Gwibber 2.31.3, la version qui vous fera de nouveau aimer Gwibber ?

Après une période de froid qui m’a fait découvrir Pino – qui commence un peu à sentir le sapin, avec un mois sans le moindre changement au niveau du code source  – avec Gwibber qui a commencé avec l’ajout de la très lourde technologie DesktopCouch.

Or, fin juillet est sorti la version 2.31.3, une étape avant une future version 3.0 du logiciel. Et même si la liste des changements est minime, elle est très intéressante :

– Move backend storage from desktopcouch to sqlite
– Don’t scroll to the top on every refresh (LP: #327172)

Ce qu’on pourrait traduire par :

– Remplacement du stockage des données de desktopcouch vers sqlite
– Ne pas remonter en haut à chaque rafraichissement (LP: #327172)

Oui, DesktopCouch est « abandonné »… J’ai donc jeté un oeil sur le paquet AUR de la version 2.31.2, puis je l’ai adapté, en rajoutant le logiciel python-oauth.

Voici le PKGBUILD en question :

# Contributor: garrett18 paolo

pkgname=gwibber
pkgver=2.31.3
pkgrel=1
pkgdesc= »an open source microblogging client for GNOME »
url= »https://launchpad.net/gwibber »
license=(‘GPL’)
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
depends=(‘gnome-python-desktop’ ‘dbus-python’ ‘gnome-python’ ‘python-notify’ ‘python-simplejson’ ‘python-egenix-mx-base’ ‘pywebkitgtk’ ‘python-distutils-extra’ ‘python-imaging’ ‘pyxdg’ ‘python-feedparser’ ‘python-oauth’ ‘python-mako’ ‘python-pycurl’ ‘libwnck’)
conflicts=(‘gwibber< =1.0RC1’ ‘gwibber-bzr’ ‘gwibber-microsoft-bzr’ ‘gwibber-sweston-bzr’ ‘gwibber-trunk-bzr’ ‘gwibber2.0’)
replaces=(‘gwibber<=1.0RC1’ ‘gwibber-bzr’ ‘gwibber-microsoft-bzr’ ‘gwibber-sweston-bzr’ ‘gwibber-trunk-bzr’ ‘gwibber2.0’ ‘gwibber’ ‘gwibber-new’)
options=(‘!libtool’)
source=(« http://launchpad.net/${pkgname}/trunk/${pkgver}/+download/${pkgname}-${pkgver}.tar.gz »)
md5sums=(‘602da462e93d1d5ac75d0005adf2ce98’)

build() {
cd $srcdir/${pkgname}-${pkgver}
python setup.py install –root=${pkgdir} || return 1
}

Et l’obligatoire capture d’écran…

Gwibber 2.31.3 avec Archlinux...

Y a pas à dire, mais Gwibber m’en aura fait voir de toutes les couleurs… Maintenant, reste à savoir combien de temps le logiciel fonctionnera… Et si Pino 0.3 tiendra ses promesses… S’il sort un jour 🙁

Un peu de cinoche.

Je n’ai pas le temps de me voir beaucoup de films en ce moment, mais j’en ai vu deux récemment.

Le premier, le très connu « Gladiator » de Ridley Scott. En 2002, j’avais acheté le coffret collector, prété à une amie qui l’avait passé « à la tronçonneuse » tant le DVD était rayé et illisible…

Inutile de présenter ce film qui se passe au 2ième siècle de notre ère. L’histoire d’un général devenu esclave, puis gladiateur. Avec Joachim Phoenix qui joue un Commodus qu’on aurait envie d’étriper tant il est insupportable, et un Russel Crowe à la plastique impeccable et la barbe d’une semaine fraichement taillée.

Le film est excellent,  tout comme la bande originale, travail conjoint de Hans Zimmer et de la voix féminine de « Dead Can Dance », j’ai nommé Lisa Gerrard. A voir si vous ne connaissez pas.

Le deuxième film, je suis tombé dessus par hasard, au fil de mes pérégrinations sur la toile. Il s’agit du film de Jerome Bixby, « Man From Earth ».

Sorti uniquement en vidéo, il doit d’être célèbre à son mode de diffusion. Sorti uniquement aux Etats Unis, il a été largement dupliqué sur les réseaux de pair à pair et obtenu des sous-titres inexistants autrement.

