« Rise of Babylon », le jeu de gestion de cités pour les personnes qui n’aime pas ce genre.

Et je dois dire que j’en fais partie. Je n’ai jamais trouvé le moindre intérêt aux jeux de gestion de cité. Trop de paramètres à prendre en compte, jeux parfois lourdingues, surtout qu’on peut perdre facilement le contrôle à cause d’une mauvaise action.

C’est ainsi que je suis tombé sur le dernier jeu de Windigo Productions pour le Commodore 64, « Rise of Babylon ». Windigo Productions est spécialisé dans tout ce qui est jeu de stratégie, et d’un certain point de vue, les jeux de gestion de cités en font partie.

Me disant que cela ne me coûtait rien d’essayer, j’ai téléchargé le fichier prg du jeu. Dommage de ne pas avoir proposé directement une image d64. Mais bah, c’est pas grave 🙂

On joue le rôle d’un roi qui vient tout juste d’arriver sur le trône suite à la mort de son père… Et qui doit faire grandir au maximum sa population.

Ce qui m’a attiré dans ce jeu en tour par tour, c’est qu’il y a un maximum de 60 tours, chaque tour représentant une année. Il faut gérer les grains, les immeubles, savoir quand rajouter une fontaine ou quand les finances sont présentes des jardins suspendus ou un temple.

Le seul but du jeu est de finir avec le maximum d’habitants. Mon record personnel ? 18 829 habitants. J’aurai pu avoir mieux, mais j’ai subi un raid qui m’a fait perdre environ 300 personnes.

Pour comprendre comment fonctionne le jeu, j’ai enregistré la partie qui m’a fait exploser mon record personnel.

Vous l’avez vu, les graphismes sont sympas, la gestion des constructions et des démolitions se fait simplement avec le joystick. Il faut vraiment commercer pour pouvoir récupérer des pièces plus que précieuses tout au long du jeu. Et surtout construire rapidement des remparts pour éviter de se prendre une attaque de nomades.

J’avoue que j’ai vraiment accroché, et même pour une personne comme moi qui n’aime pas les jeux de gestion de cité, c’est passé crème. Pour vous aussi, peut-être ?

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de janvier 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Le logiciel en rust de la semaine ? Xfwl4 qui est la version waylandesque de Xfwm4, le gestionnaire de fenêtres de Xfce. Pourquoi pas ? 🙂
  • La distribution basée sur Debian de la semaine, la AlterraOS, utilisant Plasma comme environnement de bureau.
  • La deuxième distribution basée sur Debian de la semaine, la Eliza-Linux, qui propose Enlightenment comme environnement de bureau. Pourquoi pas ? 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci

Une petite vidéo, l’épisode 101 de « C’est trolldi, c’est permis » :

Sur ce, bonne fin de semaine !

Ah, le port Commander X16 du jeu « Attack of the Petscii Robots » et ses cartes supplémentaires :)

Le jeu « Attack of the Petscii Robots » à l’origine développé pour le trio Commodore PET/Vic 20/C64 a connu de nombreux ports supplémentaires, une vingtaine environ, dont on peut récupérer les principaux sur le site de David Murray.

Il y a quelques jours, je me suis dit que j’allais faire un peu mumuse avec mon émulateur du Commander X16 et avec le port du jeu « Attack of the Petscii Robots » dont les graphismes font penser à ceux du port pour l’Amiga.

Et en choisissant la carte à jouer, je suis tombé sur un trio inconnu, à savoir :

  • Map 16 « Grand River »
  • Map 17 « Power Plant »
  • Map 18 « Pi Base »

Si les deux dernières sont assez faciles, « Grand River » est assez coriace avec pas moins de 4 evil bots dont deux qui se baladent presque librement… Ouille.

Continuer la lecture de « Ah, le port Commander X16 du jeu « Attack of the Petscii Robots » et ses cartes supplémentaires 🙂 »

En vrac’ rétroludique de fin de mois.

