Ah, les longplays :)

Comme je l’ai dit dans un billet en vrac’ du 20 juin 2020, j’ai ouvert sur l’instance peertube Tux’n’Tube une chaine consacrée à tout ce qui est « jeu vidéo et longplay ».

Car j’avoue que c’est un genre que j’apprécie, surtout quand je peux voir la fin de certains jeux d’arcade qui m’avaient fait claquer des fortunes à l’époque lointaine où j’étais lycéen. En gros, il y a une trentaine d’années de cela. Oui « Shinobi », oui « Shadow Dancer », oui Bubble Bobble, je parle de vous !

Appréciant le genre, j’ai voulu me lancer dans ce genre vidéo, mais pour des jeux moins connus ou plus anciens. Typiquement ceux pour Amstrad CPC. Il y a déjà l’excellente chaine Amstrad Maniaque qui en contient une sacrée tétrachiée !

Cependant, mis à part certains gros titres de jeu d’aventures – genre que j’apprécie particulièrement – c’est un peu vide. J’ai donc fait un longplay sur Mokowe (excellent mais horriblement dur) publié par Lankhor en 1990.

J’ai aussi fait un longplay sur un jeu un peu plus récent, « L’Ile au trésor ». J’ai déjà parlé du jeu en mai 2020.

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Planet-X3, le RTS pour les personnes qui n’aiment pas les RTS ? :)

Je dois l’avouer, je n’ai jamais été un grand fan des RTS. Même si j’ai été initié à Starcraft par des amis, je dois dire que ce n’est pas mon genre préféré en tant que jeu vidéo.

Cependant, il y a un titre sorti en 2019 qui a réussi à me faire un peu plus aimer ce genre de jeu vidéo. Il s’agit du projet Planet-X3 développé par David Murray, alias The 8-Bit Guy. Je me suis abonné à sa chaine youtube il y a environ deux ans et demi.

En 2017, David Murray avait sorti Planet-X2 pour le Commodore 64, suite d’un jeu qu’il avait développé à l’origine pour le Vic-20, qui s’appelait Planet-X1. N’ayant pas de Commodore 64, et Vice n’étant pas trop mon ami, j’ai suivi avec intérêt le développement du titre pour PC.

Quand il est sorti, je ne l’ai pas acheté. Pour tout dire, je n’ai ni une machine cible – étant donné que le minimum technique est un 8088 à 4,77 mhz et 256 Ko de mémoire vive – et que la version physique était assez onéreuse. Oui, c’est un jeu à destination de ce genre d’ordinosaure qui fonctionne très bien dans DosBox soit dit en passant. Les graphismes sont très bons, spécialement ceux de la version VGA 😉

J’attendais aussi l’arrivée de partie enregistrée en vidéo pour donner sa chance au jeu. Et quand j’ai pu voir la vidéo, j’ai fini par craquer pour une version numérique. Surtout qu’elle est passée de 15$ à 10$.

Vous ne perdez pas au change : le jeu en version image de disquettes (360 et 720 Ko), la version pour émulateur et surtout la bande son originale dans plusieurs formats, le manuel d’instructions – qui est très bien fait et surtout le manuel qui contient les 13 cartes du jeu. Et certaines sont coriaces… Oui, je parle de toi « Inferno » !

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Vieux Geek, épisode 210 : MDK, un TPS à l’humour bien pensé.

Il n’y a pas que les FPS dans le domaine des jeux d’action. Il y a aussi des TPS pour Third Person Shooter. C’est le même principe que Doom, Quake, Half-Life ou encore Call of Duty, sauf qu’au lieu d’avoir une vue subjective, on a une vue à a la troisième personne. En gros, on voit entièrement le personnage que l’on contrôle.

Il y a eu des titres de ce style comme Heretic 2, mais le plus célèbre et surtout le plus déjanté de tous, ce fut un certain MDK sorti en 1997 sur PC et un an plus tard sur la première playstation. MDK ? Murder, Death, Kill ou encore Max, Doc, Kurt pour les protagonistes du jeu. On incarne Kurt. Il y a un scénario assez développé, mais le principe est simple : s’en sortir dans un monde entièrement en 3D.

