Internet, le bouc émissaire idéal ?

Après avoir été accusé par les industries cinématographiques et musicales d’être responsable de la chute des ventes (alors que les deux industries n’ont pas vu arriver la dématérialisation des oeuvres), voici qu’un éditeur veut interdire la vente de livre sur internet…

Jean-Marc Roberts, patron des éditions Stock accuse internet d’être responsable de la chute de vente de livres. Il est vrai qu’Internet est responsable de tout… Surtout quand les baisses sont en ventes et que les budgets culturels sont de plus en plus fragmentés (musique, cinéma, lecture, etc.)



La rentrée littéraire

par Europe1fr

Sur la vidéo reprise par l’article de Numérama, et que j’intègre dans l’article, un chiffre, cité à donne un élément de réponses. La rentrée littéraire – qui s’étale du 17 août au 30 octobre – va connaitre cette année… 654 ouvrages. Sur 75 jours. Faisons donc un rapide calcul.

Si on sort les 11 dimanches de cette période, il reste donc 64 jours. 654/64 ? 10,21 livres par jour en moyenne.

Donc la question est : qui peut lire et acheter 10 livres par jour, à 15 voire 20 € pièce ? Autre question, vouloir faire interdire la vente de livre en ligne, comme cela semble être voulu, cela risque d’être plus destructeurs que bénéfique. Quid de l’amoureux de lecture, qui vit dans la rase campagne et qui doit faire 15 voire 20 kilomètres pour trouver une librairie, même dans une surface commerciale ?

Si la vente des livres s’écroule, n’est-ce pas à cause d’une pléthore comme celle de la rentrée littéraire ?

Ce qui a tué le petit libraire, ce sont les grandes surfaces, et la pléthore de livres publiés. A mon très humble avis, d’ailleurs. Et le votre ?

Ajout du 4 septembre : lien de gnuzer pour la version webm de la vidéo.

http://www.mirorii.com/fichier/83/427742/LaRentreeLitteraire-webm.html

Décidement, la course au scoop fait rage…

Et détruit le peu de crédibilité qui reste à la presse informatique, malheureusement. Bis repetita…

Ce matin, sur mon flux google+, je me demandais qui de clubic ou de generation-nt se jetterait sur l’annonce en avance de l’arrivée de Mozilla Firefox 6.0.

Finalement, c’est un site un peu plus obscur, oubliant qu’il existe aussi des versions de Mozilla Firefox pour MacOS-X et Linux qui publie un article.

Generation-NT est quand à lui plus prudent : il annonce la disponibilité, mais rajoute un paragraphe savoureux pour couvrir ses arrières au cas-où :

Attention : officiellement, la version finale ne sera disponible que ce mardi 16 août sur le site de la fondation. Mais dès aujourd’hui vous pouvez télécharger Firefox 6 directement sur les serveurs ftp de Mozilla. Cette version est 100% fonctionnelle, mais il y a une (faible) probabilité qu’il ne s’agisse pas de la version finale qui sera dévoilée mardi. Quoi qu’il en soit, si c’est le cas, la différence sera extrêmement faible, et rien ne vous empêchera de re-télécharger le navigateur pour le mettre éventuellement à jour.

Comme pour la sortie de la version 5.0, il faut se souvenir que :

  1. Le logiciel est disponible dans environ…75 langues. Qu’on multiplie par 3 versions (Windows, Mac, Linux), ce qui ne fait que 225 fichiers à mettre à jour sur chaque miroir…
  2. Tant que l’annonce n’est pas faite, Mozilla Firefox 6.0 n’existe officiellement pas.

Maintenant, n’y a-t-il pas pire sourd que la personne qui ne veut pas entendre ?!

En vrac’ rapide et libre.

Quelques liens pour cloturer la semaine.

C’est tout pour aujourd’hui. Bon week-end !

Google veut-il responsabiliser les utilisateurs de son réseau social ?

Utilisateur de Google+, le réseau social de Google depuis quelques jours, j’ai appris à apprécier sa simplicité d’utilisation, sa légèreté, sa possibilité de gérer finement les contacts en utilisant les cercles.

Une volonté de Google de « responsabiliser » les utilisateurs fait du bruit sur la toile : vous devez utiliser votre vraie identité, sinon vous êtes éjecté.

En dehors du besoin des personnes de devoir échanger de manière anonyme (cf l’internet en Chine, en Iran et autres régimes ultra-démocratiques sur la planète), cette volonté de forcer les utilisateurs à ne pas tricher sur leur identité est une bonne chose.

Car si on est sur Facebook, on ne compte plus les comptes en plusieurs exemplaires pour la même personne. Et combien de ces comptes sont des faux ? La moitié ? Plus ?

Sur Google Plus, il y a déjà un compte ouvert au nom d’un certain président de la République, des comptes ouverts au nom de l’artiste savonette actuel (vous savez, celui qui a perdu je ne sais combien de suiveurs sur twitter en changeant de coupe de cheveux).

Evidemment, les pollueurs risquent d’être éjecter, et ce n’est pas un mal. Maintenant, il faut prendre en ligne de mire la volonté – facile à deviner – de Google d’avoir un réseau social qui n’est pas pourri par les faux comptes.

Enfin, on verra si Google Plus va souffrir ou au contraire s’épanouir avec cette décision.

Instantbird 1.0 : messagerie d’accord… Microblog ?!

Instantbird, c’est le mélange de xulrunner (base de Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird, Seamonkey, BlueGriffon et Songbird), et de la bibliothèque libpurple.

Après avoir récupéré le code source selon les instructions disponibles, j’ai ajouté les lignes suivant au mozconfig fourni pour pouvoir lancer la compilation du logiciel.

# Pour ArchLinux
export PYTHON=python2
export AUTOCONF=autoconf-2.13
export CXXFLAGS= »-march=x86-64 -mtune=generic -O2 -pipe -fpermissive »
# Fin section ArchLinux
#
# Options complémentaires
#
ac_add_options –disable-crashreporter
ac_add_options –with-ccache
ac_add_options –disable-installer
ac_add_options –disable-warnings-as-errors
# Fin options complémentaires.

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