En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier samedi du mois d’août 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Après GnomeOS, au tour de KDE de proposer son KDE Linux, une base Archlinux avec le dernier KDE en date. Pour le moment, le projet est en version alpha, avec un shell Plasma qui plante comme un MS-Windows Millenium sous amphétamines.
  • La distribution basée sur Debian de la semaine. Un environnement dédié à l’écriture sur une base Debian. Son nom ? Tinker WriterDeck.
  • Si vous ne jurez que par les jeux d’aventures textuels, alors le jeu « Echoes of the Future » (disponibles sur une douzaine de plateformes) est pour vous.
  • Toujours dans les jeux d’aventures textuels, je demande « Return to Belmar’s Castle » pour le Commodore 64. Disponible en anglais, espagnol et catalan.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de week-end !

AcreetionOS, ce qu’il ne faut pas surtout pas faire pour une distribution GNU/Linux.

Je reviens dans le monde des distributions GNU/Linux pour un billet plutôt rapide qui va parler de la pire distribution GNU/Linux que j’ai pu croiser au fil des années. Loin des clones ratés de MacOS (Souvenez-vous de PearOS il y a une bonne demi-douzaine d’années ou encore du merdique Micro-R OS en 2014).

Pour les personnes qui me suivent depuis des années, ça doit rappeler quelques souvenirs… D’une époque que je croyais révolue. Mais est arrivé AcreetionOS dont j’ai parlé dans la vidéo DGLFI ci-dessous.

Si on devait faire un résumé des erreurs, il y aurait, liste non exhaustive :

  1. Une base soi-disant Archlinux alors que les dépôts utilisés n’ont aucun lien direct
  2. Des dépôts injoignables la moitié du temps, ce qui peut faire planter l’installation ou la prise en compte des mises à jour !
  3. L’utilisation d’archive.org pour y laisser une copie de l’image ISO principale. Pas franchement le but du site à l’origine…
  4. Le lien forum qui pointe sur ceux d’Archlinux… Et quand on sait comment les distributions autre qu’Archlinux pure et dure ne sont pas supportées, imaginez la gueule des mainteneurs d’Archlinux avec ce projet médiocre (pour rester gentil)…
  5. Quand le site qui héberge les dépôts est fonctionnel, on peut accéder à pas mal d’informations des développeurs, auquel ne manque que les mots de passe en clair ! Et encore, je n’en suis pas complètement certain sur ce plan !

Et j’ai dû oublier encore un ou deux problèmes au passage. Mais c’est le genre de projets qu’il faut fuir comme la peste… Mais si vous essayez cette distribution, laissez-la dans une machine virtuelle. Ce n’est pas utile de torturer du matériel avec cette… chose !

Maintenant, je considère que vous êtes suffisamment grands pour faire vos propres choix, mais ne venez pas vous plaindre en cas de problèmes.

Allez, bonne fin de journée !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier samedi du mois de juillet 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une vidéo, consacrée à une DGLFI, la AcreetionOS.

Petite question pour finir : seriez-vous intéressé par un live en duo avec Baba Orhum sur l’instance Ourtube ? Merci de le dire en commentaires 🙂

Sur ce, bonne fin de week-end !

Une nouvelle expérience « long terme » en machine virtuelle… La Q4OS 6.0 Andromeda.

Une expérience qui va durer 3 semaines, prenant fin au 17 août et non au 23, ayant des obligations personnelles qui limiteront mes possibilités bloguesques… Mais, bref… J’ai eu envie de voir ce que donne la préversion de la Q4OS 6.0 Andromeda prenant pour base la Debian GNU/Linux 13 alias Trixie. Je dois dire que j’aime beaucoup cette distribution basée sur Debian, surtout à cause de l’utilisation double de Trinity Desktop Environment (suite de KDE 3.5.xx) et Plasma 6.x.

Normalement, aux alentours du 9 août prochain, la Debian GNU/Linux 13 doit sortir. Je suppose que cela donnera un coup de fouet à cette version qui passera sûrement au stade de la bêta. Pour commencer, voici donc une vidéo état des lieux au début de l’expérience.

Je pense que je serai agréablement surpris par le résultat. On verra bien à la fin de l’expérience !

Vieux geek, épisode 385 : United Linux, la première tentative de faire une distribution mutualisée.

Un des gros défauts du monde des distributions GNU/Linux, c’est l’extrême fragmentation qui le caractérise. Si on prend les statistiques du détesté Distrowatch, au niveau des distributions indexées depuis l’année 2001, on a ceci avec la gazette du 21 juillet 2025.

  • Distributions indexées : 1038
  • Distributions en vie : 328
  • Distributions « dormantes » : 42
  • Distributions mortes : 668

Pour contrer cette fragmentation, en 2002 un projet du nom d’United Linux est proposé. C’est à destination des entreprises, mais cela reste utilisable pour des particuliers. La distribution est sortie en novembre 2002, avec le support de quatre distributions importantes à l’époque : SuSE (qui devint OpenSuSE par la suite), Turbolinux, Conectiva (qui fusionnera avec Mandrake Linux pour devenir Mandriva Linux) et Caldera, dont j’ai parlé dans le billet vieux geek épisode 384.

En dehors de SuSE, les autres projets sont morts. Mais cela ne m’a pas empéché de tester l’ensemble en action dans PCem. J’ai juste récupéré les trois images ISO nécessaires à l’installation. L’installation se fait avec Yast, l’outil de SuSE.

Il faut noter que par défaut, il installe à la fois KDE et Gnome. Ce qui brouille un peu l’installation. Pour alléger l’installation, j’ai désactivé l’installation de Gnome. D’ailleurs, j’ai pu constater que si on personnalise les logiciels, KDE est présenté par défaut dans une option, et rien pour Gnome. Donc, le choix a vite été fait !

L’installation en elle-même a duré une grosse demi-heure. Le plus long a été de configurer l’affichage de l’écran. Au démarrage de la session, il a fallu que j’aille dans les réglages systèmes pour obtenir le français dans KDE 3.0.x.

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