En vrac’ rapide et libre…

Cette fin de mois de mai voit fleurir les nouvelles versions de distributions. Mais pas uniquement 😉

Bonne journée !

Mageia 2 RC : un clou supplémentaire dans le cercueil de la Mandriva ?

Je n’avais pas donné cher de la peau de Mageïa quand le projet était né. Mais depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, et les déboires récents de Mandriva (qui est une nouvelle fois sauvée, mais pour combien de temps ?) me font penser que l’avenir de la communauté mandrivienne est bien sombre… Pour ne pas dire d’une odeur persistante de sapin.

Pour mémoire, j’avais écrit cela au début de l’épopée de Mageïa, et je suis content de m’être finalement trompé :

Un autre logiciel que je sens très mal : le fork de Mandriva Linux, j’ai nommé Mageia. Pour être clair, la sortie de la Mandriva Linux 2010.2 semble être un autre clou dans le cercueil du fork de Mandriva Linux. Tout ce que Mageia propose pour le moment ? Un logo et l’annonce d’une version Alpha0… courant Avril 2011, dixit le wiki…

Bref, même si la 2ième RC de la Mageïa n’est pas encore sortie officiellement, on peut l’installer si on est patient, en passant par l’installation réseau. Oui, c’est moins rapide qu’avec une ISO dédiée, mais au moins, on peut l’installer. Au lieu de 5 minutes, il faut en compter 45 à 50.

L’image ISO minimale à récupérer « Wired network-based install CD » est disponible à l’adresse : http://www.mageia.org/fr/2/

J’ai donc créé une machine virtuelle VirtualBox pour tester la Mageïa ainsi proposée.

J’ai ensuite sélectionné comme miroir de téléchargement un miroir francophone proche, puis l’installation graphique s’est lancée. Coté environnement, inutile de préciser que j’ai choisi Gnome 🙂

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En vrac’ repide et libre :)

Petit en vrac’ rapide et libre pour finir la semaine en beauté.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui 🙂

Mageïa 2, alpha3 ? « Houston, we’ve had a problem ! » :)

En ce vendredi 13, l’alpha3 de la Mageia Linux 2 est sortie. N’étant pas superstitieux, cela portant malheur (Merci Pierre Desproges), j’ai voulu voir ce que contient cette version instable de la future Mageïa 2. 41 ans et 9 mois après le célèbre accident qui faillit couter la vie à 3 astronautes, ceux d’Apollo 13, d’où le clin à la célèbre phrase de Jack Swigert

Etant donné que les images LiveCDs sont indisponibles au moment où je rédige l’article, et qu’une installation réseau risque d’être longue à faire voire déconseillée le jour d’une sortie d’ISO, j’ai récupéré l’image DVD en 64 bits. Puis j’ai créé un disque virtuel de 32 Go en version taille fixe. C’est toujours un léger plus au niveau de la vitesse d’installation.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp-stud.hs-esslingen.de/pub/Mirrors/Mageia/iso/cauldron/Mageia-2-alpha3-x86_64/Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso
–2012-01-13 07:58:01– http://ftp-stud.hs-esslingen.de/pub/Mirrors/Mageia/iso/cauldron/Mageia-2-alpha3-x86_64/Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso
Résolution de ftp-stud.hs-esslingen.de… 129.143.116.10
Connexion vers ftp-stud.hs-esslingen.de|129.143.116.10|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 4334813184 (4,0G) [application/x-up-download]
Sauvegarde en : «Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso»

100%[====================================>] 4 334 813 184 1,51M/s ds 53m 40s

2012-01-13 08:51:41 (1,28 MB/s) – «Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso» sauvegardé [4334813184/4334813184]


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img count=32 bs=1G
32+0 enregistrements lus
32+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 488,665 s, 70,3 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom boot.iso -boot order=cd &

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Une distribution GNU/Linux communautaire est-elle condamnée à court terme ?

Dans le petit monde des distributions GNU/Linux, très peu sont adossées à des entreprises, source importante plus ou moins assurée de revenus. Je citerais : Red Hat Entreprise Linux (et sa version grand public, la Fedora Linux, plus communautaire), Ubuntu (financée par Canonical), OpenSuSE (financée par Novell). Et puis, sauf erreur de ma part, c’est tout.

3 distributions (4 en comptant Fedora Linux), adossées à des entreprises, donc censées avoir les reins plus solides. J’aurais bien cité Mandriva, mais celle-ci – malheureusement – empeste une odeur persistante de sapin verni

Donc, si on prend le top 10 des distributions listées sur Distrowatch – oui, je sais, ça vaut pas grand chose, mais déjà, cela donne une idée de la répartition des distributions auprès des personnes l’utilisant pour une utilisation de GNU/Linux sur le bureau), à savoir, en ce début janvier 2012 :

  1. Linux Mint
  2. Ubuntu
  3. Fedora Linux
  4. OpenSuSE
  5. Debian GNU/Linux
  6. ArchLinux
  7. CentOS
  8. PCLinuxOS
  9. Puppy
  10. Mageia

Mis à part Ubuntu, Fedora Linux (indirectement) et OpenSuSE, le reste est occupé par des distributions communautaires ou de type communautaire. D’ailleurs, cette année, la distribution communautaire ArchLinux fête ses 10 ans, Debian GNU/Linux ses… 19 ans ! CentOS ? 8 ans cette année.

Il ne faut pas oublier que sans le projet communautaire Debian GNU/Linux, et sa branche de developpement Sid / Unstable, la distribution qui a monopolisé la première place du top 10 Distrowatch durant plusieurs années (en gros de 2007 à fin 2011) sans interruption n’aurait pas eu à se mettre grand chose sous la souris.

Il est vrai que la position acquise au fur et à mesure des années par la distribution « commerciale » – par opposition aux distributions communautaires – de Canonical l’a rendu incontournable au point de voir fleurir chaque semaine ou presque une version dérivée ayant eu une destinée plus ou moins glorieuse.

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