NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de deux mois.

En décembre 2025, je lançais une expérience un peu folle. Faire vivre durant 6 mois en machine virtuelle.

Le mois qui s’est écoulé – à deux jours près – a été agréable. En dehors des mises à jour arrivant deux à trois fois par semaine, je n’ai eu aucun ennui, mis à part une fois où NetworkManager a pété un câble et m’a obligé à faire un redémarrage pour qu’il refonctionne.

Côtés générations, en deux mois, j’ai atteint la trentaine d’entre elles.

Ce qui a amené à une consommation de plus de 26 Go sur la partition racine.

J’ai donc utilisé la commande sudo nix-collect-garbage -d suivi d’un sudo nixos-rebuild switch pour ne plus avoir qu’une entrée dans le grub de démarrage.

Gain net ? Une dizaine de Go, capture d’écran à l’appui.

Pour le moment tout roule et NixOS unstable continue son bonhomme de chemin, même si certains logiciels comme la collection d’émulateurs Vice est toujours coincé dans un version obsolète. Mais ce n’est pas mortel pour autant, juste gênant.

Rendez-vous dans un mois pour le prochain bilan !

Être branché rétroludique, ça nécessite de parfois utiliser des composants ou équipements modernes.

Dans l’idéal, le rétroludique se joue sur l’ordinosaure ou consolausore dédié, avec les manettes ou joystick d’époque, et si possible avec les périphériques d’époque.

Orienté rétroludique Commodore 64 sur le tard – je n’ai jamais eu cet ordinateur étant adolescent – j’ai bénéficié d’un don pour le C64 « boite à pain » que j’utilise régulièrement. J’ai évoqué dans un billet publié le 16 janvier 2026 que suite à la défaillance du SID équipant mon C64, je me suis replié sur l’option Swinsid qui – si elle est intéressante – souffre de problèmes de compatibilité avec certains jeux.

J’adore le Quickshot que j’ai pu me procurer, mais pour certains jeux, ce n’est pas l’idéal. C’est ainsi qu’est arrivé dans mon équipement rétroludique un gamepad CX78+ – dont le joystick est amovible – officiellement dédié aux consoles Atari 2600/2600+/7800. Mais comme Atari avait établi un standard avec son port DB9, la plupart des ordinosaures des années 1980 sont compatibles.

J’ai pu le tester sur quelques jeux – j’en ai plus de 80 en stock – et c’est un vrai plaisir à l’utilisation. Pour l’excellent « Rise of Babylon » – dont j’ai parlé le 28 janvier 2026 – c’était un vrai bonheur à l’utilisation. Captures d’écran à l’appui 🙂

Et oui, mon score n’est pas extraordinaire, il est honnête 🙂

Par contre, pour « Quarx », j’ai été obligé de démonter la manette qui est trop sensible, pour jouer uniquement au pad. Ou simplement je dois nécessiter un peu plus d’entrainement pour éviter les fausses manipulations.

J’ai aussi testé « Shift » et « Vegetables Deluxe ». J’ai loin d’avoir tout tester, je me garde cela pour d’autres sessions de jeux 🙂

Si vous cherchez un gamepad pour votre ordinosaure – sous réserve de compabilité – le CX78+ sera pour vous. Il existe aussi une version sans fil, mais je préfère le filaire. Les goûts et les couleurs… 😀

Sur ce, je vous laisse.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de février 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Un projet a décidé de relancer Archlinux pour PowerPC. Son nom ? Arch POWER.
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine : ArqOS. Encore une qui promet une expérience raffinée avec un KDE retravaillé, orientée vers les utilisateurs avancés. On en est à combien déjà ?
  • La base Ubuntu (Linux Mint ?) de la semaine, orientée pour les ordinateurs un peu agé. La Fluxlinux, quoique le nom aurait pu faire penser à l’utilisation du gestionnaire de fenêtres Fluxbox. Comme quoi…
  • C’est officiel. Le projet Linux From Scratch – vous savez le manuel de création d’une distribution GNU/Linux depuis une page blanche – va abandonner sa saveur avec SysVinit pour la version 13.0.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci

Pour les vieux de la vieille, John Romero a sorti une vidéo sur la création de « Catacomb 3D », ancêtre de Wolfenstein 3D.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Une nouvelle expérience en machine virtuelle avec la Chimera Linux.

J’avais déjà parlé de la Chimera Linux dans un billet du 20 janvier 2026, évoquant l’étrange cocktail qui la constitue. Je cite :

Une base Linux, mais un peu spéciale : pas de glibc, mais la Musl. Pas un espace utilisateur GNU, mais celui de FreeBSD. Et au lieu de gcc, on passe à LLVM. Quant au gestionnaire de paquets, c’est celui d’Alpine Linux.

Je me suis dit que cette distribution atypique méritait d’être torturée en machine virtuelle. C’est pour cela que je lance l’expérience qui se terminera au 2 mars 2026.

Maintenant on est parti, même si la petitesse relative de sa logithèque laisse parfois un peu à désirer, mais vu le cocktail d’origine, je ne vais pas non plus faire la fine gueule.

GNU Guix 1.5.0 : trop de libreries tue le libre ?

GNU Guix, c’est NixOS revampé par la FSF. D’ailleurs, Guix est dérivée d’une ancienne version de Nix, remplaçant le yaml du fichier /etc/nix/configuration.nix par du Scheme, vous savez le langage qui multiplie les parenthèses sans fin…

Origine commune si j’en crois les quelques sources que j’ai pu consulter. Je peux donc très bien me planter ici. Restons donc prudent.

Après avoir récupéré l’image ISO de la version 1.5.0, j’ai lancé l’installateur en mode semi-textuel qui fonctionne très bien. J’ai surtout esquisser un sourire d’incompréhension quand j’ai vu que dans les choix de noyaux, il y a le duo GNU Hurd 32 et 64 bits. Je vous laisse apprécier la surprise avec la capture d’écran ci-dessous.

À l’étape suivante, celle du choix du gestionnaire de fenêtres ou d’environnement de bureau, je me suis retourné vers Mate Desktop. J’ai aussi activé Cups et OpenSSH. Ça peut toujours servir. Il est à noter que le système d’init est spécifique, un certain GNU Sheperd. Parce que pourquoi pas ? 🙂

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