Sortie de Pino 0.2.7

Le client identi.ca et twitter léger vient de sortir dans une nouvelle version. Peu de nouveautés au premier abord :

Pas de quoi casser 3 pattes à un canard pour un client qui n’a peu de manque, le principal étant l’absence d’une ligne de temps commune à plusieurs comptes différents.

J’ai pris le FrugalBuild de la version 0.2.6 et je l’ai adapté pour la version 0.2.7. Et bien entendu, l’obligatoire capture d’écran :

Pino 0.2.7 en action.

Dans un article, notre cher maître à tous, a légèrement exprimer son point de vue sur le micro-blogging, je cite :

Chaque version qui sort apporte son « plus ». Sur cette version, je me sens moins concerné, n’étant pas utilisateur de rhythmbox je ne passe pas par ce biais pour acheter ma musique, n’étant pas un aficionados des outils de microbloging l’intégration de Gwibber me laisse de glace. Je trouve tout de même regrettable qu’on privilégie quand même ce qui sera certainement une mode dépassée dans quelques temps, plutôt que de résoudre de véritables problèmes de fond, car il en reste encore et de lourds sur Ubuntu.

Une mode dépassée, le micro-blogging ? J’avoue être dubitatif, sur ce point précis. Sinon, le reste de son article est intéressant, même s’il sent la justification à postériori et les poncifs un peu rances sur certaines fanboys personnes.

Un coup d’oeil rapide à la pré-alpha5 de Mozilla Firefox Developer Preview

Utilisant quotidiennement les versions de développement de Mozilla Firefox, j’ai voulu montrer un aperçu de ce que donnera l’alpha5 de Mozilla Firefox Developper Preview.

Une nouveauté intéressante : un gestionnaire d’extensions directement dans le navigateur, via l’adresse : about:addons

Gestionnaire d'extension dans Mozilla Firefox Developer Preview

Le coeur javascript est aussi beaucoup plus rapide que celui de Mozilla Firefox 3.6.x, même si ce n’est pas encore des scores dopés à l’epo… Voici les résultats pour le test v8 de Google.

v8 : 138 points avec Mozilla Firefox 3.6.3

v8 : 360 points avec Firefox Developer Preview pre-alpha5

Bien entendu, il y a des dizaines de modifications au niveau du code source, une implémentation croissante de html5, les greffons qui ne plantent plus le navigateur et d’autres petites joyeusetés. Mais ce qui sera le plus visible, c’est encore un gestionnaire d’extensions de ce style, ou encore un JavaScript à la vitesse améliorée.

Non, faut vraiment que j’arrête :D

Faisant mes courses ce matin à l’hypermarché de Biganos, j’ai vu au rayon musique des albums en solde… Et pour 11 €, j’ai pu avoir deux albums, dont un que j’ai acheté par pure curiosité 😉

Le premier : c’est l’album des « inédits » de Jeff Buckley, artiste disparu en pleine gloire. Dans cet album, on a droit à ses grands titres, souvent dans des versions alternatives et néanmoins intéressantes 😉

J’ai bien aimé la version limite « hard-rock » de « Eternal Life ». J’ai aussi découvert des bijoux de cet artiste. La version alternative de « Dream Brother » vaut largement celle de l’album « Grace ».

La version acoustique de « So Real » vous fait passer des frissons. Et la version « Live at Sin-E » donne envie d’acheter l’album live en question.

Le morceau le plus inattendu, c’est de l’entendre chanter en français, dans le titre « Je n’en connais pas la fin ».

Le deuxième album, c’est le seul album live de la formation historique de Genesis, simplement intitulé « Live ».

Thierry, peintre et grand fan de musique devant l’éternel (il m’a fait découvrir les Pink Floyd, Deep Purple ou encore Barclay James Harvest) est un fan de Genesis.

Désirant découvrir la période « Peter Gabriel » du groupe, j’ai sauté sur l’occasion quand j’ai vu l’album à petit prix.

Bon, c’est du rock progressif. Soit on aime, soit on déteste. Mais ayant commencé avec BJH et le trio d’album progressif (« The Dark Side Of The Moon », « Wish You Were Here » et « Animals ») des Pink Floyd, j’ai tout de suite accroché à ce live. Même s’il est un peu difficile d’accès au début 😉

C’est un vrai festival pour les oreilles. Près de 47 minutes qui passent très rapidement… Du rock progressif pur sucre, surtout avec les sublimes « Get’em out by friday », « Musical Box » ou encore « The Knife ».

Autant dire que si vous êtes fachés avec le rock progressif, cet album ne changera rien 🙂

Non, faut vraiment que j’arrête d’acheter de la musique à aussi grande vitesse… Je vais me ruiner à ce rythme là 😀

Frugalware-current : adieu Locris, bienvenue Haven.

Ce matin, en effectuant la mise à jour quotidienne de ma Frugalware Linux, j’ai eu droit à l’arrivée de plusieurs paquets. Bien que je sache que le processus vers la première préversion de la Frugalware Linux 1.3 (alias Haven) soit en route, je ne pensais pas recevoir si tôt le paquet qui gère l’identité de la distribution.

Deux captures d’écran seront plus parlantes que tout le blabla qui précede :

mise à jour et arrivée de haven

frugalware haven : bienvenue ;)

Vivement le 3 mai que le code ouvre de nouveau et que le processus qui mènera la 1.3pre2 soit lancé 😉

Mes deux derniers achats de CDs… Attention, vieux con inside ;)

Profitant d’un bon d’achat sur Amazon, j’ai acheté deux albums des années 1970. Deux albums « mythiques » pour les personnes qui s’intéressent à la musique anglaise de cette période.

J’ai cité : Fireball – édition « 25ième anniversaire » de Deep Purple et « Long Live Rock’n’Roll » de Rainbow.

1971. Deep Purple sort « Fireball », deuxième opus de la meilleure période du groupe, avec le déjà très bon « In Rock ».

Dedans, on trouve des titres assez puissant : Fireball, Demon’s Eye, The Mule. Dans les pistes bonus, on retrouve aussi Strange Kind Of Woman, ou encore le très étrange « The Noise Abatement Society Tapes » qui montent que les membres du groupe ont une solide formation en musique classique.

C’est du hard rock de la grande époque de ses balbutiements. Et on sent que le groupe prend plaisir à définir les canons du hard rock et que le commercial est encore loin d’avoir siphonner l’inventivité des musiciens.

Le deuxième album est le quatrième opus du groupe fondé par l’ex-Deep Purple Ritchie Blackmore.

Après un départ en fanfare avec le titre éponyme, on a droit à des titres qui mélangent les bases du hard rock avec des textes assez développé. J’avoue que j’ai des coups de coeur pour le très complexe et puissant « Gates of Babylon » ou encore pour un « Kill The King » porté par la voix puissante de Ronnie James Dio.

Ce qui est bien avec cet album de 1978, c’est que celui se termine par la superbe ballade « Rainbow Eyes ».

C’est un de mes albums préférés de Rainbow, pour le mélange douceur et puissance.