Si vous aimez les interviews de geeks…

Alors jeter un oeil sur cet article de geekbooster, qui répertorie les 50 premières interviews, dont celle de votre serviteur.

Parmi les 50, voici mon top 3…euh 5. Chronologiquement :

  1. Tux Planet, créateur d’un planet qui devient un planet-ubuntu bis à long terme… Ah, les dangers de la monoculture en informatique, même libre…
  2. Korben pour ses très bons articles.
  3. Webynux… Car cela fait du bien de ne pas lire uniquement linuxfr 🙂
  4. La Geekette… Ben, ouais, faut bien des répresentantes du beau sexe !
  5. Le MAITRE : Cyrille Borne… Pas besoin de préciser pourquoi 😉

Bonne lecture. Et la liste des 50 interviews :

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Victime de la malédiction de « frugal-amon » ?!

Hier soir, ayant réussi à réparer mon portable – à vrai dire une sorte de feeling m’a dit : tente ta chance et rallumes-le – j’ai voulu remplacer la distribution ArchLinux qui s’y trouvait dessus par une frugalware linux. Pourquoi ? Pour avoir les deux distributions rolling release sur mon matériel informatique.

J’ai donc appliqué la méthode qui – normalement – fonctionne. Installation du strict minimum, et ensuite on rajoute Xorg, le serveur graphique correspondant, etc… Bref, la mise en route en suivant les conseils du wiki de post-installation.

Sauf – et ce doit être encore ma malchance habituelle – je suis tombé sur un bug qui doit être très difficilement reproductible : certains des principaux paquets de Gnome, à savoir libgnome et gnome-vfs mettait jusqu’à 18 minutes pour s’installer…

Selon Bouleetbil sur le canal irc #frugalware.fr, c’était lié à un problème de gconftool-2… Mais pourquoi a-t-il fallu que je tombe dessus lors d’une installation sur une vraie machine alors que le bug n’avait pas pointé le bout de son nez lors de mes tests dans une machine virtuelle qemu, la veille ?

Résultat des courses… Excédés par ce bug – il restait encore quelque chose comme 140 paquets à installer après libgnome – j’ai installé une archlinux dessus…

A croire que je dois avoir un don pour tomber sur ce genre de bug…

Utiliser une version de développement de Gnash avec Archlinux.

Même si la technologie Adobe Flash est une horreur, il faut bien avoir un logiciel pour lire les fichiers flash sur la toile. Du moins, le temps que le html5 prenne son envol.

Comme je l’ai annoncé récemment, gnash qui semble bien mal en point semble continuer à viser l’avenir, et pour se faire, ils viennent de quitter l’outil de suivi de code source Bazaar pour git.

Dans le dépot tiers qu’est le Arch User Repository, on trouve un sacret paquet de versions pour gnash (plus ou moins périmées et / ou obsolètes).

AUR et gnash... Bon courage !

Voulant avoir une version qui utilise git, j’ai donc pris la version gnash-trunk-bzr-1.3, puis ayant recopié une partie du code source du PKGBUILD de vlc-git, je suis arrivé à obtenir un PKGBUILD fonctionnel, que voici ci-dessous :

# Contributor: Carlos Sanchez
# Maintainer for Parabola GNU/Linux: Omar Botta
# Contributor: Frederic Bezies
#
# Based on work made by Carlos Sanchez
#
pkgname=gnash-trunk-git
pkgver=20100813
pkgrel=1
pkgdesc= »Gnash is the GNU SWF Player based on GameSWF. Development version based on git »
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
url= »http://www.gnu.org/software/gnash/ »
license=(‘GPLv3+’)
makedepends=(‘git’ ‘automake’ ‘autoconf’ ‘gettext’ ‘libtool’)
depends=(‘agg’ ‘atk’ ‘libxml2’ ‘curl’ ‘ffmpeg’ ‘boost’ ‘pango’ ‘libxi’ ‘gstreamer0.10’ ‘gstreamer0.10-base’ ‘gstreamer0.10-ffmpeg’ ‘gstreamer0.10-base-plugins’ ‘gstreamer0.10-good-plugins’ ‘gstreamer0.10-bad-plugins’ ‘gstreamer0.10-ugly-plugins’)
provides=(gnash-common gnash-gtk)
conflicts=(gnash-common gnash-gtk gnash-trunk-bzr)
replaces=(gnash-common gnash-gtk)
md5sums=(‘8fdf50aaf01d00ccd9d5aed84abe25ca’)

_gitroot=’git://git.sv.gnu.org/gnash.git’
_gitname=’gnash’
_buildir=${_gitname}-build

build() {
cd ${srcdir}

msg ‘Connecting to GIT server…’

if [ -d ${_gitname} ]; then
cd ${_gitname} && git pull origin
cd ..
else
git clone ${_gitroot}
fi

msg ‘GIT checkout done or server timeout.’

if [ -d ${_buildir} ]; then
msg ‘Cleaning previous build…’
rm -rf ${_buildir}
fi

git clone ${_gitname} ${_buildir}
cd ${_buildir}

msg ‘Generating necessary files…’

chmod +x autogen.sh
./autogen.sh
./configure –prefix=/usr \
–enable-renderer=agg \
–enable-gui=gtk \
–enable-sound=sdl \
–enable-media=gst \
–with-plugindir=/usr/lib/mozilla/plugins \
–disable-kparts3 \
–disable-kparts4 \
–disable-cygnal || return 1

make || return 1

make DESTDIR= »$pkgdir » install || return 1
make DESTDIR= »$pkgdir » install-plugins || return 1
}

J’ai proposé le paquet sous le nom de gnash-trunk-git.

