« A la découverte du Raspberry Pi », le guide pour bien débuter avec sa framboise.

Je suis possesseur d’un Raspberry Pi de première génération, et j’avoue que j’ai du tester la plupart des OS disponible pour ce nano-ordinateur : Raspbian, Pidora ou encore Archlinux-Arm.

J’ai eu la possibilité de recevoir, et j’en remercie Elsa Azis de l’éditeur Eyrolles de m’avoir envoyer, un exemplaire du livre « A la découverte du Raspberry Pi » que j’ai dévoré après mon retour de vacances en famille.

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Le guide d’environ 230 pages permet à l’acquéreur de faire les premiers pas avec ce nano-ordinateur. J’avoue que cela m’a fait plaisir de réviser mes bases d’unix (le deuxième chapitre est consacré à tout ce qui est droits utilisateurs), d’une manière conviviale et ludique.

Je dois avouer aussi que pour le moment, j’ai survolé les parties plus techniques, surtout la programmation en python. Même si j’ai quelques bases avec le langage de Guido van Rossum, j’ai été surtout impressionné par le chapitre sur Scratch et sa programmation entièrement visuelle.

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N’enterrons pas Upstart trop vite…

La nouvelle a fait le tour de la blogosphère linuxienne. Debian GNU/Linux pour sa version Jessie (qui sortira courant 2015) a choisi comme système d’initialisation systemd. Du moins, c’est pour le moment au conditionnel, je recopie la partie du message concernant l’annonce :

We exercise our power to decide in cases of overlapping jurisdiction (6.1.2) by asserting that the default init system for Linux architectures in jessie should be systemd.

Ce qui donne traduit :

Nous exerçons notre pouvoir de décider en cas de chevauchement des compétences (6.1.2) en affirmant que le système d’initialisation par défaut pour les architectures Linux de jessie devrait être systemd.

J’ai mis la partie intéressante en gras. Et la traduction ? Dirons-nous que c’est de la traduction automatisée légèrement retouchée 😉

Sauf erreur de ma part, should est le conditionnel du verbe to shall, qu’on traduit par devoir, dans l’idée d’une possibilité.

Tant que je n’ai pas d’ISO de la Debian GNU/Linux testing proposant systemd par défaut, je resterais prudent.

Même si c’est un coup dur pour Canonical qui voudrait bien proposer à sa source de paquets son système d’initialisation, upstart, la situation n’est pas si mauvaise que cela pour l’entreprise à l’origine d’Ubuntu.

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« Il faut marier Bertrand » de Philippe Saimbert : mission impossible ? :)

J’ai été contacté il y a environ un mois par Philippe Saimbert qui m’a proposé de découvrir son deuxième roman, « Il faut marier Bertrand« .

J’ai donc lu ce livre avec un peu de retard, toutes mes excuses à l’auteur mais ma liste d’attente sur ma Kindle (oui, je sais, la Kindle ça pue, c’est pas libre… Allez donc vous raser, messieurs les barbus, vous allez marcher sur vos poils faciaux) était longue.

Je dois dire qu’en trois jours, la lecture était finie. C’est une comédie à l’humour parfois potache, mais qui dépeint bien l’ambiance d’un cercle de quadras, plus ou moins célibataires, plus ou moins fêtard, plus ou moins déjantés, dirigé par le grand chef du groupe, Philippe. Le tout se passant dans le Béarn, connu pour sa gastronomie généreuse…

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Ah, la joie d’atteindre la quarantaine.

J’ai en ce 10 février fêter mes 40 ans. Je suis devenu un quadra, désormais. Si certains anniversaires sont symboliques, comme le dix-huitième, remplacer le chiffre de la dizaine de son âge du trois par le quatre vous ouvre de nombreux droits.

Ne rigolez pas, voyez donc la liste, volontairement non exhaustive.

  • Vous pouvez enfin souscrire une convention obsèques.
  • Votre conseiller financier vous propose d’ouvrir un assurance-vie.
  • Votre ophtalmologue corrigera votre vue des verres progressifs.
  • Messieurs, n’oubliez pas que la petite pilule bleue aidera votre virilité à se tenir en forme.
  • Messieurs, n’oubliez pas de penser à la greffe de cheveux pour maquiller votre calvitie naissante.
  • Mesdames, vous allez faire la fortune de votre chirurgien esthétique… C’est vrai que certaines parties du corps à se rider, comme la peau du front… Qu’allez-vous imaginer ?
  • Mesdames, si vous avez des adolescentes, évitez l’amnésie que vous auriez tendance à développer pour vous donner bonne conscience…

Et puis, il faut le dire… Les hommes célibataires atteignant la quarantaine ont une excuse… Celle du démon de Midi !

Enfin, quelque soit notre sexe, il ne faut pas oublier que notre ami le cholestérol s’invitera dans notre vie.

Après tout, on ne prend qu’un an… Quel mal y a-t-il au fond ?

Les Enfants de Dana, tome 1 : de l’Heroic Fantasy bretonne.

J’avais déjà abordé en vitesse dans un en vrac’ culturel, le premier tome du cycle écrit par Isabelle Rozenn-Mari, « L’anneau de mémoire ».

J’avoue que la dernière fois que j’avais lu de l’heroic fantasy, ce fut pour lire le très décevant Brisingr de Christopher Paolini. Il avait fini par tomber dans les travers de l’heroic fantasy classique : prenez une pincée de dragons, quelques peuples comme des nains ou des elfes, un vilain méchant, des batailles épiques, et secouez bien le tout.

C’était donc intrigué que j’avais décidé de donner sa chance au premier tome de la saga « Les Enfants de Dana ».

L’ambiance bretonne et celte est bien rendue. Les légendes celtes y sont traitées avec beaucoup de soin. Les prénoms sentent bons le beurre demi-sel et les galettes de sarrazin. Que ce soit Maël, Sterghan ou encore Merzhin, on sent que l’auteure est allée faire des recherches pour rendre plus réaliste son histoire.

Que cache donc le lac aux fées ? Qui est ce mystérieux cercle druidique ?

J’ai vraiment aimé, même si le démarrage a été un peu lent. Vivement le tome 2, surtout que si j’en crois quelques sources fiable, sa sortie serait très proche 🙂