En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de mars 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Ça fait parfois du bien de rationaliser son équipement logiciel.

Jusqu’à cet après-midi, j’avais 3 OS différents sur mes 3 PCs (en comptant le eeePC). À savoir, Archlinux sur le PC fixe, Manjaro (une Tux’n’Vape gnomisée), et Void Linux, car cette dernière est des seules à supporter encore le 32 bits Intelien.

Cependant, je commençais à en avoir assez de la Manjaro – qui même si je l’avais passé sur le canal unstable – ne m’offrait pas tant de fraîcheur logicielle que ça. De plus, à ma connaissance, c’était l’ultime Manjaro Tux’n’vape encore en vie… Pas mal si on se souvient que le projet s’est arrêté en 2019.

J’ai donc fait générer une image ISO pour installer Archlinux sur le pc portable. J’ai gardé les options par défaut, même si je pense que le SSD de 64 Go va vite être limité pour son utilisation avec btrfs. Mais peu importe, j’ai installé dessus Gnome. J’ai rajouté LibreOffice et fait recompiler le duo dosbox-x-sdl2-git et vice-svn. Le strict minimum si je veux continuer à jouer rétroludique quand je suis en déplacement.

Il me reste encore quelques réglages à faire, comme rajouter l’agenda à evolution, finir de configurer LibreOffice ou encore configurer zsh, mais cela, ce sera fait au fil du temps. Ce qui compte, c’est que j’ai une installation plutôt légère et réactive. Voici donc l’obligatoire capture d’écran avec fastfetch en action.

Maintenant que cette rationalisation a eu lieu, je me demande quel sera le prochain mouvement que je ferai, informatiquement parlant concernant mon équipement logiciel. On verra ça en temps et en heure 🙂

Un mois d’Artix Linux en machine virtuelle, quel bilan ?

Il y a un mois, je lançais l’expérience de faire fonctionner durant un mois une Artix Linux Cinnamon dans une machine virtuelle. Je rajoutais par la suite – sans le préciser dans l’article d’origine – une Artix Gnome installée en suivant la méthode exposée dans cette vidéo :

L’expérience s’est plutôt bien passée, bien que j’ai encore un peu chargée la mule en lui rajoutant AppleWin depuis le paquet que je maintiens sur AUR. J’ai dû aussi migrer manuellement le paquet SDL2 vers sdl2-compat pour éviter une recompilation un peu casse-bonbon.

Dans le billet où je faisais une étape à mi-chemin, je parlais des deux bugs que je rencontrais avec Cinnamon, dont celui du son dont le volume est à zéro à la connexion. Bug que je n’ai pas pu reproduire avec une Archlinux Cinnamon. Bizarre !

Autre point bizarre, c’est la présence de paquets absents qui me sont proposés à la suppression. Cependant, vu leurs noms, je n’y ai pas touché. Sans oublier un paquet apparemment abandonné (??) par Artix Linux, à moins que ce soit un bug de la distribution ?

Pour Artix Linux Gnome j’avais rajouté deux extensions au Gnome Shell pour avoir à peu de chose près la même expérience utilisateur générale. Comme précisé dans cet article du 29 janvier 2025 où vous trouverez tous les détails croustillants. Avec une petite capture d’écran de yay en action.

En tout cas, j’ai remarqué qu’en dehors de Xfce, LXQt et KDE, le support ne semble pas être des plus avancé. Je peux me tromper, bien entendu, mais ça donne pas envie de tester un environnement de bureau parfaitement fonctionnel sur d’autres bases.

Tout comme le support des systèmes d’init en dehors d’OpenRC. Runit est cassé pour le support de NetworkManager, et je n’ai pas eu l’envie de tester les autres systèmes d’init comme S6 ou Dinit. Pas envie de me retrouver le bec dans l’eau.

Au final, c’est un bilan mitigé. Artix est la digne descendante d’Archlinux OpenRC, mais elle m’a laissé un goût d’inachevé dans la bouche. Tout le contraire de ce que j’avais ressenti avec la Void Linux, même si je n’ai pas réussi à installer Cinnamon avec Void Linux. Bref, quand ça veut pas, ça veut pas !

Les archlinuxien(ne)s, maillon important de l’écosystème du logiciel libre ?

Il est de bon ton de se moquer d’Archlinux à travers un même célèbre, la courte phrase « BTW I use Arch » qu’on peut traduire par « À propos j’utilise Arch ».

Archlinuxien depuis mai 2009, j’ai connu l’époque où on configurait l’ensemble dans un fichier unique, le /etc/rc.conf, puis l’arrivée de systemd en octobre 2012, sans oublier le passage aux scripts d’installation pour lesquels j’ai maintenu des tutoriels entre 2013 et 2019. Le flambeau a été repris par Chennux.

Mais trève d’historique. Revenons-en donc à une caractéristique principale d’Archlinux, c’est la fraîcheur parfois extrême (tiens on dirait que je parle d’un chewing-gum ?) des logiciels. Un exemple récent, c’est l’arrivée du duo SDL3 et SDL2-compat. Comme je l’ai précisé dans un article du 1er février 2025, cela ne s’était pas passé sans casse.

Continuer la lecture de « Les archlinuxien(ne)s, maillon important de l’écosystème du logiciel libre ? »

Expérience un mois avec Artix en machine virtuelle. Le point à mi-chemin.

Bon, à deux jours près du mi-chemin, étant donné que j’ai lancé l’expérience le 23 janvier. Mais ce n’est pas une raison pour faire un bilan rapide de l’expérience à mi-chemin de sa finition. Et si j’ai rajouté « Archlinuxeries » dans les étiquettes de l’article, c’est pour se rappeler qu’à l’origine Artix Linux s’appelait Archlinux OpenRC 🙂

Les deux installations – car j’ai rajouté une Artix Gnome – continuent de bien fonctionner. J’ai utilisé la vidéo ci-dessous pour avoir une session Gnome utilisable :

Je n’ai constaté que deux bugs avec Cinnamon. Le premier, c’est que le volume du son est toujours à zéro quand je me connecte. L’autre ? Certains paquets sont marqués comme absents de la base de données, dont xreader, la version Cinnamonnienne d’Atril, le visionneur de documents. Ça fait bizarre une telle sortie 🙂

Pour Gnome, rien à dire. Tout fonctionne très bien. La consommation mémoire est raisonnable (environ 930 Mo sur les 8 Go disponibles).

On ne sent pas la différence en ce qui concerne les systèmes d’init. OpenRC semble être aussi gourmand et aussi véloce que systemd. Ce qui prouve que la guerre qui a existé à une époque était plus idéologique que technologique.

Maintenant ? Prochain article le 23 février 2025 pour la conclusion de l’expérience.