Dernier billet pour le mois de mars 2012

Etant donné que je ne publierais rien demain, jour qui empeste le poisson pas frais, je vous fait un petit cadeau : l’ultime piste de la bande originale du film « The Girl With A Dragon Tattoo », une reprise du titre de Brian Ferry, « Is Your Love Strong Enough ? » par How To Destroy Angels.

A lundi 🙂

Quand on a le don de tomber sur des bugs à la c**…

…ça devient ennuyeux. Hier, j’ai enfin pu installer la totalité de Gnome 3.4 sur mon Archlinux via le dépot gnome-unstable.

Je ne vous ferais pas un premier bilan, l’installation est trop fraîche. Cependant, c’est une version de gnome parmi les plus boguées que j’ai eu l’occasion de voir. Et j’ai comme l’impression que la version 3.4.1 de l’environnement sera la bienvenue d’ici quinze jours environ.

Et surement la plus boguée de la série des 3.x. Et pourtant, j’ai commencé à utiliser Gnome 3 une semaine avant la sortie de la version finale de Gnome 3.0, donc autant dire que j’ai de la bouteille avec cette version de l’environnement.

Je ne parlerais pas de la tendance qu’à dhcpcd à se suicider quand il est utilisé en duo avec NetworkManager 0.9.4.0 et qu’on ose avoir une adresse au format IPv6, ni du bug de GnuTLS qui bloque la synchronisation d’un agenda google avec Evolution. Non.

Un bug plus marrant à fait son apparition récemment, et ne se manifeste que quand j’utilise le pilote propriétaire de Nvidia. La capture d’une fenêtre donne un résultat comme si on utilisait un miroir. En gros, ça donne cela :

Bug de gnome screenshot 3.4 ?!

Ayant rapporté le bug chez Gnome, il s’est révélé être le doublon d’un bug déjà connu, d’un composant de Gnome-Shell, cogl.

Quand je disais dans un précédent article que Gnome 3.4, c’était pas gagné, je n’avais pas complètement tort 🙁

Un petit aperçu de Mozilla Firefox 14 : le visionneur interne de fichiers PDF…

…et en html5. Vous me direz qu’il existe déjà un greffon depuis le logiciel privatif propriétaire Adobe Acrobat Reader. Cependant, cet outil est assez lourd n’est pas parfois l’idéal quand on veut visionner un pdf directement dans le navigateur.

C’est pour cela qu’un outil a été développé en interne par l’équipe de la Fondation Mozilla, avec pour cible Mozilla Firefox 14, qui sortira en juillet prochain.

C’est encore une version préliminaire, mais elle est toujours pratique pour dépanner. L’ajout a été effectué le 21 mars dernier.

Voici donc l’outil en action. Bon, c’est pas encore foudre de guerre coté vitesse, mais cela a le mérite d’exister 🙂

Bonne journée.

Quand mardi rime avec musique, partie 2 : « Land of Silence », l’album du retour aux sources pour Roger Subirana.

Après le très bon Shedneryan, Roger Subirana avec son nouvel album nous fait un retour aux sources. Intitulé « Land of Silence », l’album est – au moment ou j’écris cet article, le 27 mars 2012 – uniquement disponible via la page Jamendo de l’artiste. Septième album de l’artiste, après « L’Indret Prohibit« , « Secrets« , « Lost Words« , « Point Of No Return« , « The Dark Symphony » et « Shedneyrian« .

L’album sera disponible en physique et numérique haute qualité dans une grosse quinzaine de jours selon le compositeur que j’ai contacté. Inutile de dire que je compte en acheter un 😉

Comme le compositeur le précise, les morceaux ont été composés entre 2009 et 2012, en parallèle de l’excellent album concept Shedneryan.

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Quand mardi rime avec musique, partie 1 :)

Aujourd’hui, je vais faire deux billets musicaux. Je vais commencer par l’album « Absolute Zero » des suédois d’Emerald Park.

Ayant précommandé l’album, j’ai eu le plaisir de le recevoir ce matin dans ma boite aux lettres. C’est un album assez varié.

Emerald Park - Absolute Zero face

Emerald Park - Absolute Zero dos

Emerald Park - Absolute Zero contenu

L’album commence par le très enjoué « Reality Bites ». Suit le titre « Never say never again », assez rapide, rythmé, assez pop-rock. Genre de mélodie repris sur le titre « Bergsgatan ».

On a droit à des titres plus doux, même si les paroles sont assez explicites, par exemple, celle de « Someone To Love »,accompagné par un violoncelle.

« Things » nous apporte un son de boite à rythme typique des années 1990, et heureusement, cela ne mange pas tout le titre 😉

L’album est assez éclectique et néanmoins se laisse écouter sans problème. J’avoue que j’ai bien aimé les précédents opus du groupe, donc celui-ci ne fait pas exception à la règle.

Mais comme toujours, faites vous votre propre opinion !