Fedora 13 Béta : quand la deuxième tentative est la bonne ;)

J’avais, il y a une semaine tenté en vain de mettre à jour une Fedora Linux 13 béta fraichement installée depuis l’image d’installation au format DVD. J’ai donc retenté ma chance en partant de l’image liveCD, ou plutôt liveDVD étant donné que celle-ci pèse près de 900 Mo, et cette fois-ci cela a été la bonne.


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 f13b.img 32G
Formatting 'f13b.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda f13b.img -cdrom F13-Beta-x86_64-Live.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 est un raccourci pour :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Parmi les bonnes nouvelles, la résolution écran a été directement celle que je voulais, du 1024×768. Et coté nombre de mises à jour, elles se sont faites en deux étapes. D’abord yum (9 mises à jour cumulées), puis le reste (dont Gnome 2.30 et le noyau linux 2.6.33.2) soit 414 mises à jour.

Après une grosse heure et demie d’attente, la Fedora 13 me propose un Gnome 2.30 fonctionnel. L’ensemble est assez léger malgré tout, et j’avoue que le fond d’écran est assez reposant 😉

J’ai donc ensuite utilisé l’outil de gestion de paquets basé sur PackageKit – qui devient enfin utilisable – pour installer le logiciel qui m’a fait découvrir Pino par la suite, j’ai cité Gwibber. Même si c’est un « je t’aime moi non plus » entre les développeurs de Fedora Linux et Gwibber 2.30, celui-ci est disponible, mais il faut l’installer par soi-même.

Et on voit à quel point il est devenu lourd en vieillissant… Lorsqu’on l’installe, 50 Mo de dépendances sont installées… Sans oublier qu’il faut lancer un service supplémentaire, couchdb.

Et joie, on voit un Gwibber 2.30.0.1 qui fonctionne en dehors de sa version pour Ubuntu.

J’avoue que je m’étais un peu emporté lors de ma première gueulante sur la dérive de gwibber. Ok, il fonctionne pour Fedora 13. Mais installer 50 Mo de dépendances pour un simple logiciel de microblogging, cela fait un peu lourd.

Fedora Linux 13 ? Je pense que ce sera une version de bonne qualité. Reste à savoir si elle pourra se faire une place au soleil dans le domaine des distributions gnu/linux pour grand public 🙂

Fedora 13 Beta : à suivre d’ici quelques jours ? ;)

La béta de la 13ième version de la distribution Fedora Linux est disponible depuis peu.

Utilisant le réseau bitorrent avec l’excellent client Transmission (ou plutôt le réseau de pirates dixit les sociétés de droits d’auteurs…), j’ai récupéré l’image ISO du DVD en 64 bits.

Ensuite, j’ai lancé l’installation dans la machine virtuelle habituelle :


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 f13b.img 32G
Formatting 'f13b.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda f13b.img -cdrom Fedora-13-Beta-x86_64-DVD.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 correspond à :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr

Pour être tranquille avec qemu, j’ai choisi l’option « Install system with basic video driver », sinon l’affichage est inutilisable 🙁

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En vrac’ rapide et libre.

N’ayant pas trop de temps à consacrer au « blogging » cette semaine, je comble un peu le « trou » avec un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui, j’espère faire mieux d’ici ce week-end 😉

En vrac’ rapide et libre ;)

Un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui !

Test rapide de la Omega Fedora Remix 12, l’autre linux mint du monde Fedora.

Dans un précédent article j’ai taillé un costume 3 pièces à un remix de la Fedora, la Fedora Community Remix. J’ai ensuite appris l’existence d’une autre linux mint du monde Fedora, j’ai nommé l’Omega Fedora Remix.

Après avoir téléchargé l’image iso de la distribution en question depuis le site officiel j’ai lancé une machine virtuelle virtualbox pour tester l’engin.

Au premier démarrage, l’écran nous parle d’un « generic 12 » peu avenant. Cependant, la distribution – uniquement 32 bits pour le moment est franchement l’opposé de sa consoeur. Elle est légère, agréable, bref, bien conçu.

Déjà, la connexion automatique est gérable, et on peut tranquillement choisir clavier et langage à l’utilisation 😉

L’installation se passe sans problème. Le seul gros hic, c’est le nombre de paquets qui demande à être mis à jour ! Plus de 300 corrections, alors que l’image de base est dérivée de la fedora 12 + correctifs jusqu’au 14 décembre :

« This release is a remix of Fedora 12 and includes all the updates till Monday 14th of December 2009 from Fedora, RPM Fusion and Livna repositories. »

Une grosse partie des mises à jour viennent d’ailleurs des dépots tiers comme rpm-fusion ou encore livna.

Après le redémarrage, un Gnome 2.28.2 nous accueille.

Malgré cela, on sent que le travail a été fourni pour que la distribution reste légère et agréable à l’emploi. Seul point noir : l’absence de flash… Mais comme on peut l’installer facilement…

Pour tout dire, j’avoue que j’ai été des plus agréablement surpris par cette distribution qui redore un peu le blason des versions remix de la Fedora Linux.

A suivre de près, donc.