Vieux geek, épisode 356 : « Return to Danger » et « Ultimate Challenge », les deux extensions pour « Spear of Destiny »

En 1994, près de deux ans après la sortie de la préquelle de Wolfenstein 3D nommée « Spear of Destiny », Formgen qui avait déjà publié la préquelle publie deux extensions. Ce sont les missions 2 alias « Return to Danger » et 3 alias « Ultimate Challenge ». Dans les deux extensions les nazis ont encore volé la lance de la destinée, celle qui a percé le flanc du Christ sur le mont Golgota.

Bref, outre le fait que la lance soit très mal gardée, le joueur est envoyé dans deux extensions de 21 niveaux pour reprendre à chaque fois la lance qui est décidément mal gardée. L’extension mission 2 est plus dure dès le départ, même en niveau de difficulté minimale, on est rapidement à court de munitions juste au moment où des soldats avec des mitraillettes vous ont dans le viseur… Ouille, ça pique.

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Vieux geek, épisode 355 : Wolfenstein3D pour la SNES, une version bien censurée.

Quand Wolfenstein3D est sorti en 1992, il a surpris par sa violence, son sang omniprésent, sur sa thématique orientée Allemagne du IIIe reich. Après tout, le jeu se passait durant la seconde guerre mondiale, c’était difficile d’y couper.

Nintendo intéressé par le succès du jeu a commandé un port pour sa console la plus puissante de l’époque, la SNES ou plus connu sous le nom de Super Nintendo.

Mais Nintendo étant orienté public familial, le port a été fortement censuré, pour ne pas dire expurger de tout ce qui était sulfureux.

Liste des modifications ? Elle est non exhaustive.

  • Les bergers allemand ont été remplacés par des rats mutants.
  • Le IIIe Reich et tous ses symboles ont été remplacés par des illustrations plus neutre. On ne combat plus l’Allemagne Nazie, mais le « Master State » dirigé par Adolf Trautman, un Adolf Hitler sans sa célèbre moustache.
  • Le sang a quasiment disparu. Sa seule présence est quand notre vie descend en dessous des 25% du total d’origine.

Les graphismes de la barre inférieure sont inspirés de ceux de la version pour Apple IIGS qui était en développement à l’époque. Le seul bon point, c’est qu’on a enfin une carte du niveau en pressant sur le bouton select de la manette de la SNES.

Vous avez pu le voir, entre la version d’origine pour PC et celle pour la SNES, les différences sont notables. J’ai eu du mal avec la version SNES, n’ayant pas de manette pour gérer le jeu. En tout cas, j’avais entendu dire que la version avait été censurée, mais à ce point, c’est du grand art 🙂

Il n’est pas besoin d’avoir de la mémoire à foison pour faire des jeux inventifs et parfois prenant.

J’adore les concours de programmation, surtout quand on met une limite dure. Comme pour le concours Craptastic 2024 organisé par le magazine Reset 64. Le but est simple : faire des petits jeux en utilisant au maximum 4 Ko de mémoire vive, les programmes compressés étant acceptés.

J’ai donc récupéré l’archive des 31 créations du concours Craptastic 2024 et je vais vous présenter rapidement mes 3 coups de coeurs.

Le premier ? « Golf Dash ». Un jeu classique où on contrôle une balle qui doit aller dans un trou, sachant que la balle ne s’arrête que si elle rencontre un obstacle. Voici donc les 10 premiers niveaux des 17 du jeu.

Le deuxième ? « Hydrogen ». Un casse-brique inversé avec la raquette en haut. Ça fait tout drôle et ce n’est pas si évident que cela ! La preuve en vidéo…

Le troisième ? « Stop the Bomber » de Skyberron. Un jeu où il faut désarmorcer les bombes posées par un terroriste. Si une bombe explose, on perd une vie. Et le terroriste est vaincu si on le touche 10 fois. On monte ensuite de niveau et ça devient un peu plus rapide… Un jeu rapide et nerveux, la preuve en vidéo.

J’aurais pu aussi citer « Crac Pac », un jeu qui fait un peu penser à « Jetpac » sur le ZX Spectrum, mais le jeu est bugué au troisième niveau.

Je vous laisse regarder les jeux rendus disponibles, peut-être d’autres vous parleront plus qu’à moi 🙂

Escape room, un escape game pour le Commodore 64.

Je dois dire que je n’ai pas très souvent joué à des escape games. Je n’en ai pas eu trop l’occasion, et les rares fois où j’ai pu le faire, j’ai franchement apprécié cela.

C’est en se basant sur le principe des escape games que Patrick Patul a utilisé le moteur de jeu D42-Adventure System pour faire un jeu reprenant le principe des escape games mais avec un principe de base : s’échapper de chaque salle proposée en résolvant des énigmes à la difficulté croissante.

Le jeu est disponible en anglais et en allemand. L’interface D42 se pilote au joystick ou à la souris. Il suffit alors de cliquer sur une action, puis sur un objet que l’on peut utiliser. C’est une forme de point’n’click textuel qui est très simple d’emploi.

Au moment où je rédige cet article, j’ai déjà résolu les trois premières salles et je dois dire que la difficulté est bien croissante. Heureusement on peut sauvegarder sa progression, c’est pas plus mal. Mais le mieux est de vous montrer la résolution de la première salle qui n’est pas si compliquée que cela au final.

Ce qui est bien, c’est que le jeu propose plusieurs musiques différentes – peut-être une par niveau ? – et qu’il est accessible avec un niveau d’anglais que je qualifierai d’intermédiaire. Quant aux premiers niveaux, ils se résolvent avec une quinzaine d’étapes environ.

En tout cas, il est très net que je me noterai la solution de chaque niveau pour ne pas repartir de zéro dans une pièce donnée. C’est sûrement un jeu qui vous plaira si vous aimez vous faire des nœuds au cerveau pour vous évader de chaque salle ! Et non, je ne pense pas que je publierai la solution complète en vidéo. Encore faut-il que j’y arrive 😀

Vieux geek, épisode 354 : ah, la mise à jour vers MS-Windows 95 depuis MS-Windows 3.1x…

Quand MS-Windows 95 est sorti en août 1995, la plupart du temps la version mis en vente était la mise à jour depuis une version précédente. Le principe sera repris trois ans plus tard avec MS-Windows 98.

En parallèle des versions OEM qui proposait directement un MS-Windows 95 pré-installé sur le disque dur, les utilisateurs et utilisatrices passaient par la mise à jour depuis MS-Windows 3.1. On avait le choix entre une version sur disquettes et une autre sur CD. J’ai connu la version sur CD-Rom qui m’a évité de jouer au grille pain avec une dizaine ou une douzaine de disquettes.

On insérait le CD dans le lecteur, et il suffisait d’aller sur le lecteur D: et de double cliquer sur install.exe.

Il fallait ensuite attendre en croisant les doigts pour que le processus aille jusqu’au bout. Lors de l’installation, on avait l’option d’archiver l’ancienne installation, capture d’écran à l’appui.

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