J’avais dit que je ferai chaque mois un en vrac’ rétroludique. Bon, je ne l’ai pas fait depuis au mois octobre ou novembre 2025, donc je rattrape un peu le retard. Dans cet article, 3 jeux. Tous pour le Commodore 64, les autres scènes rétroludiques m’attirant moins, j’en suis désolé.

Pour commencer, un jeu de construction de ville proposé par l’équipe de Windigo, Rise of Babylon ». Vous jouez le rôle d’un roi qui doit faire grimper la population de sa ville le plus possible avec un maximum de 60 tours, chaque tour représentant une année. Au bout de ma deuxième tentative, j’ai frôlé les 7000 habitants, capture d’écran à l’appui.

Deuxième jeu, un jeu d’aventure anglophone assez simple – comptez une petite heure avec une carte pour ne pas trop se perdre – du nom de « Escape from Starship Seven ». Comme son nom l’indique, vous devez vous évader d’un vaisseau spatial envahi par des méchants aliens.

Pour finir, un petit clone de « Space Invaders », simplement nommé « Invaders for the Commodore 64 » avec de jolis graphismes en couleur. Même si je ne suis pas super fan, j’avoue qu’il est pas si mal que ça.

Allez, rendez-vous dans un mois pour un nouveau billet !

Parfois, je comprends rien aux projets du logiciel libre…

Je dois avouer que certains projets me semblent incompréhensibles. Peut-être que mon éloignement partiel du 100% libre dans mon utilisation de l’informatique au quotidien me permet de voir certains projets d’un œil plus facilement critique.

Outre le projet intéressant et transversal qu’est un installateur à configuration graphico-textuelle pour la Gentoo Linux se basant sur une ISO archlinux pour le fonctionnement – oui, ça m’a fait un effet kamoulox quand j’en ai entendu parler – et que j’ai évoqué dans une vidéo « C’est Trolldi, c’est permis », il y a du bizarre.

Deux projets me viennent à l’esprit. Un qui m’a été communiqué par Trit’ du nom de Win8DE. C’est une reconstitution en utilisant le gestionnaire de fenêtres waylandesque Labwc de l’interface de MS-Windows 8.x.

Vous savez l’écran démarrer en lieu et place du menu qui avait fait le succès ergonomique des MS-Windows 95 à 7 (2009). La version de MS-Windows qui a rallongé la durée de vie de MS-Windows 7 et provoqué un rétropédalage olympique de la firme de Redmond pour MS-Windows 10 en 2015.

Alors que ces interfaces ont été boudées et rejetées par les utilisateurs, quel intérêt de les faire revivre ? Si vous avez la réponse, j’avoue que je suis preneur !

Mais ce n’est pas tout. Il y a un projet qui a été récemment rajouté à la liste d’attente de Distrowatch, c’est AtlasLinux. Le slogan du projet est simple, mais franchement incroyable : « An independently-developed Linux distro, where each component is made by us. No GNU! »

Besoin de traduire ? En clair, tous les composants GNU – qui correspondent à 90% des outils de bases sont réécrits… Comme si des outils n’étaient pas disponibles, comme ceux de FreeBSD comme pour le projet Chimera Linux. Mais non, il faut tout réécrire… Autant dire que si le projet souffle sa deuxième bougie, ce sera le bout du monde. Il faut se souvenir que l’ensemble des outils unix réécrits depuis la feuille blanche a demandé à la Free Software Foundation de travailler dessus entre 1983 et 1990/1991… Et il ne manquait qu’un noyau pour qu’un premier système GNU soit complètement utilisable. Soit 7 à 8 ans avec des moyens largement plus importants que ce projet d’AtlasLinux.

Je n’ai même pas envie de m’en moquer dans une vidéo des pitreries du libre, par principe le projet se vide un chargeur d’AK47 dans le pied. Réécrire tous les outils, quelle folie ! Quoique vous me direz avec les projets de réécriture en langage rust qui fleurissent un peu partout, on est dans le même genre de délires 😀

Bref, pour terminer cet article qui s’allonge un peu trop, je dois dire que je ne comprends plus trop le monde du logiciel libre en ce moment. Et vous ?