Et voila le résultat, j’ai pris la publicité pour la Renault 21 qui faisait d’énorme clin d’oeil à la série de Patrick McGoohan, « Le Prisonnier ».

Gnash-trunk-git en action :)

Un simple yaourt -S gnash-trunk-git permettra d’installer le logiciel sous Archlinux.

Je pense que c’est assez facilement adaptable pour Frugalware. Faudra juste que j’essaye 🙂

En vrac’ rapide et libre.

Pour commencer ce jeudi, un petit en vrac’ rapide et libre.

  • Mozilla Firefox 4 vient d’avoir sa 3ième béta. Amélioration au niveau du javascript, gestion des écrans tactils sous MS-Windows 7, suite du développement de l’interface « tabs on top », ce qui est finalement agréable. La liste des bogues corrigées est disponible ici. Et est disponible en 34 langues. Cependant, cela reste une béta, donc pour utilisateurs qui ne craignent pas de voir leurs machines transformées en bombe H 🙂
  • La deuxième RC de la Frugalware Haven est disponible depuis quelques jours. Dommage que ce soit uniquement en i686 🙂
  • Même si le projet gnash tourne au ralenti, cela ne l’empêche pas de préparer sa nouvelle version, la 0.8.8. D’ailleurs, il semblerait que le projet laisse tomber bazaar au profit d’un certain git 😉
  • Enfin, mais pas des moindre, la sortie de KDE SC 4.5.0.  Manque à l’appel KDE-PIM qui viendra avec la révision 4.5.1.

Et si les vrais ennemis de la musique, c’était les maisons de distribution de disque et les majors ?

En ces temps de lois inutiles, couteuses et usine à gaz comme DADVSI ou sa petite soeur, promue par Vivendi Universal, Sony Music, EMI et les autres maisons de disques plus ou moins importantes, à savoir HADOPI, la question vaut la peine d’être posée.

En mettant en place une présomption de culpabilité et un corollaire « faux cul » qu’est la négligence caractérisée de non sécurisation de son accès internet, les majors ont montré à quel point elles sont à cran et sont en train de prendre conscience que leur durée de vie est désormais bien limitée, et telles que les dinosaures qu’elles sont, le météorite qui les fera disparaître s’appelle… dématérialisation de la musique.

Jusqu’à preuve du contraire, la musique n’a été matérialisée que tard dans l’histoire, à la fin du 19ième siècle… Bien entendu, il existait une forme de matérialisation, celle des partitions musicales. Mais rien d’industriel, comme cela sera le cas avec l’arrivée des moyens d’enregistrements, comme les rouleaux de cires, les vyniles. Puis plus récemment, les cassettes stéréos et les baladeurs numériques que nous utilisont actuellement.

Car l’industrie du disque est essentiellement une industrie de vente de copies d’enregistrements. Car quand on achète un disque dans le commerce, tant qu’il est lisible (cf le CD illisible « X&Y » de Coldplay), on achète juste le droit d’écouter ce qui est contenu sur la galette. Rien d’autres.

Industrie connue aussi pour ses contrats léonins, qui laminent les artistes, ne leur laissant que quelques miettes. L’exemple le plus flagrant, c’est celui de « La Poule », qui montre que les maisons de disques ne sont là que pour une chose : presser les citrons et les jeter quand ils sont vides… Des voyous, on vous dit…

Si de plus en plus d’artistes se passent de maisons, ce n’est pas pour rien. Quand Trent Reznor a voulu enregistrer son deuxième album, il l’a fait en cachette, ne voulant pas que sa maison de disque, TVT, ne prennent la direction du groupe fondé par Trent Reznor, NiN.

En effet, Trent Reznor n’aime pas se faire marcher sur les pieds, ni dicter sa conduite. D’ailleurs, pour l’album qui suivit, un certain « The Downward Spiral », Trent Reznor monta sa propre maison de disque, pour être sur de maintenir le contrôle sur ses créations.

La brouille entrainée par Broken a par la suite eu des conséquences. Une double vidéo, VHS, « Closure », jamais sortie officiellement en dehors des Etats-Unis et qui reprend aussi bien un documentaire déjanté sur le « Self Destruct Tour » que des clips en version non censurées (pour ceux qui connaissent, je conseille « Happiness in Slavery » avec Bob Flanagan, devait sortir en double DVD aux alentours de 2006. Cependant, à cause d’ennuis juridiques, le coffret ne sortit jamais.

Trent Reznor décida de frapper un grand coup, et proposa via un célèbre site de partage de fichiers les versions de travail les plus aboutis à sa disposition… D’ailleurs, près de quatre ans plus tard, on peut toujours récupérer le double DVD, si on sait bien cherché !

Les maisons de disques, dans le but de contrôler l’internet pour ne pas voir disparaître leur modèle économique moribond, font tout et n’importe quoi.

Et tant pis si cela emmerde l’utilisateur honnête. Il est désormais trop tard pour revenir en arrière. La seule offre légale d’achat en ligne qui tienne le choc ? Itunes d’Apple, même si l’un des plus célèbres groupe de pop anglaise n’est toujours pas disponibles sur iTunes…

Non, le plus important est de dire qu’internet, c’est le mal, que les personnes qui récupèrent de la musique commerciale sur les réseaux d’échanges sont des voleurs, même si le vol ne concerne que des biens matériels si on se sert un peu de sa masse cérébrale fonctionnelle.

Ne pas se remettre en cause, c’est se condamner à disparaître. La musique existait avant les marchands de copie sur cire ou plastique. Elle existera après.