En vrac’ rapide et libre de fin de semaine.

Etant donné que je ne compte rien publier avant lundi prochain, un petit en vrac’ pour finir la semaine.

Voila, c’était court, mais j’ai pas mal de pain sur la planche avec un projet personnel qui me tient à coeur depuis près de 15 ans… Mais je n’en dirais pas plus pour le moment 😀

Il y a deux types d’utilisateurs en informatique…

Ceux qui ont perdus des données, et ceux qui en perdront. Je fais partie de la première catégorie, et j’avoue que j’ai failli faire à nouveau partie de la deuxième catégorie.

Cette après-midi, j’ai lu un article assez technique et très intéressant publié par Cep sur le blog de Cyrille Borne sur la gestion des secteurs défectueux d’un disque dur.

C’est surtout le chapeau qui m’a interpellé :

Il peut arriver que l’on ait un ou plusieurs secteurs défectueux sur un disque dur. Si le nombre de secteurs défectueux est important, par exemple à partir de 5, ou si le nombre de secteurs endommagés augmente, il est urgent de récupérer ses données et de changer le disque.

Je savais que mon vieux disque SATA de 500 Go jadis acheté par la machine avait toujours eu une poignée de secteurs défectueux, mais très peu, donc je ne m’en inquiétais pas. Après avoir lancé par acquis de conscience l’outil de diagnostic pour voir le niveau de dégradation de mon disque, je me suis pris une claque en pleine tronche. Pas 6 ou 7 secteurs défectueux, non, 45 ! Pour un disque de 500 Go 🙁

D’un naturel prudent, j’ai des copies en triple de mes données : sur les disques de mon fixe (qui rendait l’âme), sur le disque de mon ordinateur portable (encore sain malgré qu’il aille sur ses 4 ans), et sur mon disque dur externe.

Dans les données, il y a quelques choses comme 60 Go de musique au format mp3 320, pour environ 500 galettes plastifiées. Et devoir me retaper l’encodage de 500 galettes, comment dire… Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh !

Je n’avais pas d’autre choix que d’aller au magasin d’informatique le plus proche, dans mon cas une enseigne Boulanger et faire chauffer la carte bleue 🙁

Dans ma petite ville, le choix n’est pas ultra important. En tout et pour tout, deux modèles : 500 Go à 69 € ou 1 To pour 79 €… Autant dire que pour 10 € de plus doubler la capacité, même si le disque dur n’est pas foudre de guerre… La vitesse de pointe annoncée ? 6 Gb/s. Doubler de capacité en étant certain d’avoir un disque sain… Ca vaut la peine d’y penser, non ? Même si ça fait toujours mal ce genre d’opérations.

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Passage à Gnome 3.8 sous Archlinux via Gnome-Unstable ? Plus simple que je l’espérais ;)

L’article qui suit ne doit en aucun cas s’appliquer à une machine en production. D’ailleurs, je voudrais bien connaître les entreprises assez cascadeuses pour utiliser ArchLinux comme distribution GNU/Linux 😉

En ce jour de marée faisandée, j’ai eu envie de passer mon ordinateur fixe sous Gnome 3.8.0, sachant que j’utilise dessus un Gnome 3.6.2 à jour. J’avais présenté rapidement Gnome 3.8 dans un article précédent via une Frugalware Linux dans VirtualBox.

Je tiens à le préciser : gnome-unstable n’est pas encore complètement recompilé, et si vous voulez reproduire la manipulation, c’est à vos risques et périls.

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En vrac’ rapide et libre de dimanche de Pâques

A la veille du deuxième jour le plus con de l’année (le premier étant le jour de l’an), un petit en vrac’ rapide et libre. Très court, désolé, mais le changement d’horaire m’a laissé sur les rotules.

Désolé pour la courte liste, mais j’en ai ma claque des changements d’heures qui foutent le système digestif en l’air pour un gain qui est nul (au sens étymologique du terme).

Gnome 3.8 : la version qui va réconcilier les fans de l’ancien Gnome avec la nouvelle génération ?

Gnome 3.8 est sorti récemment. Je comptais faire à l’origine ce billet avec une Archlinux virtualisée, mais comme le dépot Gnome-Unstable prend du temps à être complété, je me suis rabattu sur la Frugalware Linux.

Dans un billet du 23 mars posté sur Google+, Baste qui s’occupe d’empaqueter Gnome annonçait l’arrivée de la version 3.7.92 alias 3.8RC.

Ayant jeté un oeil sur le dépot gnometesting, la transition vers Gnome 3.8 est presque terminée, car il ne manque plus à l’appel que Totem, et les versions 3.8 d’Evolution et d’Epiphany. Le reste étant disponible, j’ai considéré que j’avais une base suffisante pour tenter le grand saut dans une machine virtuelle.

J’ai donc suivi les conseils de Baste, à savoir :

  1. Installer une Frugalware Linux minimale
  2. La faire passer en version « current »
  3. Installer Xorg et compagnie en utilisant le wiki post-installation.
  4. Ne pas oublier de modifier le nom de l’interface réseau dans /etc/sysconfig/network/default
  5. Après m’être assuré que tout était prêt, j’ai rajouté le dépot gnome-testing, et j’ai lancé l’installation avec le trio : pacman-g2 -Syy ; pacman-g2 -Sf gnome ; pacman-g2 -Syu
  6. Par sécurité, j’ai enlevé les paquets gnome-shell-extensions encore en version 3.6.x
  7. Enfin, j’ai activé NetworkManager en utilisant le duo systemctl disable netconfig.service ; systemctl enable NetworkManager.service
  8. Pour finir, j’ai rajouter le lien symbolique suivant pour que tout se lance correctement : ln -sf /lib/systemd/system/gdm.service /etc/systemd/system/display-manager.service

Et j’ai lancé l’ensemble. Je dois avouer que j’ai été étonné dès le départ par la rapidité de la nouvelle génération de Gnome, même si dans la vidéo ci-dessous, il y a des ralentissements. Et surtout, j’ai apprécié la présence d’une session spécifique qui risque de faire très mal à Mate, Cinnamon ou encore Consort : le mode Gnome Classic.

Pour conclure cette rapide présentation de la nouvelle génération de Gnome, je pense que l’arrivée du mode Gnome Classic va faire beaucoup de bruit, et – peut-être – réconcilier Gnome 3 avec les utilisateurs ayant détesté le Gnome Shell dès le départ.

Il y a deux ou trois choses que je n’ai pas montré, comme le retour du clic droit sur le fond d’écran par exemple. Et les icones sont absentes du fond d’écran du mode Gnome Classic, car je les avais désactivé dans Gnome-Tweak Tool.

Bien entendu, c’est une volonté de reprendre l’interface de Gnome 2.x dans ses grandes lignes, en utilisant les technologies récentes qui sont celle de Gnome 3. Reste à savoir quel impact cela aura sur Cinnamon, Mate et Consort. Du moins sur les deux premières, le troisième environnement étant encore embryonnaire.

Après la déception partielle de Gnome 3.6, Gnome 3.8 sera – peut-être- une version qui permettra de lui faire remonter la pente en terme de popularité ?