Cependant, le personnage du joueur n’est pas un modèle 3D, mais un sprite animé finement. Mais c’est surtout l’humour du jeu qui est marquant. Entre les armes un peu bizarre (comme la « plus petite explosion nucléaire du monde »), les adversaires qui vous narguent, d’autre qui se la joue à la Kamikaze de Serious Sam, et le parachute bizarre de Kurt, on est assez bien servi. Sans oublier une mitrailleuse aux munitions infinies…

Ce qui est bien et ennuyeux à la fois, c’est le côté plateforme à certains endroits. Au bout d’un moment, les sauts au quart de poil de cul de chameau, ça finit par me gaver et pas qu’un peu. Cependant, c’est un excellent jeu sur le plan technique. Il y a eu une suite, MDK 2 sorti en 2000 sur PC et Dreamcast, et en 2001 sur Playstation.

Vieux Geek, épisode 206 : Wolfenstein 3D pour Apple IIGS, le port le plus étrange du grand-père des FPS.

S’il y a un titre mythique dans le domaine du FPS (First Person Shooter), c’est celui que l’on considère être le grand-père de tous, j’ai nommé Wolfenstein3D qui sera le premier coup majeur d’id Software en 1992 avant le deuxième coup qui sera Doom, fin 1993.

Il existe des versions de Wolfenstein3D pour de nombreuses plateformes, dont la plus que censurée vers pour SuperNintendo. Mais je vais aborder une version qui est moins connue et qui est sûrement la plus ambitieuse de toute, celle pour l’Apple IIGS. Pour mémoire, l’Apple IIGS est l’ultime avatar de la famille des Apple II. Commercialisé entre 1986 et 1993, il propose par défaut un processeur 65C816 (un 6502 amélioré), 256 Ko de mémoire vive, mais il est surtout fortement extensible.

C’est grace à la bible Apple IIGS France – dont je vous conseille la lecture – que j’ai pu enfin lancer et jouer avec ce jeu mythique en émulant un Apple II GS gonflé aux hormones : 4 mo de mémoire, carte accélératrice zipGS à 8 Mhz.

En ce qui concerne l’histoire du développement de Wolfenstein3D pour Apple IIGS, il faut savoir que le processeur de la SuperNintendo et de l’Apple IIGS sont proches. Donc, quand le développement de la version SNES de Wolfenstein3D est annoncée, les espoirs d’un port sont grands.

Après diverses péripéties – dont la publication du code source de Wolfenstein3D dès le milieu de l’année 1995 – ce qui empêche de vendre le port du jeu, l’adaptation qui devait sortir en 1995 sort en 1998… Et elle est de toute beauté, spécialement quand on connait la machine utilisée !

Je vous laisse apprécier la qualité du port, même si parfois j’ai eu quelques ennuis de touches un peu trop sensibles. Dommage que je ne me suis pas souvenu du « cheat code » permettant d’avoir les armes supplémentaires du port, à savoir le lance-flamme et le lance roquette.

J’avoue que j’ai été bluffé par cette version assez mythique du port de Wolfenstein3D qui montre que des développeurs de talents sont capables d’exploits 🙂

Vieux Geek, épisode 202 : Keen Dreams ou comment vous faire détester les légumes à vie.

Si je vous dit id Software, vous me répondrez : Doom, Quake, ou encore Wolfenstein3D. Car id Software s’est fait sa réputation sur ces jeux défouloirs.

Cependant, au début de sa carrière, id Software développa des jeux de plateformes, la série des Commander Keen, divisée en deux trilogies.

La première trilogie « Invasion of the Vorticons » sort en 1990 chez Softdisk et nous met dans la peau de Billy Blaze, le défenseur de la Terre dans son Bean-with-Bacon Megarocket. Alors qu’il est sur Mars, il se fait voler des pièces de son vaisseau. Dans les deux épisodes suivants, il s’apercevra que les Vorticons menace la Terre. Après avoir stoppé l’invasion, il fonce sur la planète mère des Vorticons pour leur régler leur compte.

Le jeu a été développé par le futur id Software alors qu’ils travaillaient pour Softdisk. Apogee Software publiera le jeu et signera pas la suite avec le tout jeune id Software.

En 1991, la deuxième trilogie de Commander Keen sort, « Good Bye Galaxy », publiée par Apogee Software. Les développeurs d’id Software encore en contrat avec Softdisk pour quelques titres à produire, id Software propose alors ce qu’on peut appeler un Keen « 3.5 », Keen Dreams.

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