NuTyX Saravane rc2 : un premier aperçu encore rugueux ?

Ah, la NuTyX… Distribution atypique s’il est en une, j’ai connu avec elle des hauts et des bas. Depuis sa version Sekong, elle est devenue une des grandes dans le domaine des distributions GNU/Linux vraiment alternatives. J’avais parlé de la Sekong à trois reprises : en février 2013, lors de la sortie de la rc2, puis de sa révision mineure .1 en avril 2013, et une ultime fois en octobre 2013 pour sa cinquième révision mineure.

Elle est basée sur la Linux From Scratch, et si jusqu’à la Sekong, elle a utilisé les outils de la Crux, Thierry Nuttens a développé en collaboration avec les autres mainteneurs de la distributions un outil d’installation dédié, Cards.

Pour le moment, la NuTyX Saravane rc2 n’est disponible que sous forme d’une archive qu’il faut installer à la main. Thierry Nuttens lors de l’annonce a ajouté un tutoriel que je me suis contenté de suivre dans une machine virtuelle VirtualBox et auquel je vous renvoie pour les détails.

Donc, si vous voulez tester cette version, armez-vous de courage, et de bonnes notions de ligne de commande 🙂

Seules différences avec le protocole proposées ?

  1. J’ai utilisé un disque virtuel de 16 Go, partitionné ainsi : 256 Mo pour le système de maintenance, 12 Go pour la NuTyX Saravane, le restant pour le swap.
  2. J’ai utilisé un formatage en ext4 pour la partition de la NuTyX Saravane
  3. J’ai laissé le compte à rebours à 10 secondes dans Grub
  4. J’ai remplacé KDE par Xfce, avec les commandes indiquées par Thierry.
  5. Une fois l’installation terminée, j’ai choisi par défaut la NuTyX Saravane dans le fichier de configuration de grub

Il m’a suffit de récupérer l’énorme ISO de la NuTyX Sekong.5 en 64 bits. Elle pèse très lourd… Environ 80 Mo ! J’ai ensuite suivi le guide d’installation de cette première Saravane officiellement disponible.

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Slackware Linux : 21 ans déjà, et toujours en vie.

Dans le monde darwinien des distributions GNU/Linux, seules quelques vénérables distributions dépassent les 10 ans, voire les 15. On peut citer Debian GNU/Linux, Red Hat, Archlinux, Gentoo Linux, ou encore la Slackware Linux. Elle est à peu de chose près la distribution la plus vieille encore en vie.

Sa première version a été annoncée le 17 juillet 1993, et tenait à l’époque sur… 24 disquettes environ. Avec un noyau linux 0.99pl11, gcc 2.4.5, XFree 86 en version 1.3… Toute une époque 🙂

J’ai voulu voir où en était la future Slackware 14.2 (ou 15.0), 8 mois après la sortie de sa version 14.1. J’ai donc récupéré via Bittorrent l’ISO de la version 64 bits.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk-slack.img 128G
Formatting 'disk-slack.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk-slack.img -cdrom slackware64-14.1-install-dvd.iso -boot order=cd &

Pour les détails techniques de l’installation, je vous renvoie à l’article que je consacrais à la Slackware 14.1 beta en septembre 2013. Seule différence cette fois, j’utilise Xfce en place de KDE SC.

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Ah, les effets de mode… :)

Tout est cyclique, spécialement les modes. J’en veux pour preuve deux domaines qui m’intéressent à savoir celui des romans et des distributions GNU/Linux.

Quelques exemples ?

La saga de l’Héritage de Christopher Paolini. J’ai décroché à la moitié du troisième volume, « Brisingr », tellement l’ennui était palpable. Par la suite, combien de saga avec des dragons ont envahi les étalages ?

Mais n’oublions pas les histoires de vampyres après le succès de la saga Twilight ou encore la série de plus en plus barbante et prévisible des romans policiers de Camilla Läckberg qui sont de moins en moins intéressant depuis le tome 5, « L’enfant allemand ».

Je ne parlerais pas de la mode des polars et autres thrillers qui envahissent les étagères virtuelles ou réelles jusqu’à la nausée.

Combien de livres de saga qui sont des photocopies peu inventives finissent au pilon ?

Je dois dire qu’en dehors de quelques livres, comme « Un Genou à terre« , ou encore « Trois balles dans le buffet« , l’ennui est intégral quand je veux lire un roman policier ou un thriller. Même si je suis tombé sur une exception récemment dont je vous parlerai dans quelques jours, le temps de le finir.

Autant dire que quand j’ai auto-édité mon premier roman, en utilisant un thème de science fiction dystopique, je suis allé à contre courant de la mode actuelle… Ce qui est une très mauvaise idée sur certains plans 🙂

Mais assez parlé de littérature, parlons un peu d’informatique libre.

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Plasma 5.0 : un aperçu de la génération de KDE 5.x.

Plasma 5.0 a été officialisé le 15 juillet 2014. C’est la nouvelle génération de l’interface graphique du projet KDE.

Comme pour KDE 4.0 qui n’a pas été très apprécié des utilisateurs, cette première version permet de montrer le travail effectué par les développeurs de KDE pour proposer une interface plus modulaire, basée sur QT5 et les Frameworks 5. Même si l’interface générale est la même, la vitesse d’exécution n’a plus rien à voir… Au bénéfice de la nouvelle génération d’interface.

L’installation sur une Archlinux est relativement simple. Il faut installer KDE SC avec sa traduction. Ensuite, il faut installer les groupes kf5 et kf5-aids. Cependant, tant que le dépot kde-unstable ne sera pas rempli, il faut faire compiler le paquet AUR plasma-desktop, qui a une sacrée liste de dépendances… Et il faut compter deux bonnes heures pour les compiler… Merci le C++ 🙂

Plasma package list

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En vrac’ rapide et plus ou moins libre.

Un petit en vrac’ de milieu de semaine.

Bonne journée !