Virgin et les grandes surfaces culturelles, victime du méchant Internet ? En partie…

Dans un excellent article, Sebastien Musset nous décrit les causes de la chute de Virgin Mégastore :

En gros : le manque d’innovation, ne pas avoir pris le virage internet ni de la vente par correspondance, les capitaux détenus par un fonds spéculatif, le coût artificiellement élevé des galettes plastifiées, la dématérialisation du contenu.

Il faut dire que je suis un grand consommateur de musique, spécialement avec des groupes qui serait introuvables sans internet. Allez demander à un vendeur de ce genre de grande surface culturelle s’ils ont le dernier Amanda Palmer, et vous aurez droit à des yeux exorbités par l’ignorance dans la plupart des cas. Ne parlez pas d’Hope Sandoval, vous ne voudriez pas avoir une tentative de suicide sur les bras, voyons…

Sur les photos suivantes, il y a environ 224 albums. Sachant que j’ai quelque chose comme 480 galettes, le calcul me donne environ 46,67% de ma musicothèque qui n’aurait pas lieu d’être sans Internet… Collection que j’ai constitué depuis le début de l’année 2010, en presque 3 années. Ce qui est énorme, et je pense avoir oublié une demi-douzaine d’albums dans mon recensement…

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The Birthing Pyre, l’excellent premier EP des « The Jane Austen Argument »

J’avais abordé rapidement le premier LP du groupe dans un article du mois de mars 2012. Or, en écoutant pour la quinzième fois le très bon « Amanda Palmer is down under » (dont j’ai parlé en novembre dernier), je me suis souvenu d’une des pistes que je trouve très belle, « Bad Wine and Lemon Cake ». Composé et écrit par la moitié du duo « The Jane Austen Argument » à savoir Tom Dickins.

Je me suis donc mis à la recherche dans la discographie du duo si je pouvais tomber sur la piste en question. Ce qui m’a amené sur la page de l’album « The Birthing Pyre » .

En dehors de la piste que je cherchais, sur cet album sorti en janvier 2011, on trouve de très belles ballades, « Here In Melbourne » ou encore « It’s love ».

C’est le genre d’album de musique que j’aime écouter quand je veux une musique qui carresse les oreilles, surtout quand on sait qu’il a collaboré avec une de mes artistes préférés en ce moment, Amanda Fucking Palmer.

A vous de découvrir l’album, qui n’est pas excessivement cher, à peine 5$ australien, ce qui est donné si on aime ce genre de musique.

Tales from the Deep Dark Middle, le dernier bijou de Robin Mitchell

En décembre dernier, je parlais de l’artiste folk anglais Robin Mitchell. Et voila qu’il récidive avec un EP aux tendances jazzy, « Tales from the Deep Dark Middle », sous le pseudoyme de Cock Robin.

Avec les 6 ballades qui composent cet EP, on est plongé dans un univers de guitare sèche, à tendance jazz et jazz rock, qui s’enfilent telle des perles sur un collier.

L’album est en téléchargement libre (même si j’aurais bien donné un petit quelque chose), et cerise sur le gateau, proposé en Creative Commons BY-NC-ND.

Bonne écoute !

« Postcard # 4: Songs for a Soft Heart » de entertainment for the braindead, une bonne façon de finir l’année 2012

En décembre 2011, je finissais l’année par un billet sur le très rhythmé « Gates of Babylon » du groupe Rainbow.

Cette année, j’ai eu envie de finir l’année sur une touche de douceur, avec la quatrième carte postale de Julia Kotowski alias Entertainment For The Braindead.

Quand sa quatrième carte postale, elle continue de nous plonger dans ses ambiances éthérées, ses mélodies tout en douceur et sa voix qui hypnotise.

J’ai donné 10$ pour l’album car je l’ai vraiment aimé. A vous de voir, maintenant. Mais un peu de douceur, spécialement en fin d’année, cela fait jamais de mal.

Bon réveillon, et rendez-vous le 2 janvier pour le prochain billet. Car oui, je ne poste aucun billet durant le jour de l’hypocrisie sociale institutionnalisée.

Le testament de Jon Lord : une sacrée claque.

Jon Lord, décéde en juillet 2012 était l’organiste d’origine et un des co-fondateurs d’un petit groupe de rock né en 1968, Deep Purple.

En 1969, au début de sa période faste « Mark II », le groupe enregistre un concert qui mélange musique classique et rock. C’est le « Concerto for Group and Orchestra« .

Au début des années 2010, Jon Lord a eu envie de revisiter ce concerto mythique, et en 2011, il recrute la crème des guitaristes : Joe Bonnamassa (que l’on entend dans le premier mouvement), Darin Vasiliev (deuxième mouvement) et un certain Steve Morse, guitariste actuel de Deep Purple (dans le dernier mouvement).

Sans oublier Bruce Dickinson, voix des Iron Maiden ou la sublime voix de Kasia Taska.

L’album en question s’appellant : « Jon Lord – Concerto For Group and Orchestra. »

Et quand on se le met sur la platine, on sent le travail qui a été fait pour dépoussiérer l’original qui était déjà d’excellente facture.

Les 46 minutes du Concerto passe sans qu’on s’en rende compte, car c’est un pur régal pour les oreilles.

Si vous ne connaissez pas ce Concerto, vous ne pouvez que vous régaler, et voir à quel point la musique classique peut se marier avec le rock de haute facture !

Je remercie au passage mon ami portraitiste et caricaturiste qui est aussi un fou de musique pour m’approvisionner toujours en album de qualité 😉