Sans presque aucun effet spécial, ce film de science fiction part d’un postulat de base intéressant : le professeur John Oldman (interprété par David Lee Smith, des « Experts Miami », je ne saurais dire, ne regardant presque jamais Télé Bouy…TF1 ?) déménagent. Des amis viennent le voir, et il leur annonce – est-ce vrai ou faux ? – qu’il serait agé de 14000 ans.

Dans ce huis-clos, on se trouve à se poser des questions. Un excellent film que j’ai acheté sur Amazon, car il vaut le détour, sauf si – comme de nombreuses personnes – vous êtes allergique aux films non traduits.

A la prochaine !

Mozilla Firefox 4.0b4pre : du progrès ;)

Etant donné que l’identifiant est désormais, Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:2.0b4pre) Gecko/20100804 Minefield/4.0b4pre , ce qui annonce une sortie proche de la 3ième béta de Mozilla Firefox 4.0, j’ai voulu voir le niveau des tests geekiens que sont html5test ou encore le benchmark v8.

200 points au test html5test

v8 benchmark - 1035 points

Ce qui n’est pas si mal que cela, côté progrès, surtout au niveau de l’interprétation du Javascript.

Rajout à 22 h 19 : voici le résultat de SunSpider : 642 ms… Epiphany (basé sur webkit) arrive à 472 ms sur la même machine.

642 ms au test sunspider

Un autre GNU/Linux pour Madame Michu : Ubuntu 10.04 LTS ;)

Cet article est la suite du précédent, où on peut encore faire plus simple pour l’utilisateur débutant. Déjà que Fedora est vraiment largement plus simple que l’image que l’on peut se faire de la distribution GNU/Linux, Ubuntu pousse encore le bouchon plus loin.

Je me suis contenté de récupérer une image ISO de la Ubuntu 10.04 pour 64 bits. Et de la lancer dans une machine virtuelle, donc les lignes de commandes suivantes :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 64G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=68719476736
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -usb -cdrom ubuntu-10.04-desktop-amd64.iso -boot d &

Après le lancement de l’installateur qui ne demande que quelques infos de base (la langue d’installation, le fuseau horaire ou encore un compte utilisateur de base), on passe à l’installation, puis au redémarrage qui demande à l’utilisateur de s’identifier… Que c’est complexe pour Madame Michu…

Ensuite, les mises à jour arrivent toutes seules et demande l’autorisation de s’installer… Sans la moindre ligne de commande…

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Installons et utilisons une Fedora 13 sans la moindre ligne de commande. Ou GNU/Linux pour Madame Michu…

Une idée reçue veut qu’une distribution linux passe par l’utilisation forcée de la ligne de commande (horreur suprême, quoique quand on voit le calvaire d’installation de logiciels sous Windows, hein… )

C’est ce qu’on pourrait appeller le syndrome de Mme Michu (désolé pour les personnes portant ce patronyme avec cette écriture, qui ne serait que 3 en France, si on en croit les Pages Blanches) qui ne veut pas se prendre la tête à apprendre à utiliser un ordinateur. Comme disait JM Morandini dans la préface de son deuxième livre, « L’enfer du décor » :

[…]
De vous, je sais que vous êtes la fameuse ménagère de moins de 50 ans. Celle que courtisent tous les publicitaires et que tous les producteurs et animateurs rêvent de conquérir. Selon les statistiques vous êtes 10,5 millions de Françaises agées de vingt-cinq à cinquante ans qui décidez des achats de votre foyer. Plus de 10 millions de Madame Michu.
[…]

Bref, les seules lignes de commande concerne le lancement de la machine virtuelle habituelle :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Fedora-13-x86_64-Live.iso -usb -boot d &

J’ai donc décidé de montrer qu’on pouvait installer une distribution GNU/Linux (la Fedora 13), la mettre à jour et la personnaliser sans la moindre ligne de commande.

L’installateur, avec les options par défaut. Le seul moment où le clavier est utilisé, c’est pour entrer le mot de passe administrateur et la création d’un compte utilisateur.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un utilisateur de base ne doit pas avoir la possibilité de faire tout et n’importe quoi doit dépasser son niveau de compréhension…

Les mises à jours et autres correctifs se passent en mode graphique, même si deux vagues de mises à jour sont nécessaires.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un logiciel est un outil vivant qui est modifié constamment et qui doit être mis à jour doit dépasser son niveau de compréhension…

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