Depuis des années, la part de marché de Linux sur le bureau est d’un petit pourcent, bon an mal an.
Et quand on voit l’explosion de la population internaute, on se dit que ce petit pourcent, cela fait – si on prend une population internaute de 2 milliards d’individus – 20 millions de personnes. Pour donner un ordre d’idée, cela fait 1/3 de la population française métropolitaine.
Evidemment, on est loin des 10% d’utilisateurs de MacOS, et des 89% restants utilisant (de plein gré, par ignorance ou par peur d’être paumé) différentes versions de MS Windows, plus ou moins incompatibles entre elles, en fonction des caprices de Microsoft.
En cette journée du 31 octobre, j’ai voulu tester dans une machine virtuelle VirtualBox la distribution Funtoo, une soeur de la Gentoo. Comme VirtualBox me propose des environnement Gentoo et Gentoo 64 bits, je me suis dit : allons-y. Même si utiliser une distribution source dans un environnement virtualisé n’est pas le meilleur choix.
J’ai donc pris un environnement Gentoo 64 bits. J’ai utilisé l’ISO System-Rescue-CD pour avoir un environnement de démarrage. Cependant, et vu que c’est une distribution source pour la plus grosse partie, j’ai pris un gros disque dur virtuel, 64 GiO au lieu de l’habituel 32 GiO.
Après avoir démarré l’ISO, j’ai demandé le démarrage le plus léger possible, en 64 bits et en console.
Après avoir récupéré l’image ISO en utilisant le protocole BitTorrent (en bon tipiak selon les industries aux modèles économiques obsolètes).
Ayant eu un problème au moment du premier démarrage après l’installation de l’OS dans la machine virtuelle (un bug de la version de développement de qemu ?), j’ai du me replier sur VirtualBox, en créant une image Debian 64 bits, avec 2 GiO de mémoire dédiée et 32 GiO de disque virtuel.
Une fois lancé et chargé, on arrive dans un environnement assez aquatique. L’installateur nous propose de s’occuper tout seul du disque.
Dans un billet bien acide, Cyrille Borne nous annonce en vrac, la mort prochaine des GPS, celle de Google Plus (j’ai un léger doute là dessus), ou encore l’incongruité de comparer les ventes de tablettes et celles des netbooks.
Frugalware prépare une image ISO hybride (32 bits uniquement pour le moment) qui serait utilisable aussi bien sur une clé USB que un CD-RW. J’ai pu tester et rapporter un ou deux bugs, c’est sympa 🙂
10 ans jour pour jour, Windows XP – et son interface « playskool » sortait, remplaçant un calamiteux Windows Millenium.
10 ans déjà. Mais souvenez-vous il y a 10 ans… Le haut de gamme ? Du Pentium 4 à 1,3 ou 1,4 ghz. 256 mo de mémoire vive ? 10 Go de disque ? Et la connexion ?
Les plus chanceux avaient une connexion en ADSL à 512 kb/s. C’est d’ailleurs début 2002 que j’ai eu cette vitesse incroyable à l’époque. La plupart des personnes n’avaient qu’une connexion en RTC à 56 Kb/s en vitesse de pointe.
A l’époque, l’ADSL est assez hors de prix (l’équivalent de 45 €, uniquement pour la connexion, pas de téléphone, ni encore moins de télévision). Les abonnements sont de 50 h à 100 h mensuelles. Autant dire qu’il fallait à l’époque surveiller son temps de connexion avec attention.
Seul Free proposait un accès libre – pas gratuit. AOL, Club-Internet, Liberty Surf existait encore…
Ah, ce vieux spot de 2000 pour Liberty Surf…
MS-Windows XP est tellement connu que son interface est classique. Mais à quoi ressemblait les grands noms des interfaces graphique du monde libre en 2001 ?