Nouvelle expérience : AerynOS en machine virtuelle pendant un mois.

Oui, je parle bien du projet jadis connu sous le nom de SerpentOS, lancé par Ikey Doherty avant qu’il ne l’abandonne quelques mois plus tard. L’équipe continue de développer cette distribution à la fois rolling release et atomique. D’ailleurs, il y a une petite tendance botanique : le gestionnaire de paquets s’appelle Moss (mousse en français) et l’installateur encore expérimental s’appelle Lichen. Parce que pourquoi pas ? 🙂

J’ai donc récupéré la dernière image ISO en date en ce 4 mars, à savoir l’image ISO de fin février 2026. Le projet est encore en alpha, donc il n’est pas étonnant de tomber sur des bugs à la con. Faut savoir vivre dangereusement 🙂

Ma curiosité ayant été titillée, j’ai réussi à installer la distribution en alpha dans une machine virtuelle Gnome. À l’origine, je voulais mettre une session KDE, mais j’ai eu des ennuis, donc j’ai donc pris Gnome à la place.

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NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de trois mois.

En décembre 2025, je lançais une expérience un peu folle. Faire vivre durant 6 mois en machine virtuelle.

Le mois qui s’est écoulé – à trois jours près – a été agréable. La période a été surtout marquée par des montées en niveau majeure :

  • Passage à un noyau linux 6.19.x
  • Arrivée de Plasma 6.6.0, puis 6.6.1 et actuellement 6.6.2
  • Arrivée de LibreOffice 26.2
  • Arrivée de Mozilla Firefox 148.x

Côté générations, on approche des 40, étant parti de 31 en février. Ce qui fait deux générations par semaine en moyenne, ce qui reste un bon rythme.

Côté casse ? Rien à signaler. Je dois dire que c’est agréablement ennuyeux NixOS unstable. Je m’attendais à plus d’emmerdes, et je suis agréablement surpris.

Pour gagner un peu de place, j’ai lancé un petit sudo nix-collect-garbage -d suivi d’un sudo nixos-rebuild switch pour ne plus avoir qu’une entrée dans le grub de démarrage. Gain net ? Près de 16 Go ! Ça mange vite de la place les générations successives.

Toujours aucune montée en version pour l’émulateur Vice, ce qui est un peu dommage, mais ce que ne disqualifie pas pour autant la distribution. On est donc parti pour le quatrième mois, avec un bilan aux alentours du 4 ou 5 avril 2026.

Chimera Linux en machine virtuelle, bilan de l’expérience.

À un jour près, l’expérience Chimera Linux prend fin. Je devais faire ce billet le lundi 2 mars, or c’est une journée bien chargée en ce qui me concerne. Donc, comme je l’annonçais dans un billet du 2 février 2026, je voulais voir ce que donnait sur un mois la Chimera Linux.

Le mois s’est écoulé et je dois dire qu’il a été particulièrement et de manière rassurante ennuyeux. Pas de casse, les mises à jour qui passent sans problème, un environnement stable, bien que sa logithèque soit un peu faiblarde. Mais j’ai enregistré une vidéo dans laquelle je montre pour la dernière fois la machine virtuelle.

Comme je l’ai conclus dans la vidéo, Chimera Linux malgré son point de départ un peu étrange s’est révélée des plus utilisables à ma grande surprise. Donc, si vous avez un ordinateur de test, installez-lui une Chimera Linux, vous ne serez pas déçu de l’expérience.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier samedi du mois de février 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution légère de la semaine, basée sur le duo Debian et Lxde, la Nucora Linux.
  • Toujours dans le domaine des distributions GNU/Linux légère, je demande la BusenLabs Carbon, un duo Debian 13 avec OpenBox. Une extension à venir rajoutera le support d’une session Wayland, parce que pourquoi pas ?
  • Prenez une base Debian, rajoutez-lui Calamares, Mozilla Firefox, Gnome Waylandisé, LibreOffice et le support des Flatpak. Secouez-le tout et vous aurez la Maxor-OS.

Côté culture ?

Si vous aimez le post-rock instrumental, Crachin propose le premier extrait de son premier EP à sortir le 13 mars, « Tour de Silence ». La piste s’appelle simplement « II ».

Sur ce, bonne fin de week-end !

Vieux geek, épisode 411 : Ah la grande époque des jeux vidéo qui ne sortaient qu’une fois finis…

Quand j’ai commencé l’informatique personnelle, en 1988, j’avais acheté quelques logiciels – ludiques ou pas – pour mon Amstrad CPC 6128. Bien entendu, il y avait les limitations des ordinateurs 8 bits, mais pour une personne qui ne connaissait presque rien en informatique à l’époque, c’était de la magie à l’état pur.

Et surtout, il y avait quelque chose de complètement différent avec les jeux des années 2020. Les équipes de développement devaient se sortir les doigts du cul pour pondre des jeux à la fois plaisant et esthétique. Mais il y a une espèce de peste, c’était les ports en provenance du ZX Spectrum sans rien modifier ou presque.

J’avais parlé des Speccy ports en janvier 2017. Et je ne sais combien de jeux ont été ainsi porté à la va-vite, juste histoire de sortir quelque chose.

En clair, les jeux sortaient quand ils étaient terminés, peu importe que ce soit de sombres merdes ou des réalisations de qualité. L’arrivée des premiers jeux à correctifs post publication, ça remonte au jeu vidéo sur le PC, vers 1992-1993. En effet, quand Doom est sorti fin 1993, il connaitra les versions 1.0, 1.1, 1.2, 1.25 (si, si c’est possible), 1.666 (en synchronisation avec Doom II), 1.7, 1.8 et 1.9. Le tout entre 1993 et 1995.

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