J’ai eu envie de parler de deux albums qui m’ont particulièrement plu. Pour des raisons pratiques, j’ai coupé l’article en deux.
Commençons par le nouvel opus des « And The Giraffe » qui sortira officiellement le 2 novembre prochain, et qui est disponible en précommande : « Creature Collector »
Si vous avez écouté et aimer le premier opus, dont j’avais parlé en février dernier, aucun doute, vous aimerez ce nouvel opus. C’est la même recette : de la pop folk étherée, douce, sucrée comme dans un rêve.
Comme pour le premier opus du groupe, dès la première piste on se laisse emporter, et quand arrive la dernière piste, on se dit : merdre, c’est déjà fini ?
Et inutile de poser la question, j’ai précommandé un des 50 exemplaires en version physique, en espérant ne pas être arrivé trop tard 🙂
Je tiens à remercier Greg pour l’info que j’aurais ignoré autrement 🙁
De cet album, je lui trouve pas mal d’inspiration de la musique électronique années 1980, pour ne pas citer l’un des compositeurs de cette époque, un certain Jean-Michel Jarre.
Bien entendu, les influences de StrangeZero sont multiples, mais sans vouloir faire mon cuistre, les influences de la musique électronique du compositeur français se fait un peu entendre, comme sur la piste d’introduction, qui a des parentés avec « Arpegiator », tiré des Concerts en Chine. Ou encore sur « This Is Our Future » avec des samples étrangement équinoxien 🙂
Et on comprend pourquoi près de 3 ans de travail ont été nécessaire depuis leur précédent album, « Newborn Butterflies ».
D’ailleurs je dois dire que l’album s’écoute avec une facilité déconcertante. Les pistes s’enchainent comme on enfile des perles sur un collier. Des voix féminines sont entendues de temps à autres, se mariant très bien avec les mélodies, comme sur « Beautiful Noise », par exemple. Et que dire du morceau éponyme, si ce n’est : rahhh, lovely ?!
Tout est bon dans cet album. Et il est rare de trouver un album sans un ou deux plus faibles, voire carrément à sauter à la lecture.
C’est fluide, ça se laisse écouter. J’adore. D’ailleurs, les 71 minutes que durent l’album passent sans qu’on s’en aperçoivent. Le dernier morceau n’est autre qu’une reprise du discours de Charles Chaplin dans son chef d’oeuvre, « Le Dictateur ». Qui m’a donné envie de revoir ce film de 1940.
Et pour vous mettre en bouche, voici le clip de « Beautiful Noise ».
Quand les pays en voie de développement veulent libérer leur informatique, ça donne des projets comme la Hanthana Linux 17, basée sur la Fedora Linux… 17. C’est un projet d’origine Sri-Lankaise.
Y a des jours on se dit : bah, j’aurais aucun courrier intéressant, ou au mieux que de la publicité. Ce matin, je m’étais levé avec cette idée… Mais après avoir attendu le passage du facteur, j’ai du conclure le contraire…
Et c’est très varié : du rock progressif déjanté, de l’electro-pop gipsy ou encore de la folk-rock classique 🙂
Autant dire que 5 albums d’un coup, ça fait vraiment plaisir, surtout que je n’ai plus de CDs en attente, enfin presque… J’ai acheté un album « mythique » de la fin des années 1970, d’un certain Gary Numan, « The Pleasure Principle ».
Dont voici l’un des morceaux principaux en live, en 1979, « Down in the park ».
En gros, la même période (à deux ou trois ans près) d’un certain… Klaus Nomi. Autre extraterrestre musical 🙂
Quand on va sur Bandcamp, en sautant de recommandations en recommandations, des meilleures ventes au moins connus, on tombe sur des bijoux. Suffit d’être curieux et d’avoir – cela compte – de la chance 😉
L’album « Carry Us All Away » de Lowercase Noises est l’exemple parfait. Alors que je cherchais des compositions éthérées à base de guitare, histoire d’avoir un fond musical reposant quand j’ai besoin d’écrire, je suis tombé sur cet album, et j’ai su dès la troisième piste qu’il fallait que je l’achète.
Découvrez donc le jeu reposant et invitant à la méditation de Andrew Othling alias Lowercase Noises. Et vous verrez que même les 4,99$ demandés pour la version numérique les valent vraiment. Dommage que l’album soit un classique « Tous droits réservés », mais ne vous détournez pas de l’album pour autant !