Besoin de traduire ? Je ne pense pas 🙂

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OpenBSD 5.6 : mettons du fugu sur notre bureau.

Comme tous les six mois depuis des années sur le blog, je fais un article pour détourner OpenBSD pour en faire une station bureautique. Ma première tentative remonte à 7 ans, avec OpenBSD 4.2 à l’époque !

Parmi les nouveautés de la version 5.6, outre le fait que le fork d’OpenSSL proposé par OpenBSD est proposé par défaut avec l’OS, on a droit à Gnome 3.12.2 (pour les personnes assez chanceuses arrivant à le faire fonctionner), le duo KDE SC 4.13.3 / 3.5.10, Xfce 4.10, Mozilla Firefox 31.x, LibreOffice 4.1.6, Chromium 36 et des dizaines de modifications techniques qui n’intéresseront que les plus fondus des utilisateurs technophiles 😉

Après avoir récupéré l’énorme ISO (220 Mo environ) de la version 5.6 en 64 bits, j’ai lancé VirtualBox pour installer la distribution. L’installateur est toujours le même : en mode texte, mais rapide, fonctionnel (on peut avoir Xorg préinstallé dès le départ), donc, je vous laisse apprécier les quelques captures d’écran fournies par la suite.

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Double coup de gueule libriste : la Blag Linux et les versions LTS+1 d’ubuntu et de ses dérivées.

Oui, deux coups de gueule pour le prix d’un. Le premier concerne la Blag Linux qui me semble être une distribution où la mauvaise foi est congénitale. J’ai étrillé la distribution dans un article en date du 23 octobre 2014.

Dans l’article en question, avec capture d’écran à l’appui (et avec une capture vidéo aux alentours de la 4ième minute), on pouvait lire sur la page de l’outil de suivi qu’une version stable à venir était prévue pour le 22 octobre 2014.

Que peut-on lire maintenant ?

BLAG 200000 is available for testing. There are 32bit and 64bit isos for GNOME, LXDE, MATE, MINI and XFCE. You can contribute to the development of this release by downloading your desktop of choice, testing and providing feedback on our developers mailing list or chat with us on IRC.

Ce qu’on peut traduire par :

La BLAG 200000 est disponible pour les tests. Il y a les ISOs 32 bits et 64 bits pour GNOME, LXDE, MATE, MINI et XFCE. Vous pouvez contribuer au développement de cette version en téléchargeant votre bureau de choix, tester et fournir des retour vers nos développeurs via liste de diffusion ou discuter avec nous sur IRC.

Et la goutte d’eau qui fait déborder le vase ? L’annonce de publication de la version qui s’avère être une… version alpha ! En clair, on est passé (capture d’écran et vidéo à l’appui) d’une version dite stable à une alpha qui est le premier stade de développement d’une distribution !

Si cela n’est pas du « on se moque du monde » en version XXXL, qu’est-ce que c’est ? Autant dire que le projet GDNewHat qui était vraiment utilisable, modulo le caricatural GNU/Icecat fourni avec la distribution s’est sabordé pour rien.

Autant dire que désormais, vous n’entendrez plus parler de cette escroquerie technique qu’est la Blag Linux.

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L’ubuntu-bashing : un effet de mode pour bien se faire voir dans certaines communautés linuxienne ?

Il y a une tendance latente dans le petit monde des utilisateurs de distributions GNU/Linux, surtout quand ceux-ci après s’être fait les dents sur Ubuntu partent vers des distributions plus techniques, voire carrément sur des distributions mères, comme la Debian GNU/Linux par exemple.

C’est de casser, avec une mauvaise foi digne de celles des personnes prises les doigts englués dans le pot de confiture, Ubuntu en lui faisant porter la responsabilité de tous les malheurs du monde.

Un peu comme les personnes qui s’étonnent actuellement que la version alpha de MS-Windows 10 récupère des données via un outil à la keylogger pour avoir des informations technique à exploiter par la suite et améliorer le produit final.

Ce sont aussi les mêmes personnes qui vont mettre des données plus ou moins intime sur leur compte chez le fesseur de caprins et de s’étonner qu’on sache tout d’eux. Mais passons.

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Un installateur graphique pour Archlinux : serpent de mer ou outil « contre nature » pour la distribution GNU/Linux ?

J’utilise depuis 2009 la distribution GNU/Linux Archlinux presque en continue sur mes ordinateurs successifs. Depuis presque aussi longtemps, j’entends la même rengaine : où est l’installateur graphique ? Ou sa variante : pourquoi y a pas d’installateur graphique ?

Il y a bien des projets développés pour Archlinux (comme cnchi d’Antergos, devenu Thus sous Manjaro Linux), Evo/Lution (bien que le projet semble se tourner vers un outil textuel comme celui qu’on peut avoir sous la vénérable Slackware Linux), ou encore Calamares (KaOS et Manjaro Linux) voire Tribe pour la Chakra Linux qui a coupé les ponts depuis quelques années avec la distribution qui l’a vu naître.

Cependant, et j’ai pu en avoir la preuve avec le port de cnchi utilisé par la KaOS lors d’un test que je lui avais accordé que ces outils sont vraiment tout sauf au point.

Outre le fait qu’il y a au moins trois projets concurrent pour proposer un installateur pour les distributions basées sur Archlinux, je pense que proposer un installateur graphique est un peu « contre nature » pour une distribution qui se veut KISS (« Keep It Simple Stupid » qu’on peut traduire de manière sociale par « Ne compliquons pas les choses »).

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